Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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vendredi 28 novembre 2014

167 recommandations de la socio-économique, Sellal exhorte les jeunes à investir dans les TIC

167 recommandations de la socio-économique, Sellal exhorte les jeunes à investir dans les TIC




L’Etat soutiendra les jeunes à développer leurs projets de création d’entreprises

Les décisions du gouvernement sont autonomes et indépendantes de toutes pressions étrangères.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, exhorte la jeunesse algérienne a compter sur ses propres compétences et richesses naturelles, afin de passer le cap de la dépendance du pays de la politique économique des hydrocarbures. «Je ne suis pas adepte de ceux qui disent que le pétrole est une malédiction. Mais, bien au contraire. C’est un plus qui nous permet de faire sortir le pays vers la diversification des ressources économiques nationales», a indiqué Abdelmalek Sellal, lors de son allocution de clôture de la Conférence nationale socio-économique au Palais des nations à Alger. S’exprimant à l’occasion de la lecture des 167 recommandations des ateliers de cette conférence, le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler la jeunesse algérienne à développer le génie créateur au lieu de compter sur l’aide de l’Etat à longueur d’année.
L’Etat soutiendra les jeunes à développer leurs projets de création d’entreprises, à commencer par le lancement des incubateurs, mais il va falloir trouver d’autres sources de financement pour la relance de l’économie nationale qui se porte bien, malgré tout ce que l’on dit autour, selon M. Sellal. Confiant dans la politique économique engagée par le gouvernement, le Premier ministre a souligné haut et fort, que «les décisions du gouvernement sont autonomes et indépendantes de toutes pressions étrangères», dit-il, avant de lancer «qu’il faut réduire le degré des critiques qui ne sont pas toujours objectives à l’égard de la politique économique du pays.» Evoquant les résultats de la Conférence nationale socio-économique de la jeunesse, le Premier ministre a été d’une célérité remarquable, tout en reconnaissant l’insuffisance qui doit être corrigée dans les meilleurs cas afin de redresser les situations.
L’institutionnalisation annuelle de la Conférence nationale de la jeunesse, devra connaître un suivi régulier dans toutes les réalisations. «Nous ne sommes plus dans le temps où chacun fait ce qu’il veut sans rendre compte. Les acteurs et responsables concernés dans le suivi des recommandations, sont tenus de rendre le bilan chaque année. Autrement, chacun sera sanctionné selon les résultats», dira-t-il, devant le staff du gouvernement. Insistant sur la nécessité de développer une vision politique et économique claire et cohérente, le Premier ministre est revenu longuement sur la prise de conscience de la jeunesse algérienne, qui ne doit en aucun cas, vivre dans l’esprit défaitiste au point de voir tout noir dans le pays. «La stabilité politique et sociale, c’est la base de tout progrès. Nous ne voulons pas revenir à la décennie noire qui a causé au pays d’énormes pertes humaines et matérielles, au point de régresser dans tous les domaines», dira-t-il, tout en invitant les Algériens, à participer au développement et non pas à la destruction et la division entre les meilleurs enfants du pays. «Nous sommes libres et indépendants. C’est à nous de développer le pays dans tous les secteurs. Nous ne céderons à aucune pression interne ou externe qui va dans le sens négatif du pays», a-t-il clamé haut et fort. Appelant au respect mutuel, au travail et à la recherche scientifique qui constitue la clé des solutions à toutes les situations, M.Sellal, n’a pas manqué de rappeler le devoir et la responsabilité de tous les Algériens, soucieux de l’intérêt général et de l’avenir du pays, de rester vigilants et mobilisés à tous les niveaux, afin de faire face aux ennemis du pays qui exploitent les faiblesses afin de déstabiliser les peuples à l’image des pays qui souffrent des conséquences de la violence politique.
Algérie 360

SELLAL À LA CLÔTURE DE LA CONFÉRENCE NATIONALE DE LA JEUNESSE : "Il faut écouter les jeunes"

Les jeunes constituent la base de tout progrès et du développement national

Des dizaines de recommandations qui ont été mises sur la table des pouvoirs publics concernés devront attendre les textes d'application sur le terrain.
Clôturant la Conférence nationale socio-économique de la jeunesse avec une note d'optimisme pour l'avenir, le Premier ministre Abdelmalek Sellal, a salué l'organisation de cette première rencontre du genre, tout en recommandant de rester à l'écoute des préoccupations des jeunes, qui constitue la base de tout progrès et du développement national.
Les jeunes sont en retard en termes de recommandations. Ils avaient tout le temps de préparer les documents, mais le retard est devenu une habitude ou presque une culture au quotidien dans certaines situations que l'on ne peut éviter. Revenant à la question des recommandations qui n'ont été rendues publiques qu'à la fin de la journée d'hier, on a consacré des dizaines de recommandations au niveau des quatre ateliers, tout en insistant sur la nécessité de la création d'un comité de suivi des recommandations, afin d'éviter les erreurs qui ont été commises par le passé, à savoir le manque d'application.
Entre autres, on note la création des chaînes de télévision pour les jeunes, afin de prendre en charge les préoccupations de cette catégorie de la population, tout en revenant sur les mouvements de protestation publics qui ne cessent d'envahir la rue, pour exprimer leur ras-le-bol.
Répondant à la question du développement des TIC qui constitue l'apanage de toute la jeunesse algérienne, des cadres du ministère n'ont pas manqué de revenir sur l'importance du projet numérique. M. S. spécialiste dans le domaine résume le tout en une phrase «l'utilisation des TIC permet le développement de l'autonomie de l'individu et de l'entreprise de manière générale», selon ce cadre qui a requis l'anonymat.
De son côté, M Hocini, ajoute «il est plus que temps d'encourager les jeunes à travailler et s'investir dans le domaine du numérique, qui apporte une forte valeur ajoutée à l'économie et à la réussite dans tous les domaines», dira-t-il. Des chercheurs du Centre de recherches en économie pour le développement (Cread) n'ont pas manqué de relever le manque d'académiciens qui pourraient apporter un regard critique et approfondi. Mme Guedjali Assia souligne que «la conférence aborde des thématiques très pertinentes se rapportant à la jeunesse.
Néanmoins des actions concrètes en termes de politique doivent être établies rapidement». Des responsable des organismes d'Etat, n'ont pas manqué de relever les insuffisances. «L'initiative est prise au sommet de l'Etat. Mais, le plus important c'est le résultat que l'on escompte à la base. Pour ce faire, il faut bien mettre en place les mécanismes, afin d'atteindre l'objectif», dira Mohamed G, jeune directeur de la jeunesse et des sports d'une wilaya à l'est du pays, avant d'ajouter que dans l'incapacité de lancer des initiatives au niveau local, «je me retrouve dans l'obligation d'exécuter les recommandations du haut de la pyramide».
L'expression

Revue de presse : Forum de la jeunesse à Alger


Développement durable : le Reseau Nada organise un Forum international à Alger

Le Réseau NADA pour la protection de l'enfance organise les 26, 27 et 28 novembre, un Forum international dédié à l’implication des citoyens dans le développement durable et ce, autour des mots clés « Jeunesse », « Citoyenneté » et « Développement durable ».
Organisé en collaboration avec le mouvement associatif national, une douzaine d’associations étrangères travaillant sur la jeunesse seront au rendez-vous à l'Hôtel Erriad de Sidi fredj. Outre l'Algérie, le Forum attend des participants de 10 pays du Bassin méditerranéen : le Maroc, la Tunisie, la Libye, la Mauritanie, l’Égypte, le Liban, la France, l’Italie, l’Espagne, et la Jordanie.
Selon le programme communiqué, le Forum de trois jours est riche en activité. Les travaux qui débutent mercredi sont répartis en quatre ateliers thématiques autour de huit thèmes dont la citoyenneté et développement (mode d’action des jeunes), Partenariat société civile et pouvoirs publics, intégration, droits humains et économie solidaire, dialogue et échanges interculturels des jeunes.
Outre les interventions de quatre témoins, chaque atelier comprendra les jeunes participants (25 à 30 jeunes/atelier), un animateur, deux rapporteurs ainsi que la contribution régulière, durant l’ensemble des sessions, des intervenants des tables-rondes, en tant que personnes ressources.
Le Forum tente, selon le même communiqué,  d’apporter des questions que se pose le jeune d’aujourd’hui et fera dégager des recommandations à la lumière des réflexions développées lors des ateliers de ce séminaire. Que font les pouvoirs publics pour répondre aux préoccupations de la jeunesse ? Quels programmes développent-ils pour le renforcement de capacités des jeunes dans le développement ? Quelles sont les actions de la société civile dans ce domaine ? Quels sont les points de convergence et de complémentarité possibles ?
Radio algérienne
 
 DÉVELOPPEMENT DURABLE
Comment faire participer le citoyen

L'hôtel Erriad de Sidi Fredj abrite depuis hier et ce durant trois jours, un important Forum international dédié à l'implication des citoyens dans le développement durable.
Une première où une douzaine d'associations activant dans les domaines de la jeunesse, de l'environnement et de la Culture a décidé d'unir ses forces pour étudier, avec la contribution des chercheurs, des scientifiques et des analystes la relation des citoyens, des jeunes en particulier à leur environnement proche, dont la cité, la nature, les espaces publics et autres. Elaborée dans le cadre des réseaux nationaux (Réseau Nada) et internationaux (Programme Joussour, Crosc) et avec l'appui de l'Union européenne et l'ambassade de France, la réflexion a traversé les frontières algériennes pour inviter les pays voisins à y participer. Le forum regroupe plus de 250 jeunes participants, nationaux et étrangers, qui se réuniront autour du thème générique «Citoyens actifs pour le développement durable». Les participants viennent de 11 pays du Bassin méditerranéen: le Maroc, la Tunisie, la Lybie, la Mauritanie, l'Égypte, le Liban, la France, l'Italie, l'Espagne, la Jordanie et l'Algérie. Les mots-clés du forum sont «Jeunesse», «Citoyenneté» et «Développement durable». Considérés comme «futurs décideurs» de l'avenir de la planète, les jeunes citoyens, sont plus que jamais appelés à s'impliquer et à être des acteurs du développement. Ils sont directement concernés par l'environnement dans lequel ils évoluent. En Algérie, et de manière plus générale dans l'espace méditerranéen, les jeunes qui sont présents dans les organisations de la société civile ou dans d'autres espaces citoyens, montrent qu'ils aspirent à être des acteurs du développement. Le forum se veut ainsi une opportunité de rencontres, d'échanges et de développement d'idées novatrices à même d'impulser une dynamique féconde entre les jeunes animateurs et acteurs de la société civile, des différents pays du sud et du nord du Bassin méditerranéen, en faveur du développement durable. Ce sera aussi une occasion de renforcer un dialogue fructueux et utile entre les organisations de la société civile et les pouvoirs publics qui seront présents et d'interroger les pratiques des uns et des autres. Il est essentiel que les citoyens aient conscience de ces enjeux et se considèrent comme acteurs à part entière de ce processus qui nous appelle tous, à rendre le monde habitable durablement, dans la paix, la solidarité et l'équité. L'Algérie est constituée d'une population majoritairement jeune, près de 70% de la population sur plus de 37 millions d'habitants. Sur ces 70%, on estime à 10,7 millions les jeunes entre 15 et 29 ans, ce qui représente un potentiel important pour le présent et l'avenir de l'Algérie. Des centaines d'associations locales et nationales existent dans le secteur de la jeunesse, oeuvrant principalement dans le domaine du développement social ou s'intéressant aux questions relatives aux enfants ou aux jeunes. Il est donc urgent, utile et nécessaire, de se fixer les objectifs pour le rôle des jeunes dans leur environnement, par la compréhension des enjeux liés au développement durable, la valorisation du rôle des jeunes et de la société civile, dans la promotion du développement durable et l'impulsion d'un dialogue entre jeunes et pouvoirs publics. Les débats du forum avec un échantillon qu'on a voulu méditerranéen, constitueront une sorte de plate-forme de référence pour les jeunes participants qui leur sera certainement utile ultérieurement pour poursuivre les échanges, impulser des réseaux, voire monter des projets ensemble. Le forum n'abordera pas seulement les principes écologiques du développement durable mais tentera également d'engager la réflexion sur les principes culturels, économiques et sociaux, les aspects de participation, d'égalité des sexes et de justice sociale comme perspectives essentielles préparant les jeunes à leur engagement pour le développement durable. Des interventions, des échanges et des discussions auront lieu en plénière et aussi en un certain nombre d'ateliers, autour des problématiques suivantes:
citoyenneté active: modes d'actions des jeunes
partenariat société civile et pouvoirs publics
dialogues, réseaux et échanges interculturels des jeunes méditerranéens
intégration, justice sociale et économie sociale et solidaire.
L'expression


Jeunesse, citoyenneté et développement durable, est le triptyque sur lequel mise le «Forum Jeunesse Algérie».
L’objectif étant d’engager le dialogue et de mettre au diapason les efforts des jeunes acteurs et militants des mouvements associatifs du pourtour méditerranéen afin de «dégager les grandes lignes d’une plateforme de propositions stratégiques communes présentant les intérêts et aspirations des jeunes Méditerranéens pour le développement durable», est-il noté sur le communiqué de presse du Forum. Organisé à l’Hôtel Riadh d’Alger du 25 au 28 novembre, l’événement comprendra plusieurs conférences-débats animées par des experts de renom impliqués dans la promotion de la citoyenneté.
Citoyenneté active : mode d’action des jeunes, partenariat société et pouvoirs publics, et échanges interculturels des jeunes Méditerranéens sont les sujets principaux des débats. Par ailleurs, des tables rondes et autres ateliers seront également de mise pour une meilleure interactivité entre les participants. Organisé pour la première fois en Algérie à l’initiative d’une dizaine d’organisations de jeunes, le forum souhaite donner la parole à ces jeunes et leur permettre de s’exprimer sur ces enjeux. Il est prévu la participation de plus de 250 jeunes nationaux et étrangers, qui se réuniront autour du thème générique : «Citoyens actifs pour le développement durable». Le Forum espère accueillir des participants de 11 pays du bassin méditerranéen : Maroc, Tunisie, Libye, Mauritanie, Egypte, Liban, France, Italie, Espagne, Jordanie et Algérie.
EL WATAN

lundi 24 novembre 2014

Revue de presse : Historique du projet "Pont d'intelligence entre la jeunesse des deux rives

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La Dépêche de Kabylie


Par H. N. | 2 Aout 2011 | 1913 lecture(s)

Projets de partenariat entre la France et l’Algérie

Entreprendre en Algérie

Des projets de partenariat entre de jeunes binationaux établis en France et de jeunes entrepreneurs d’Algérie seront lancés à la faveur de week-end croisés d’échange et d’entrepreneuriat à partir de septembre prochain entre Alger et Paris.
A l’initiative de l’association ''La Maison de l’Algérie'', ce programme inédit baptisé '' Le week-end génération entrepreneurs'' entend ''encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays'', a indiqué, la présidente de l’association Mme Naîra Iratni.
Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l’élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent ''une volonté réelle d’investir dans leur pays d’origine et monter des projets socio-économiques et culturels créateurs d’emplois à l’échelle locale''.
''Après avoir mûri le projet au sein de l’association, et suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de lancer un appel en direction des jeunes issus de l’immigration porteurs de projets, et les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances'', a affirmé la présidente de l’association. ''Tous les jeunes promoteurs d’origine algérienne et y compris des français, qui ont donné suite à cet appel, sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays'', a-t-elle affirmé.
Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sur le thème "Entreprendre en Algérie", a précisé Mme Iratni. Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner.
Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable et qui concernera d’abord la capitale.
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France- Algérie : Projets de partenariats entre de jeunes entrepreneurs de France et d’Algérie PDF Imprimer Envoyer
Des projets de partenariat entre de jeunes binationaux établis en France et de jeunes entrepreneurs d’Algérie seront lancés à la faveur de week-end croisés d’échanges et d’entreprenariats à partir de septembre prochain entre Alger et Paris.

A l’initiative de l’association ''La Maison de l’Algérie'', ce programme inédit baptisé '' Le week-end génération entrepreneurs'' entend ''encourager la réalisation et la promotion de projets pluridisciplinaires créateurs de richesses en Algérie, dans un esprit de réciprocité entre les sociétés civiles des deux pays'', a indiqué à l’APS, la présidente de l’association Mme Naîra Iratni. Cette initiative est nourrie par la volonté de soutenir l’élan de tous ces jeunes entrepreneurs binationaux qui manifestent ''une volonté réelle d’investir dans leur pays d’origine et monter des projets sociaux-économiques et culturels créateurs d’emplois à l’échelle locale''. ''Après avoir mûri le projet au sein de l’association, et suite aux multiples contacts que nous avons déployés, nous avons décidé de lancer un appel en direction des jeunes issus de l’immigration porteurs de projets, et les réponses favorables que nous avons reçues ont été bien au-delà de nos espérances'', a affirmé la présidente de l’association. ''Tous les jeunes promoteurs d’origine algérienne et y compris des français, qui ont donné suite à cet appel, sont motivés pour venir investir en Algérie au regard du potentiel gigantesque que recèle le pays'', a-t-elle affirmé. Parallèlement à la dimension culturelle et touristique, ces week-ends alternatifs entre jeunes d’une même génération visent à booster l’esprit entrepreneurial en Algérie, créer l’espace favorable et mettre en place des modules de formation à Alger et à Paris sur la gestion de projets à travers l’organisation de séjours d’une semaine, sous le thème "Entreprendre en Algérie", a précisé Mme Iratni. Un groupe de 25 jeunes binationaux, dont l’âge varie entre 18 et 35 ans, sélectionnés pour leur projets porteurs séjourneront à Alger au rythme de 30 week-ends par an pour tisser des liens professionnels avec d’autres jeunes de leur génération, créer les bases nécessaires à la réalisation de ces projets et recueillir les avis d’organismes nationaux chargés de les accompagner. Au total, ils seront 750 jeunes binationaux à faire partie, dans un premier temps, du réseau d’échanges et de coopération entre les deux pays dans le cadre d’un programme étalé sur une année renouvelable qui concernera d’abord la capitale. D’autres séjours du même genre sont en outre prévus simultanément entre Alger et d’autres villes de France et Paris et plusieurs wilayas du pays. ''Ce pont d’intelligence'' entre les générations des deux rives ne peut générer de retombées socio-économique locales sans l'adhésion et le franc soutien des dispositifs de l'Ansej, de l’Andi et des banques'', a cependant estimé Mme Iratni qui considère que ''la volonté est là et qu’il s’agit aujourd’hui de saisir cette opportunité''. Pour lancer le programme ''Le week-end génération entrepreneurs'' et renforcer les liens culturels entre ces promoteurs des deux rives, une rencontre dévoilant les multiples atouts culturels et touristiques de la destination Algérie sera organisée le 20 août à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec la soutien de la maire de cette commune d’Ile-de-France, Mme Dominique Voynet. Une autre rencontre sera par ailleurs organisée le 3 septembre à Tipaza.
H.A.

Algérie 1
Lettre ouverte de la jeunesse des deux rives (Algérie-France) au Premier Ministre Monsieur Abdelmalek SELLAL :
Nous voulons nous impliquer pour le rayonnement économique et social de l’Algérie


Communiqué de presse
Lettre ouverte de la jeunesse des deux rives (Algérie-France) au Premier Ministre Monsieur Abdelmalek SELLAL :
Nous voulons nous impliquer pour le rayonnement économique et social de l’Algérie
Monsieur le Premier Ministre,  » Maison de l’Algérie » est dédiée en priorité à la jeunesse des deux rives, elle se donne comme vocation de bâtir un Pont d’intelligence entre les deux pays pour déclencher une dynamique constructive : flux d’idées, de projets, d’échanges d’expériences, de création d’emplois et aussi d’amitié, de convivialité.
Monsieur le Premier Ministre, nos propositions visent à renforcer le programme économique et social du Président de la République Abdelaziz BOUTEFLIKA
- Pont d’intelligence entre les jeunes français et algériens : Ce programme conjuguant tourisme, affaires, formations, évènementiels et citoyenneté, est un moteur considérable pour booster l’esprit entrepreneurial de la jeunesse algérienne.
- Pont d’excellence sportif : Ce programme vise à favoriser les échanges d’idées, des techniques, de savoir faire du monde sportif et de contribuer à l’émergence d’élite sportive algérienne par la création du sport étude.
- Réfléchissons et échangeons ensemble sur l’Algérie de demain : Ce programme vise à favoriser les échanges des idées, des techniques, de savoir faire et contribuer à créer un maillage citoyen de part et d’autre afin de faciliter à la communauté algérienne établit à l’étranger de développer des projets en Algérie.
Monsieur le Premier Ministre, nous avons été interpellés par votre nouvelle stratégie en direction de la communauté algérienne établit à l’étranger qui porte sur deux axes :
1- L’amélioration des conditions d’accueil et d’accès aux services administratifs dans les ambassades et les consulats;
2- Mobilisation de la communauté nationale à l’étranger pour le développement du pays dans tous les domaines.
Monsieur le Premier Ministre, nous attirons votre attention sur le fait que cette stratégie ne peut porter ses fruits en l’absence d’une structure représentant la société civile algérienne travaillant en collaboration avec les consulats et les institutions algériennes. En effet, nous avons fait l’expérience et le constat est amère, pour toute initiative positive en direction de l’Algérie c’est un parcours du combattant. Un fonctionnaire de l’administration n’a pas la vision d’un manager.
Monsieur le Premier Ministre, il est important de libérer les initiatives en mettant à la disposition de la communauté algérienne établit à l’étranger un espace favorable afin de créer une passerelle opérationnelle pour les jeunes binationaux sans oublier l’effet d’écho sur l’élite algérienne qui a déserté son sol natal.
Monsieur le Premier Ministre, la communauté algérienne et notamment la jeunesse est prête à relever le défi avec vous pour une Algérie prospère, il suffit juste de lui donner une opportunité pour s’impliquer au rayonnement économique et social de l’Algérie.
Maison de l’Algérie
www.maisondelalgerie.org



Algerie patriotique : le monde vu d'Algérie
Le 4 mai 2014


Les jeunes binationaux à Sellal : «Libérez les initiatives !»


Abdelmalek Sellal. Amine/New Press

L’association Maison de l’Algérie, représentant les jeunes issus de l’émigration en France, demande à Abdelmalek Sellal de «libérer les initiatives en mettant à la disposition de la communauté algérienne établie à l’étranger un espace favorable afin de créer une passerelle opérationnelle pour les jeunes binationaux». Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre, l’association souligne qu’elle a pris note des «14 mesures du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour les Algériens à l'étranger et principalement la mesure donnant accès aux jeunes binationaux au dispositif l’Ansej». Elle estime que «la communauté algérienne et notamment la jeunesse est prête à relever le défi pour une Algérie prospère, il suffit de mettre à sa disposition un espace favorable pour qu’elle puisse s’impliquer dans de meilleures conditions au rayonnement économique et social de l’Algérie».
L’association Maison de l’Algérie tient cependant à attirer l’attention de Sellal sur le fait que «la mise en place de cette mesure en direction des jeunes compétences binationales doit être préparée en amont et suivie en aval afin d’avoir des retombées significatives au niveau de la valorisation de l’activité économique locale en Algérie. «Nous avons fait l’expérience pour installer notre projet Pont d’intelligence entre la jeunesse des deux rives et le constat est amer, pour toute initiative positive en direction de l’Algérie c’est un parcours du combattant.» Il est à noter que la nouvelle mesure citée devrait «permettre aux jeunes compétences issues de l'immigration d’accéder dès janvier 2015 au dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) dans le cadre de l'entrepreneuriat autonome». «La condition de résidence pour bénéficier du dispositif sera ainsi modifiée dans le cadre de la loi de finances de 2015 afin de permettre à tous les concitoyens détenteurs d'un savoir-faire de créer leurs entreprises en Algérie dans le domaine productif ou des services. Le dispositif Ansej offrira une aide financière jusqu'à 10 millions de dinars (environ 95 000 euros) aux jeunes issus de l'immigration et qui ont gardé une attache avec le pays d'origine», souligne l’association qui se donne comme vocation de «bâtir un pont d’intelligence entre la jeunesse des deux pays pour déclencher une dynamique constructive : flux d’idées, de projets, d’échanges d’expériences, de création d’emplois et aussi d’amitié, de convivialité».
Meriem Sassi
Algérie Patriotique


Maison de l'Algérie sur France Maghreb 2 le lundi 26 mai 2014 :
https://www.youtube.com/watch?v=qLChVWAYfhI


Maison de l’Algérie de l'Emision Diar El Ghorba sur canal Algérie le 6 septembre 2014 :
https://www.youtube.com/watch?v=i7MH9uhVdcs





Appel à la jeunesse des deux rives (France-Algérie) : "génération Entrepreneurs" en Algérie
 
       


L’association Maison de l’Algérie en partenariat avec l’association Sidra Algérie
 
Appel à la jeunesse des deux rives (France-Algérie)
Un week-end "génération entrepreneurs" à Alger


« L’association Maison de I ‘Algérie « est dédiée en priorité à la jeunesse des deux rives. L'association articule ses actions autour de trois axes de développement : le tourisme, culturel et l'économie.
Nous lançons en octobre 2014 en partenariat avec l’association Sidra Algérie, en guise d'amorçage, des Week-ends à Alger « génération entrepreneurs » : des jeunes dotés d'un réel potentiel en termes de compétences, de cursus de formation et d'une fibre entrepreneuriale affirmée rencontrent des jeunes à Alger de même profil.
Pourquoi ? Pour déclencher une dynamique constructive entre les deux rives : flux d'idées, de projets, d'échange d'expériences, de création d'emplois et aussi d'amitiés, de convivialité.

Maison de I ‘Algérie et Sidra Algérie se donnent comme vocation de bâtir un pont d'intelligence entre la jeunesse des deux rives.

Cette opération Maison de I ‘Algérie/Sidra Algérie conjuguant tourisme, affaires, formations, événementiels et citoyenneté est une opportunité pour les jeunes compétences issues de l’immigration à s’inscrire pour l’année 2015 au dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) dans le cadre de l'entrepreneuriat autonome.

Jeunes compétences : accès au dispositif ANSEJ
Les jeunes compétences issues de l'immigration accèderont dès janvier 2015 au dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) dans le cadre de l'entreprenariat autonome.
La condition de résidence pour bénéficier du dispositif sera ainsi modifiée dans le cadre de la loi de finances pour 2015 afin de permettre à tous les concitoyens détenteurs d'un savoir-faire de créer leurs entreprises en Algérie dans le domaine productif ou des services. Le dispositif ANSEJ offrira une aide financière jusqu'à 10 millions de dinars (environ 95.000 euros) aux jeunes issus de l'immigration et qui ont gardé une attache avec le pays d'origine.

Quelques exemples illustrant nos prochaines actions :
• Création modules de formations à Alger et Paris (gestion du projet)
• Mise en place de séjours d’une semaine «entreprendre en Algérie»
Un programme de visite et d’animation sur mesure a été spécialement pensé pour créer un véritable climat de confiance entre les deux jeunesses, propice à l’émergence d’une génération d’entrepreneurs.
 
Sélection des candidats :Agés entre 19 et 35 ans, les jeunes retenus pour ce projet seront sélectionnés sur la base de trois critère
• leur envie de partager avec d’autres leurs connaissances ou expertises dans un domaine particulier  ;
• leur sens de l’engagement et envie d’entreprendre ;
• leur volonté de rejoindre une équipe de bâtisseurs d’avenir. 


 

Sélection des projets :
Les projets retenus seront dans les secteurs économiques, touristiques, culturels, développement durable… porteurs de Valeur ajoutée au niveau local dans un esprit développement économique et social.

Les projets sélectionnés seront de véritables moteurs de développement économique et social avec un impact direct sur la population locale.
 
Informations sur le dispositif ANSEJ :




Inscription  formulaire sous  ce lien : http://maisondelalgerie.fr/maisondelalgeri1.html









  
 

L'engagement fort que porte Maison de l'Algérie auprès de la jeunesse des deux rives.

Spectacle de rue à Alger : Les jeunes investissent la Place de la Grande Poste

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Le Collectif d’Alger, Barkana Mel 3onf, qui lutte contre la violence faite aux femmes, a appelé les jeunes artistes algérois à se rassembler samedi après-midi Place de la Grande Poste. Un spectacle de rue comme il en manque à Alger, et dont le succès montre que la jeunesse algérienne a de l’énergie à revendre.
Vers 13h30 Place de la Grande Poste, quelques timides accords de guitare résonnent déjà dans l’amphithéâtre bordant l’ancien centre commercial. Mais les premiers algérois venus à l’appel du Collectif Barkana Mel 3onf se regardent encore en chien de faïence, chaque groupe jouant dans son coin, assis sur les marches de la cuvette en pierre.
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L’amphithéâtre Place de la Grande Poste se remplit progressivement ce samedi après midi.CC/ Algérie Focus


Malgré le manque d’organisation, l’afflux de tous ces jeunes dans l’amphithéâtre montre l’intérêt que suscite un tel événement, si rare à Alger. « Ce spectacle de rue inaugure la campagne internationale de lutte contre les violences faites aux femmes » explique Nassima Guettal, du collectif organisateur, Barkana Mel 3onf. Une campagne annuelle lancée en 2007 par l’Association Féministe pour l’épanouissement de la personne et l’exercice de la citoyenneté (AFEPEC), active dans plusieurs wilayas du pays, comme Oran, Sidi Bel Abbès, Mostaganem, Bejaia, etc.
Algérie Focus

Le Forum Jeunesse débarque pour la première fois en Algérie, programmé du 25 au 28 novembre 2014 à Alger, avec pour thématique « Citoyens actifs pour le développement durable ».

ForumJeunesse-Algérie

Le Forum

« Citoyens actifs pour le développement durable »

Pourquoi le Forum ?
Le développement durable est aussi l’affaire des jeunes. II est essentiel que le jeune citoyen ait conscience des enjeux et se considère comme un acteur à part entière de ce processus qui nous appelle tous, à rendre le monde habitable durablement, dans la paix, la solidarité et l’équité.
Les jeunes citoyens, en ce qu’ils représentent les générations montantes et en quelque sorte les « futurs décideurs » de l’avenir de la planète, sont d’autant plus concernés par ces enjeux.
slider-6En Algérie et de manière plus générale dans l’espace méditerranéen, les jeunes qui sont présents dans les organisations de la société civile ou dans d’autres espaces citoyens, montrent qu’ils aspirent à être des acteurs du développement, impliqués et concernés par l’environnement dans lequel ils évoluent.
Organisé pour la première fois en Algérie, à l’initiative d’une dizaine d’organisations de jeunes,   le Forum  Jeunesse Algérie  souhaite donner la parole aux jeunes et leur permettre de s’exprimer sur ces enjeux.
Plus d'info : http://forumjeunesse-algerie.com/forum/


Le Programme

La section suivante vous donne un avant-goût de la programmation qui sera présentée à ce premier forum de jeunes citoyens actifs pour le développement durable.
 
Plus d'info : http://forumjeunesse-algerie.com/programme/


Les ateliers thématiques  

Table ronde
Les ateliers ont pour objectif d’approfondir la réflexion sur les différentes problématiques du forum. Ils permettront d’engager le dialogue, en petits groupes, sur la base d’expériences vécues par les participants.
Aussi quatre axes clés ont été retenus, tous en lien avec le développement durable et la jeunesse.
Lors des ateliers, on veillera particulièrement à promouvoir l’égalité des genres et à mettre l’accent de manière transversale sur l’inclusion des jeunes femmes et filles, en tant qu’actrices du développement.
Pour permettre un échange structuré, et faciliter la prise de parole de toutes et de tous, chaque atelier traitera de deux sous-thématiques :
Plus d'info : http://forumjeunesse-algerie.com/ateliers/


Conférences-débats

    Conference

Les mots clefs du Forum sont « jeunesse », « citoyenneté » et « développement durable ». Des conférenciers de renom s’attelleront à les décortiquer avec les participants, à l’ouverture des travaux, comme une entrée en matière des débats qui auront lieu durant les trois jours que durera l’événement.
Les conférenciers seront choisis pour leur expertise, leur parcours ou leur implication  citoyenne exemplaire. Ils auront l’occasion d’échanger et de transmettre leurs connaissances à un public jeune à la recherche de modèles pour les conforter et les guider dans leur propre engagement.
Les débats du Forum avec un échantillon qu’on a voulu méditerranéen, constitueront une sorte de plate-forme de référence pour les jeunes participants qui leur sera certainement utile ultérieurement pour poursuivre les échanges, impulser des réseaux, voir monter des projets ensemble.


Tables rondes


Les tables-rondes nous permettront, à travers le témoignage et l’expérience des intervenants du Nord et du Sud de la Méditerranée, de donner un éclairage concret de l’action de la société civile méditerranéenne autour de problématiques clefs telles que :
  • Les enjeux et priorités de la mobilisation des jeunes en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable dans le Bassin méditerranéen ;
  • Le renforcement de l’action de la société civile pour une plus forte implication des jeunes ;
  • Le renforcement des partenariats entre les sociétés civiles du Bassin méditerranéen ;
  • La nécessité de tisser des partenariats entre société civile et collectivités locales ;
  • L’importance de l’action locale pour la protection de l’environnement en Méditerranée, en complémentarité des politiques nationales et internationales;
  • etc.
Plus d'info : http://forumjeunesse-algerie.com/table-ronde/


Animations culturelles

Culture
Les soirées du forum seront co-animées par des membres des associations organisatrices mais également par les participants des deux rives afin de partager les expériences, de favoriser l’échange interculturel et de révéler les richesses diverses de l’espace méditerranéen.
Trois soirées culturelles, théâtre, musique, compétitions-débats et autres improvisations se dérouleront, en marge du Forum, à l’hôtel Riadh de Sidi Fredj et dans l’une des grandes salles de spectacles d’Alger qui porte le nom d’un grand savant méditerranéen IBN-KHALDOUN,  qui a consacré sa vie à l’étude et la compréhension des civilisations et de leur environnement.

Expositions

Un espace d’exposition sera mis à la disposition des « forumistes » qui souhaitent présenter les travaux de leur association, à travers des affiches, photos, publications, travaux manuels ou autres créations. Une autre façon d’échanger et de partager des expériences.

samedi 22 novembre 2014

La jeunesse du bassin méditerranéen à l’honneur à Alger du 25 au 28 novembre 2014 : http://forumjeunesse-algerie.com

 
 
 La jeunesse du bassin méditerranéen à l’honneur à Alger du 25 au 28 novembre 2014 : http://forumjeunesse-algerie.com
 
Le Forum Jeunesse débarque pour la première fois en Algérie, programmé du 25 au 28 novembre 2014 à Alger, avec pour thématique « Citoyens actifs pour le développement durable ».
« L’association Maison de I ‘Algérie  participe à cet événement historique pour promouvoir son projet « Pont d’intelligence entre la jeunesse des deux rives ».
Avec 250 participants nationaux et étrangers, l’événement réunira pas moins de 11 pays du Bassin méditerranéen.
Cette rencontre sera notamment marquée par une ambiance d’échange et de rencontres, pour le développement et le partage d’idées.
 
Partenaire de Maison de l’Algérie
                                               www.arcades-amiraute.com
 
 

Forum Jeunesse Algérie à partir de mardi

Un forum «Jeunesse Algérie» sera organisé à partir de mardi prochain à l’hôtel Riadh de Sidi Fredj. Il abordera la thématique «Citoyens actifs pour le développement durable».
Organisé pour la première fois en Algérie, ce forum regroupera plusieurs associations algériennes activant dans différents domaines. Ces associations «décident de mettre en commun leurs savoir-faire pour donner aux jeunes une occasion de s’exprimer sur des enjeux qui les concernent et échanger leurs expériences et pourquoi pas de monter des projets ou des réseaux». Le forum est organisé en partenariat avec l’ambassade de France en Algérie, l’Union européenne et plusieurs organismes algériens, notamment le ministère de la Solidarité nationale. Il regroupera plus de 250 jeunes participants algériens et étrangers, venus de 11 pays du Bassin méditerranéen (Tunisie, Libye, Mauritanie, Egypte, Liban, France, Italie, Espagne, Jordanie et Maroc). Il se veut une opportunité de rencontres, d’échanges et de développement d’idées novatrices à même d’impulser une dynamique féconde entre les jeunes animateurs et acteurs de la société civile des différents pays du sud et du nord du Bassin méditerranéen en faveur du développement durable. Des conférences, tables rondes, divers ateliers ainsi que des animations culturelles seront au menu de ce forum.
EL WATAN

Les créneaux porteurs

Interrogé sur les secteurs porteurs où les jeunes peuvent gagner de l’argent en créant leur entreprise, Racha Bedjaoui, spécialiste en entrepreneuriat, cite les technologies de l’information et de la communication (TIC), les énergies renouvelables, le tourisme et l’agriculture. Dans le premier secteur, on peut créer une jeune entreprise et commencer à gagner de l’argent en moins d’un  an. Cela demande peu de moyens. Il faut un cerveau (une personne qui a le sens créatif, des idées), un ordinateur et une connexion, résume-t-elle. La spécialiste trouve que la grande école, l’école supérieure d’informatique, est une mine d’or. Il y a en son sein beaucoup de talents qui sont dans une phase de découverte de l’esprit d’entreprise. En d’autres termes, il suffit d’un bon coaching pour que leurs idées se transforment en entreprises innovantes, du moins en sociétés qui ont leur  place sur le marché. Pour le second secteur, il faut plus de moyens, notamment des fonds ou un apport financier plus important. Concernant les troisième et quatrième créneau, le préalable, c’est de disposer du foncier (une assiette de terrain, des terres agricoles).
L’agriculture est l’avenir de l’Algérie, ajoute-t-elle (entre autres secteurs importants).
Mais les jeunes, malheureusement, ne s’intéressent pas au travail de la terre.
  liberté

Des spécialistes évoquent un environnement défavorable : Jeunes entreprises : quelles chances de survie ?



Coaching
L’État affiche depuis plusieurs années sa volonté de booster la création de jeunes entreprises via les dispositifs Ansej, Cnac et Angem et les start-up et/ou les très petites entreprises dans le domaine de l’innovation ou les secteurs à forte valeur ajoutée. À l’épreuve du terrain, le nombre d’entreprises créées n’a pas dépassé en moyenne les 50 000, alors qu’il en faut au moins 200 000 par an pour atteindre l’objectif des pouvoirs publics de créer un million d’entreprises en cinq ans.
À l’épreuve du terrain, de multiples obstacles se dressent face au jeune promoteur qui s’engage dans la création d’entreprises : manque de locaux, encadrement et suivi insuffisants, difficultés de financement, savoir-faire entrepreneurial limité, une réglementation sur la location dépassée, manque de qualification ou maîtrise du domaine par les jeunes promoteurs, manque de portefeuille relationnel. Du coup, la mortalité des jeunes entreprises est importante, assurent différentes sources concordantes. En fait, nous n’avons pas encore un écosystème favorable à la création d’entreprises, en particulier de jeunes entreprises. Conséquence, l’Algérie peine à résorber le chômage des jeunes, et à avoir la taille critique de TPE dans les domaines à forte valeur ajoutée, les start-up, n’a pas d’impact suffisant sur la croissance et l’amélioration des services destinés à la population. Contrairement à l’Égypte ou Israël, l’Algérie n’a pas un modèle réduit de la Silicon Valley où pourraient activer des centaines, voire des milliers d’entreprises dans le domaine de l’innovation.
En fait, on a en présence de multiples initiatives pour encourager l’entrepreneuriat et la création d’entreprises par de jeunes promoteurs : Napeo, Indjaz, grandes écoles, l’Usthb, ministères de l’Industrie, de la Formation professionnelle, du Travail, de la Jeunesse, de la Solidarité, le cyberparc de Sidi Abdallah. Mais sans synergies ou coordination pour atteindre une plus grande efficacité et une plus grande rapidité dans la création de jeunes entreprises. Résultat des courses, nous sommes loin d’atteindre le 1,5 million de PME, c'est-à-dire un tissu de petites et moyennes entreprises susceptibles de contribuer fortement à la croissance, de favoriser l’intégration de l’industrie, d’inverser la tendance en matière de chômage des jeunes.
Par ailleurs, faute de mise en œuvre d’une stratégie globalisante, les grands donneurs d’ordres comme Sonatrach, Sonelgaz, Sider, Snvi et les sociétés de télécommunications ne poussent pas assez en direction de la création de petites entreprises dans le domaine de la sous-traitance dans les énergies
renouvelables ou dans les technologies de l’information et de la communication.
Enfin, les grandes écoles et les universités sont des mines d’or. Mais le potentiel des étudiants à créer leur propre entreprise n’est pas suffisamment exploité, faute de pépinières d’entreprises en leur sein ou de coaching. Du coup, la plupart des créateurs d’entreprises en Algérie ont le niveau secondaire, révèle une étude du Cread. On ne peut espérer ainsi une avancée technologique. Paradoxalement, les secteurs où on peut gagner de l’argent en créant sa propre entreprise sont légion : technologies de l’information et de la communication, énergies renouvelables, tourisme, agriculture, sous-traitance…
Liberté

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR L'HABITAT EN ALGÉRIE : Les défaillances et les contraintes à l'ordre du jour



Les participants ont réfléchi à une stratégie qui permettra d'atteindre des performances plus efficientes.
Le secteur de l'habitat rencontre différentes contraintes en Algérie. Les logements construits dans le cadre des derniers projets, sont tous des cités dortoirs, dépourvus d'équipements collectifs. C'est le constat dressé par les différents urbanistes algériens et étrangers lors d'un colloque. L'évènement international, a été organisé hier à Alger par l'Ecole polytechnique d'architecture et d'urbanisme (Epau), où des experts nationaux et internationaux ont pris part. Lors de ce colloque placé sous le thème: «Défis et perspectives de l'habitat en Algérie: comprendre pour mieux agir», les contraintes du secteur de l'habitat et sa situation ont été mises en exergue. Une occasion de débattre la problématique du secteur dans le pays, le colloque s'attèle à dégager d'éventuelles pistes et solutions en matière de conception, de production et de gestion, l'objectif selon les participants étant de «réfléchir sur une vision stratégique qui permettra de guider les réformes vers des performances plus efficientes». La politique de l'habitat en Algérie, récemment orientée vers la production massive de logements avec l'objectif d'atteindre des résultats d'ordre quantitatif, sans pour autant prendre en considération les standards de base de la qualité du cadre de vie, a été évoquée. «La majorité des quartiers nouvellement conçus reste dépourvue de plusieurs équipements de première nécessité.» Les urbanistes ont souligné le fait que les nouveaux logements ont dû être construits à des distances éloignées des centres d'activités et des zones de service. Cette situation selon eux, a non seulement engendré le phénomène d'étalement urbain, mais a provoqué également des mouvements pendulaires qui congestionnent les routes et paralysent le trafic urbain et périurbain Parmi les contraintes auxquelles le secteur fait face, Baouni Tahar, directeur du laboratoire ville, urbanisme et développement durable (Vudd) a cité la qualité du cadre de vie, le problème du foncier ainsi que les questions techniques de production de logements. Selon Zerouala Mohamed Salah, directeur de l'Epau, aucune politique d'habitat n'a fait l'objet de stratégie clairement définie jusqu'à l'éclatement de la crise du logement, ce qui a fait émerger le danger de la négligence de la qualité de vie des nouveaux quartiers, le secteur de l'habitat ayant été, par la suite, placé parmi les priorités de l'Etat. Pour lui, l'Etat fournit de grands efforts en matière de logements, mais il y a une possibilité de mieux faire. Et ce en identifiant les défaillances. Les différents intervenants se sont accordés à dire que «si la volonté politique existe, la démarche reste inefficace». L'enveloppe dont a bénéficié le secteur pour la période 2010-2014, est de 4 milliards 500 millions de DA selon des sources du ministère. Les chiffres de l'Ordre national des experts architectes indiquent que l'Algérie compte actuellement 3,7 millions de logements inoccupés ou inachevés. A ce propos, M.Zerouala dira «on parle de crise, mais il faut décortiquer cette notion, si c'est une crise en chiffres ou une crise de qualité».
L'expression