Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

samedi 31 mai 2014

Promotion de l'emploi et lutte contre le chômage, "objectifs stratégiques" de la politique nationale de développement

Promotion de l'emploi et lutte contre le chômage, "objectifs stratégiques" de la politique nationale de développement

La promotion de l'emploi et la lutte contre le chômage constitueront l'un des "objectifs stratégiques" de la politique nationale de développement pour les années à venir, comme inscrits dans le plan d'action du gouvernement pour la mise en œuvre du programme du président de la  République.
La poursuite de la lutte contre le chômage et la substitution progressive des emplois d'attente par des emplois durables sont au centre du plan d'action du gouvernement qui sera présenté dimanche par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devant l'Assemblée populaire nationale (APN).
Dans ce cadre, les efforts des pouvoirs publics seront orientés vers la construction d'une "économie émergente diversifiée, créatrice d'emplois et de richesse, reposant sur une stratégie de performance et de développement durable, inclusif et équitable", selon le plan d'action du gouvernement.
A ce titre, il s'agit de "renforcer" l'investissement dans les secteurs créateurs d'emploi tels que l'agriculture, l'industrie, le tourisme et l'artisanat et de "favoriser" le développement de la petite et moyenne entreprise, en vue d'améliorer le taux de croissance annuelle et maintenir la tendance à la baisse du taux de chômage, notamment des jeunes et des diplômés.
En matière de promotion d'emploi salarié, le gouvernement s'engage pour la "rénovation" et l'"assouplissement" du dispositif actuel d'aide à l'insertion professionnelle par la mise en place d'un nouveau dispositif "plus cohérent" dans sa gestion, fondé sur une approche "résolument économique" du traitement du chômage.
Il s'engage, en outre, à poursuivre le programme de "modernisation" et de "renforcement" du service public de l'emploi en vue de favoriser, souligne-t-il, le rapprochement entre l'offre et la demande de l'emploi.
Selon le plan d'action du gouvernement, la gestion du marché de l'emploi sera revue dans le sens d'un "assouplissement" et d'une "simplification" des procédures et le recours aux technologies de l'information et de la communication.
Par ailleurs, concernant l'appui à la création d'activité, le gouvernement a inscrit dans son plan d'action le "maintien" et le "renforcement" des dispositifs d'appui à la création d'activité par les jeunes et les chômeurs promoteurs.
A ce titre, l'accent sera mis sur la simplification des procédures, le raccourcissement des délais de création et la facilitation de l'accès des micro-entrepreneurs au crédit bancaire.
Des mécanismes "incitatifs particuliers" seront accordés à la création d'activités par les jeunes diplômés notamment dans les activités fondées sur le savoir et les nouvelles technologies (start up), selon le document.
Quant aux relations de travail, le gouvernement veillera à l'adaptation du dispositif législatif en vigueur par rapport aux nouvelles situations induites par le développement économique et social du pays, notamment, entre autres, en ce qui concerne les sanctions relatives aux infractions à la législation du travail, la prise en charge des conflits collectifs de travail en termes de procédures et de délais à mettre en place, et la redéfinition du contenu du Salaire national minimum garanti (SNMG) avec un réaménagement profond de l'article 87 bis du code du travail.
APS

Situation au Sahel et au Mali L'Algérie, "puissance régionale", a les clés de l'ensemble du problème, selon Sarkozy le 5 mai 2012



L’Algérie détient la clé de l’ensemble du problème du Sahel, a estimé le président français Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession. « Il y a un problème dans cette région. C’est la confiance que nous devons mettre dans le travail avec l’Algérie qui est la puissance régionale et qui a les clés de l’ensemble des données du problème », a expliqué M. Sarkozy mercredi soir, lors du débat télévisé qui l’a opposé à son adversaire socialiste, François Hollande. 
Pour le président français, la France ne peut pas intervenir directement dans la région, en proie à une rébellion touareg et une forte activité des groupes armés islamistes. « La France, c’est l’ancien pays colonial. Donc la France ne peut pas intervenir directement. (Elle) ne peut intervenir qu’en soutien à ces pays », a précisé M. Sarkozy. « Donc, il faut pousser ces pays, l’Algérie, le Niger, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal à travailler ensemble et la France va les aider militairement », a‑t‑il ajouté.
 
Les déclarations du président français interviennent après celles du président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping. Ce dernier a estimé, mercredi à Alger, que l’Union africaine « ne peut traiter » les problèmes auxquels sont confrontés les pays du Sahel, notamment le Mali, sans recourir à l'action centrale de l'Algérie. « Nous ne pouvons pas traiter ces questions [la situation particulièrement difficile au Mali notamment] sans recourir à l'action centrale de l'Algérie », a-t-il déclaré.
 
À Alger, ces déclarations n’ont pas été commentées. « L’Algérie est incontournable et les prochaines visites à Alger le démontreront », s’est contenté d’indiquer à TSA un haut responsable algérien qui a requis l’anonymat. Mardi, Sadio Lamine Sow, ministre d'État chargé des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du gouvernement malien de transition, devait effectuer une visite à Alger. Mais ce déplacement a été annulé à la dernière minute après une tentative avortée de contre‑coup d’État des partisans de l’ancien président Amadou Toumani Touré.

TSA
Article du 5 mai 2012

Pas de solution dans la région du Sahel sans l'Algérie (ministre des AE béninois)

Le ministre béninois des affaires étrangères Nassirou Bako Arifari

Le ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin, Nassirou Bako Arifari, a affirmé jeudi à Alger que le président béninois l'a chargé de transmettre aux autorités algériennes la conviction du Bénin qu'il "ne saurait y avoir de solution dans la région du Sahel sans l'Algérie".
"Il n'y a pas de solution dans la région du Sahel sans l'Algérie eu égard à son rôle important en faveur de la stabilité et la sécurité, grâce à ces potentialités et la clairvoyance de sa direction", a précisé M. Arifari qui a été reçu par le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa.
Il a ajouté qu'il était porteur d'un message du président de la République du Bénin au président Bouteflika pour le féliciter à l'occasion de sa réélection et saluer la "stabilité politique et institutionnelle" en Algérie.
Par ailleurs, le ministre béninois des Affaires étrangères a exprimé la reconnaissance de son pays à l'Algérie pour l'avoir aider notamment au plan économique.
Il a saisi cette occasion pour transmettre au président de l'APN une invitation officielle à l'Algérie pour prendre part à une table ronde prévue la mi juin prochain à Paris pour examiner les dossiers d'investissements en matière d'infrastructures au Bénin.
M. Arifari prend part aux travaux de la 17e Conférence ministérielle du Mouvement des Non-alignés qui a débuté mercredi à Alger.
Pour sa part, le président de l'APN a affirmé que la "menace que constitue le terrorisme ne se limite pas à une seule région dans le monde", ajoutant que l'"Algérie qui lutte contre ce fléau oeuvrait au développement des sociétés africaines et à la lutte contre la pauvreté".
"Les relations entre les deux pays sont basées sur la coopération et le respect mutuel", a-t-il dit, soulignant, toutefois, qu'elles ont "besoin d'être redynamisées", notamment au niveau des relations entre les Assemblées des deux pays.
La création de groupes parlementaires d'amitié permettra de promouvoir les relations de coopération tout en rapprochant les Parlements des deux pays.
Au plan de la coopération économique, le président de l'APN a affirmé que l’Algérie était prête à accompagner le Bénin dans ses efforts de développement", rappelant les étapes de coopération ayant marqué le processus des relations ces dernières années.
Par ailleurs, M. Ould Khelifa a appelé à l'élargissement du partenariat économique à d'autres secteurs, estimant que la prochaine réunion de la Grande commission mixte constituera une occasion pour réaliser cet objectif.
Il a, d'autre part, salué la reconnaissance par le Bénin du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et réitéré la "position constante de l'Algérie vis-à-vis de ce conflit dont elle n'est pas partie prenante".
APS

vendredi 30 mai 2014

Crédits Ansej, logements Aadl … : L’Algérie veut séduire ses jeunes émigrés



L’Etat multiplie les offres en direction de sa communauté installée à l’étranger. Dans une  décision unique en son genre, l’Ansej a décidé d’accorder des crédits aux jeunes de la communauté nationale à l’étranger. Ainsi, nos jeunes immigrés peuvent contracter des crédits pour des projets qu’ils comptent lancer en Algérie.
Cette mesure s’ajoute à celle annoncée en avril 2013, par le ministre de l'Habitat et de l'urbanisme, Abdelmadjid Tebboune et qui concerne l’octroi d’un quota de logements Aadl en direction des Algériens résidant à l'étranger.
Dans une lettre adressée au premier ministre Abdelmalek Sellal, l’association Maison de l’Algérie, représentant les jeunes de l’émigration en France, a demandé à Abdelmalek Sellal de «libérer les initiatives en mettant à la disposition de la communauté algérienne établie à l’étranger un espace favorable afin de créer une passerelle opérationnelle pour les jeunes binationaux».  L’association souligne qu’elle a pris note des «14 mesures du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour les Algériens à l'étranger et principalement la mesure donnant accès aux jeunes binationaux au dispositif l’Ansej».
A ces mesures qui, il faut le dire frappent l’imagination par leur effet d’annonce, s’ajoutent d’autres encore tout aussi intéressantes et de nature à séduire les jeunes algériens établis à l‘étranger. Il s’agit notamment de la baisse des prix des billets d'avion durant la saison estivale. De même que l’augmentation de l'offre transport maritime par une multiplication des rotations avec les grands ports français.
Il y a également les meures d’encouragement pour le mouvementa associatif  activant dans les pays hôtes afin de : renforcer les liens avec le pays d'origine ; aider au retour des compétences au pays ; accroître l'investissement productif pour réduire les importations, contribuer au transfert technologique et du savoir-faire.
 Yagool

Les jeunes compétences issues de l'immigration  bercés par le rêve d’entreprendre en Algérie dans un climat d’échanges avec leurs homologues algériens , ils ont, désormais leur rêve au bout du clic :

LE DOSSIER DES JEUNES BIENTÖT SUR LE PUPITRE DES DÉPUTÉS : 60 associations chez Khomri

Se pencher sur les préoccupations des jeunes émigrés qui veulent s'installer dans le pays.
«Encore plus de communication» telle est la mesure phare recommandée et répétée trois fois par le ministre de la Jeunesse, Abdelkader Khomri, qui présidait à une rencontre avec les représentants de 60 associations de la communauté algérienne établie dans le monde.
Le ministre qui a prêté une oreille réceptive et non moins attentive aux préoccupations présentées par les présidents d'associations composant la délégation (60 présidents d'associations) a affirmé que «le ministère de la Jeunesse a été créé au service des jeunes».
Très avenant, il n'a pas manqué d'insister auprès de l'assistance «sa totale disponibilité en l'invitant à lui téléphoner directement en cas de nécessité» et partant, en signifiant qu'il y a «beaucoup de choses à faire ensemble». Pour ce faire, a-t-il dit, «les portes sont ouvertes à tout moment» pour disserter ensemble de la situation de l'émigré algérien dans le monde. Khomri a annoncé, à cette occasion, en marge de cette rencontre que «le Parlement devra ouvrir dans les jours qui viennent un débat général sur les préoccupations des jeunes Algériens de notre communauté à l'étranger».
Les députés plancheront sur l'élaboration d'une stratégie nationale qui puisse «répondre aux préoccupations de cette frange vive de la nation (qui se monte à 70%) de la société». Son département oeuvre à la prise en charge de ces préoccupations «en coordination avec tous les départements ministériels». Il s'est engagé à organiser la participation des jeunes à la vie publique et à mobiliser ces énergies au service de la démocratie et du développement.
Le ministre a, par ailleurs, abordé la participation des jeunes de cette communauté dans le processus d'investissement en Algérie qui jouit actuellement de toutes les facilités requises accordées par l'Etat.
Nouveau responsable de ce département, Khomri a appelé à multiplier les visites des jeunes de la communauté nationale à l'étranger en Algérie pour se ressourcer et resserrer les liens avec leur pays d'origine et leur permettre de découvrir, entre autres, les sites touristiques qu'il recèle, mais aussi pour prospecter les opportunités d'investissements offertes. C'est avec une certaine émotion que le ministre a confié que le peuple algérien est «conscient et connaît parfaitement les conditions, pas seulement matérielles, mais aussi environnementales, de la vie de tous les jours de nos enfants émigrés».
Les propos du ministre ont été fort bien accueillis par la caravane composée par les présidents d'associations que présidait Samir Chaâbna, député à l'APN et néanmoins membre de la Commission des affaires étrangères de la coopération et de l'émigration. Chaâbna a rappelé à L'Expression qu'il avait déjà conduit trois caravanes similaires auparavant. La première entre Marseille et Alger en 2013, la seconde s'est déployée vers l'ouest du pays (Oran, Tlemcen et Mostaganem), la troisième ayant intéressé l'Est (Boussaâda, Biskra, Batna, Constantine, Béjaïa et Alger). Issu de l'Union nationale de la jeunesse algérienne (Unja), Abdelkader Khomri a eu à diriger le ministère de la Jeunesse et des Sports sous le gouvernement Belaïd Abdeslam en 1993.
Dernièrement, le secteur de la jeunesse lui a été confié laissant celui du sport à Mohamed Tahmi. Homme de culture et surtout de communication, Khomri a été nommé P-DG de l'Anep en juillet 1999 avant d'être désigné à la tête du GPC (Groupe presse communication) en mars 2000, date de sa création. En le quittant en 2004, Khomri est nommé au poste d'ambassadeur d'Algérie en Pologne. Son retour au gouvernement à ce poste est une première, car depuis l'indépendance aucun ministère n'avait été réservé uniquement à la jeunesse.

L'expression

FORUM ÉCONOMIQUE ALGÉRO-RUSSE : Les PME-PMI en priorité

Taïeb Ezzraïmi
 
C'est ce qu'a annoncé le coprésident du Conseil d'affaires algéro-russe, Taïeb Ezzraïmi.
Placé sous le signe de «Nouvelles perspectives de coopération commerciales et industrielles», le Forum algéro-russe s'est tenu hier à l'hôtel Hilton (Alger) en présence des chefs d'entreprises des deux pays. Ce forum intervient en marge de la 47e édition de la Foire internationale d'Alger.
Intervenant lors de l'ouverture des travaux de cette rencontre, le coprésident du Conseil d'affaires algéro-russe, Taïeb Ezzraïmi, a énuméré devant son homologue russe, ligue Sienko, certaines insuffisances caractérisant différents domaines de l'économie algérienne encore trop dépendante des hydrocarbures.
Il s'agit en particulier d'une insuffisance dans la valorisation du secteur de la chimie et de la pétrochimie, pour lequel l'Algérie détient des avantages comparatifs, un secteur agroalimentaire qui ne satisfait pas les besoins des Algériens, ainsi que des insuffisances dans le domaine de la production des matériaux de construction.
Dans ce contexte, il a insisté sur l'attention particulière qu'il convient de porter au secteur de la petite et moyenne entreprise, génératrice de valeur ajoutée.
«La coopération algéro-russe devrait cibler de nouveaux secteurs économiques, plus particulièrement ceux des PME/PMI, au niveau desquels les relations sont quasiment timides», a-t-il indiqué. Toutefois, ajoute-t-il «sans négliger les secteurs traditionnels à propos desquels les relations sont solidement établies depuis un demi-siècle».
Ezzraïmi souhaite voir les chefs d'entreprises russes activant dans le domaine des PME/PMI, «venir en nombre et prendre la mesure de ce qu'il est possible de produire ensemble». De même, il a invité ses homologues russes à «s'impliquer dans la mise en oeuvre de différents programmes de développement engagés par les pouvoirs publics algériens, en prenant les initiatives d'investissements dans le cadre de la règle des 51/49%».
Si la création du Conseil algéro-russe des hommes d'affaires est qualifiée d'une réelle avancée, en revanche, «le volume des échanges commerciaux enregistrés entre les deux pays ne reflète aucunement, ni l'énorme volonté politique entre les deux pays ni les différents domaines et opportunités éligibles à une coopération entre les parties», souligne-t-il.
L'agroalimentaire, le plastique, les textiles, les bois, la mécanique et autres secteurs encore, sont d'énormes gisements de coopération cités par l'intervenant. Ce manager de groupe industriel, comprenant plusieurs filiales, s'est appuyé sur deux chiffres, à savoir le secteur privé qui représente 70% de la croissance économique annuelle hors hydrocarbures avec 60% des importations qui lui sont destinées pour mettre en exergue l'apport du secteur privé à l'économie algérienne.
Par ailleurs, dans son intervention, Oligue Sienko a rappelé, qu'outre leur présence dans le domaine énergétique et militaire, les entreprises russes participent à une vingtaine d' appels d'offres pour la construction des centrales électriques. Il a évoqué, également, les investissements russes prévus dans la wilaya de Annaba, notamment dans le domaine ferroviaire, ainsi que la réalisation des bases de services après-vente.
Le directeur général du Forum arabo-russe comprenant 17 pays dont l'Algérie, présent lors de cette rencontre, a souligné que ces dernières années, le volume des échanges commerciaux entre la Russie et les pays arabes a connu une importante évolution passant de moins de 3 milliards de dollars à plus de 13 milliards de dollars.
Des présentations de produits russes dans le domaine de l'appareillage pour la recherche scientifique, la détection des explosifs, des matières radioactives et des générateurs de protons dans le domaine cosmique et nucléaire, ont marqué ce forum.

APS

8E ÉDITION DU CONCOURS MÉDIA STAR D'OOREDOO : Douze nouvelles étoiles...

La photo de famille des lauréats
 
Sur 158 candidats, 12 d'entre eux, dans cinq catégories différentes, ont eu la chance de décrocher le trophée tant convoité.
Ça y est! Les lauréats de la 8ème édition du concours Media Star d'Ooredoo (ex-Nedjma) sont connus. En effet, dans une ambiance festive, l'opérateur de téléphonie mobile a organisé, dans la soirée de mardi dernier, en grande pompe, la cérémonie de remise des prix aux lauréats de ce concours devenu une tradition au niveau de la presse nationale. Et comme chaque année, le nombre de participants a encore augmenté pour atteindre un nouveau record: 158 candidats. 12 d'entre eux seulement, dans cinq catégories différentes, ont eu la chance de décrocher le trophée tant convoité. Dans la catégorie presse écrite, trois prix ont été décernés pour six nominés. Idem pour la catégorie émissions radiophoniques.
La catégorie émissions télévisuelles a remis deux prix pour quatre nominés comme la catégorie presse électronique: deux prix pour quatre nominés, de même que pour la catégorie illustration et dessin. En ce qui concerne la catégorie «Reine», de la presse écrite, c'est Imène Kimouche (El Mihwar El Yaoumi), qui a décroché le Premier prix pour son reportage qui traite de l'anarchie de la vente des produits électroniques.
Le Deuxième Prix est revenu à Mohamed Walid Bouchakour (El Watan) pour son reportage: Vertus du virtuel. Alors que le Troisième Prix a été décerné à Khaled Boudia d'El Khabar pour son dossier qui traite de l'avis de nos ministres sur le réseau social Facebook. Dans la catégorie émissions radiophoniques, c'est un duo de Jijel qui a remporté le Premier Prix. Reda Abdi et Lamia Haroud (Radio Jijel). Le Deuxième Prix a été décerné à Amel Zerkaoui (Radio Annaba) alors que le Troisième Prix est revenu à Farès Belouarna (Radio Mila). Dans la catégorie émissions télévisuelles, seulement deux prix ont été décernés. Le premier à Amina Bala (Djurdjura TV) et le deuxième à Imed Ahmed Cherbal (Ennahar TV).La catégorie presse électronique a aussi vu seulement deux lauréats. La «Palme» est revenue à Nedjma Rondeleux (maghrebemergent.com), Lakhdar Rezaoui (choroukonline.com) a remporté la seconde place. Dans la catégorie illustration et caricature, Ghalem Mohamed Salim (El Djoumhouria) a remporté le Premier Prix, alors que l'excellent photographe Djafer Saâda (Echourouk El Yaoumi) s'est classé second avec une photo très originale. En plus du trophée et de la reconnaissance pour la qualité de leur travail, témoignés à travers ce prix prestigieux, Ooredoo a offert aux heureux gagnants des récompenses financières conséquentes. Juste après la remise de leur trophée, le directeur général de Ooredoo, Joseph Ged, a tenu à leur rendre hommage.«Je tiens à féliciter en mon nom et au nom de tout l'encadrement de Nedjma, les lauréats de la 8ème édition de Media Star. Je remercie les membres du jury et tous les journalistes participants auxquels nous devons le succès de ce concours», a t-il souligné. Mais avant la remise des prix, cette cérémonie au style très «oscarien» a, comme de tradition, débuté par des hommages rendus à de grands noms de la presse nationale. Ooredoo a ainsi honoré des figures emblématiques de la presse nationale que sont: Dr Brahim Brahimi, feu Hamza Tedjini-Baïliche (à titre posthume), Dr Ahmed Bedjaoui, Mme Meriem Abdou et M. Fouad Bentaleb. Très émus, nos aînées se sont succédé sur l'estrade pour recevoir leurs distinctions. Ils ont tenu à remercier l'opérateur pour cette très louable initiative. Cette 8ème édition, première sous le sigle Ooredoo, s'est déroulée dans le chapiteau de l'hôtel Sheraton, Club des Pins à Alger. Des ministres, ainsi que de nombreux officiels et invités de marque ont tenu à marquer de leur présence cette très belle soirée au parfum très journalistique. Une façon de leur rendre hommage. Car, il faut le dire, ce concours est devenu au fil des années, un rendez-vous très attendu et une véritable référence en matière d'événements organisés en direction de la corporation des journalistes.
Cet événement témoigne du partenariat stratégique qui lie Ooredoo aux médias nationaux qui ont accompagné l'entreprise dans ses challenges majeurs.
Des défis relevés avec succès tels que l'adoption de la nouvelle identité visuelle Ooredoo et le lancement de ses services 3G qui ont révolutionné le marché de la téléphonie mobile en Algérie. Cette soirée a commencé comme elle a débuté, c'est-à-dire dans la fête. A l'atmosphère «journalistique», s'est mêlée une ambiance artistique riche et variée...

Joseph Ged, directeur général d'Ooredoo
«On négocie pour faire venir Messi!»

Bonne nouvelle pour les amateurs de football. La star mondiale du ballon rond, Léo Messi, pourrait bientôt faire une virée en Algérie. C'est le directeur général d'Ooredoo Algérie, Joseph Ged, qui en a fait l'annonce. «Messi pourrait venir prochainement en Algérie, nous sommes en négociations très avancées avec lui», a-t-il fait savoir en marge de la cérémonie de remise des trophées Média Star. «Je ne peux pas vous donner plus de détails ou vous expliquer dans quel cadre il viendra, (jouer un match ou pour un but caritatif, Ndlr). Mais nous avons bon espoir de le ramener comme on l'a fait précédemment avec Zinedine Zidane», a t-il précisé. Le n°10 du Barça, et de la sélection argentine pourrait bien atterrir à Alger dans le cadre du partenariat signé au début du mois entre le Croissant-Rouge algérien et sa Fondation Leo Messi pour la santé des enfants et le Groupe Ooredoo. Ce partenariat a pour but de lancer des cliniques médicales mobiles pour assurer l'accès aux soins dans les zones enclavées. Toujours en ce qui concerne le football, M.Ged a rappelé qu'Ooredoo, partenaire officiel de l'Equipe nationale de football, soutiendra à fond les Verts et leurs supporters lors du prochain Mondial. «Maak ya el Khadra!» A cet effet, il annonce la sortie d'un nouveau spot publicitaire présenté hier pendant la soirée à la gloire de cette épopée brésilienne. Enfin, le directeur général d'Ooredoo Algérie a souligné que son entreprise est déjà prête pour le lancement de la 4G. «Nous sommes prêts à migrer vers la 4G à n'importe quel moment. Le réseau que nous avons déployé pour la 3G, est un réseau qui supporte la 4G», a-t-il affirmé fièrement. «Quand les autorités lanceront l'avis d'appel d'offres nous postulerons bien évidemment. Mais nous sommes prêts», a-t-il conclu.

L'EXPRESSION

LA 47E FOIRE INTERNATIONALE D'ALGER INAUGURÉE HIER LE PREMIER MINISTRE AUX INDUSTRIELS ÉTRANGERS : "Venez produire chez nous"

Abdelmalek Sellal visitant le stand américain
En presque trois heures, il aura parcouru les 48.347 m2 de ce salon, commençant par l'invité d'honneur, les USA et terminant comme le veut la tradition par le stand Algérie.
C'est dans une ambiance country qu'a été donné, hier après-midi, le coup de starter de la 47ème édition de la Foire internationale d'Alger (FIA). En effet, c'est sous la musique de la star américaine Mary Mcbride que le Premier ministre à ouvert cette traditionnelle foire en coupant le fil inaugural qui mène vers le stand américain, invité d'honneur de ce salon.
Le Premier ministre aura donc commencé par l'Oncle Sam avant de parcourir, un à un, le reste des pavillons. Comme à son habitude, il aura écouté attentivement les explications des exposants avant de poser des questions et surtout des réclamations. Ainsi, au niveau du stand de la firme américaine «Varian Medical Systems», spécialisée dans les matériels de radiothérapie, il a insisté sur la disponibilité des pièces de rechange. Dans d'autres stands, il a réclamé le transfert de technologie et l'investissements créateur de richesse. «On n'a pas besoin que vous nous vendiez vos produits, mais on veut que vous les produisiez sur place», a-t-il lancé. Au fil de sa visite, il aura défini aux exposants les secteurs prioritaires du pays. «Santé, agriculture, logement et tourisme», sont les thèmes qu'il ne cessait de répéter. Le Premier ministre n'aura pas manqué à ses habitudes en faisant du...Sellal! Discussions très amicales, mais surtout blagues, étaient comme d'habitude au menu.
Le chef de l'Exécutif avançait, cerné par un cordon de gardes du corps, sous les objectifs des photographes et des cameramens, et au milieu d'une forêt de micros, prenant son temps de visiter cet événement économique devenu incontournable. En presque trois heures, il aura parcouru les 48 347 m2 de ce salon. Et comme le veut la tradition, la visite s'est terminée au niveau du stand Algérie où il a exprimé sa fierté à certains producteurs nationaux.
Le Premier ministre était accompagné de plusieurs membres du gouvernement, de hauts responsables et de représentants du corps diplomatique accrédité à Alger. C'était la première sortie publique du gouvernement Sellal III, presque au complet. Il y avait même le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, qui a fait sa réapparition publique. Les nouveaux visages du gouvernement, que beaucoup n'ont pas reconnu, se sont prêtés avec joie à cette tradition, qui fait office de grand bain...Pour revenir à la FIA placée sous le signe d'«Une Algérie forte et sereine», elle a réuni 1045 entreprises nationales et étrangères. Elle se focalisera sur les opportunités de partenariat multiforme entre les opérateurs économiques. Les quelque 600 entreprises étrangères présentes à la FIA viennent de 37 pays, dont 27 sous pavillons officiels: huit pays d'Europe, huit pays arabes, quatre des Amériques, cinq d'Asie et deux d'Afrique. Une cinquantaine de firmes étrangères venant d'Espagne, Italie, Inde, Iran, Afrique du Sud, Belgique, Ukraine, Burkina Faso, Yémen et du Mali participent à titre individuel à cette édition.
Les Etats-Unis d'Amérique, invité d'honneur de la 47e FIA, sont le premier pays du continent américain à bénéficier de cette qualité. Des matinées professionnelles réservées exclusivement aux hommes d'affaires sont au programme de cette foire qui s'étalera sur six jours (jusqu'au 2 juin), consacrant ainsi l'aspect de plus en plus professionnel de l'événement. Ces matinées prévues les 29 mai, 1er et 2 juin devront permettre aux visiteurs professionnels attendus d'avoir des relations d'affaires qui pourront aboutir, à terme, à des partenariats mutuellement bénéfiques. Les particuliers, eux, pourront faire leurs achats dans les pavillons des 453 entreprises nationales qui, contrairement aux étrangères, sont autorisées à faire de la vente sur place. C'est donc parti pour une semaine de bonnes affaires, que ce soit pour les professionnels ou les particuliers. Du 28 mai au 2 juin, pour les bonnes affaires, c'est à la Safex...

L'expression

A Alger, le mouvement des Non-alignés plaide pour une mondialisation équilibrée

A Alger, le mouvement des Non-alignés plaide pour une mondialisation équilibrée

Le Mouvement des Non-alignés, réuni mercredi à Alger en conférence ministérielle, a plaidé pour une mondialisation équilibrée et moins spéculative qui puisse contribuer à l’institution d’un nouveau partenariat mondial plus équitable.
L’Algérie qui préside la 17ème conférence du mouvement a relevé les effets néfastes de cette mondialisation sur les pays pauvres.
"La mondialisation a certes conduit à une formidable explosion des forces de production, mais elle a également ouvert la voie à la spéculation et à l’économie virtuelle", a indiqué le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans une allocution devant la 17ème Conférence ministérielle du MNA, au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
M. Sellal n’a pas manqué de souligner que la mondialisation "a rejeté dans la marge les plus faibles et les plus démunis (à) accentuant leur désarroi", appelant à ce titre à l’avènement d’une gouvernance mondiale afin de permettre aux pays en développement de prendre part au processus de prise de décision.
M. Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères, a déclaré de son côté que le Mouvement des Non-alignés est appelé à poursuivre ses efforts pour faire en sorte que "la mondialisation soit équilibrée dans son articulation et ses effets, à l’abri des tentations hégémoniques ou des réflexes réducteurs".
"La globalisation ne saurait être vécue, dès lors, comme une source de bienfaits substantiels pour les seuls pays industrialisés (à) et comme une autre fatalité de l’histoire pour les pays en développement", a-t-il enchainé.
M. Lamamra a rappelé à ce propos "les fruits amers" de politiques d’ajustement structurels imposés de l’extérieur aux pays en développement.
La revendication d’un nouvel ordre économique mondial doit rester une exigence pour les non-alignés, qui doivent dans ce sens contribuer au nouveau partenariat mondial pour le développement à l’horizon 2030.
Le président Bolivien, Evo Morales, qui préside le groupe 77, a de son côté appelé à la réduction de l’écart entre les riches et les pauvres, soulignant qu’une coopération entre le G77 et le Mouvement des pays non alignés est à même d’améliorer les conditions socio-économique des populations.
M. Morales, dont le pays accueillera la mi-juin le prochain sommet du G77 a dénoncé les tentatives visant à empêcher les pays en développement d’exercer leur souveraineté sur leur richesses, citant le cas du Venezuela. Ce dernier, dira-t-il, est sanctionné pour sa politique de patriotisme économique.

APS

Les relations Nord-Sud n'ont pas évolué dans le sens de l'établissement de relations internationales équitables

Les relations Nord-Sud n'ont pas évolué dans le sens de l'établissement de relations internationales équitables

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra a déploré, mardi, le fait que "les relations Nord-Sud n'aient pas évolué dans le sens de l'établissement de relations internationales équitables".
"Les derniers développements enregistrés sur la scène internationale auxquels s'ajoutent les tensions entre l'Occident et la Russie en appellent à l'impératif pour les pays du Sud de faire entendre leur voix pour l'instauration de la concorde et l'établissement de relations internationales fondées sur les principes prévus par la Charte de l'ONU", a indiqué M. Lamamra dans une déclaration à l'APS, en marge de la 17ème Conférence ministérielle du Mouvement des pays non-alignés (MNA) qui a ouvert ses travaux mercredi matin à Alger.
"Il est clairement établi que nous, pays du sud, avons de tout temps été de puissants acteurs. Usant de notre influence sur le cours des relations internationales lorsque notre position est une et unifiée, nous avons toujours préconisé à la communauté internationale des mécanismes d'action favorables à même d'assurer le bien-être de l'humanité tout entière et non seulement celui des pays du sud", a souligné M. Lamamra précisant que ces pays "sont les premiers à ressentir les conséquences néfastes des relations internationales actuelles".
Les travaux de la Conférence ministérielle du MNA ont été ouverts mercredi matin en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

APS

mercredi 28 mai 2014


Écoutez l'émission de France Maghreb sur le "Pont d'intelligence entre la jeunesse des deux rives " de Maison de l'Algérie sous ce lien :


 
 
 



Les jeunes compétences issues de l'immigration  bercés par le rêve d’entreprendre en Algérie dans un climat d’échanges avec leurs homologues algériens , ils ont, désormais leur rêve au bout du clic :

PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES DE CONDOR EN ALGÉRIE : Une révolution technologique

Des produits de haute facture
 
Grâce à ce projet basé uniquement sur l'énergie renouvelable, d'ici à 30 ans les bénéfices économiques, environnementaux et sociaux pourraient accompagner une telle transition.
Il y a une année, le groupe algérien spécialisé dans l'électronique, Condor, dont le siège social est sis à Bordj Bou Arréridj, prend de l'essor en s'investissant dans la production des panneaux photovoltaïques. Connu pour la qualité de ses produits électroniques, électroménagers et informatiques, Condor avait lancé une division «énergies renouvelables».Cette décision stratégique prise par le groupe privé d'investir dans ce créneau «d'avenir» s'inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement pour la promotion des énergies renouvelables.
Le P-DG de Sonelgaz, à l'occasion d'une conférence de presse, avait annoncé que le gouvernement avait lancé un programme destiné à porter à 40% la part des énergies renouvelables au titre du programme de production d'électricité à l'horizon 2030, soit un production globale de plus de 22.000 mégawatts, dont 10.000 mégawatts destinés à l'exportation. En tant que premier initiateur dans un investissement exclusif de l'économie nationale, la curiosité que ce projet a suscité en nous a fait qu'il nous a amenés à nous déplacer sur les lieux pour connaître son état d'avancement.
Lors de notre arrivée à cette usine, construite à Bordj Bou-Arréridj, M.Amir Benhamadi assistant du président du conseil d'administration et M.Abdelhakim Louaham, directeur Qhse (qualité, hygiène, santé, sécurité et environnement) nous ont reçus chaleureusement et n'ont ménagé aucun effort pour être nos guides dans cette structure industrielle qui changera à l'avenir, le mode de consommation énergétique des Algériens.
Cette usine qui a coûté au fabricant 10 millions d'euros a été lancée le 2 janvier 2012 et a commencé la production en mai 2013. Elle s'étend sur une superficie de 5584 m2, dont 3122 bâtis, avec une capacité de production de panneaux solaires initialement fixée à 75 mégawatts crête (unité de puissance d'un capteur photovoltaïque) par an (avec possibilité d'extension à 280 mégawatts par an au cours des prochaines années) en cycle de fonctionnement de 3x8 avec un effectif global de 300 personnes. Elle utilise la technologie du silicium, dont la puissance varie entre 70 et 280 watts en monocristallin et polycristallin, selon les déclarations des responsables de Condor qui assurent en ce sens que ces panneaux photovoltaïques répondent aux normes et standards internationaux.
Aussi, l'entreprise considérée promeut le choix de l'énergie solaire: c'est une source d'énergie écologique, propre. Il s'agit d'une ressource locale et renouvelable, qui génère de l'emploi local. En entrant dans cette usine très spacieuse, M Amir Benhamadi affirmera: «Il n'y a pas de tensions internationales provoquées par l'énergie solaire. Les gens se sentiront plus à l'aise avec ça» en expliquant que ces nouveaux produits suscitent de l'intérêt, d'ailleurs plusieurs wilayas du pays veulent s'en équiper. Aussi l'objectif de Condor est de promouvoir les énergies renouvelables pour diminuer la consommation de l'énergie fossile, polluante et diminuer l'émission du CO2. Le deuxième objectif est de faire bénéficier notamment la région du Sud en énergie. L'acheminement de cette dernière demande de très grands investissements. L'électricité reviendra beaucoup moins chère dans le Sud algérien puisque la source de l'énergie est solaire».

Satisfaire les besoins du marché algérien
Il est reconnu que les panneaux solaires photovoltaïques ont ceci d'avantageux: ils permettent de convertir la lumière du rayonnement solaire en électricité, offrant ainsi des atouts écologiques et économiques. Plus qu'une solution écologique, le solaire thermique est une alternative économique et fiable, ainsi le soulignent les spécialistes rencontrés dans l'usine. «Economiquement, c'est intéressant aussi. Le prix des panneaux très raisonnable. Et je pense même qu'il y aura une baisse due au fait qu'il y aura une demande supérieure à l'offre. Mais cela devrait vite se stabiliser. Le système est fiable, à l'intérieur ce n'est que de la mécanique, l'automate ne gère que la programmation. Après plusieurs systèmes de ce type installés par l'entreprise chez des particuliers, il n'y a aucun problème à signaler. L'entreprise va d'ailleurs prochainement en installer dans des entreprises de grosses pointures».
Amir conseille cependant «de ne pas minimiser l'importance de la qualité des panneaux. Pour l'efficacité du système, il vaut mieux profiter du soleil pour économiser l'énergie et les frais d'électricité. En Algérie le soleil brille plus de 3200 heures par an, le silicium existe à l'état brut dans le sable sous forme de roche appelée silice, il ne reste qu'un cadre technologique pour que les experts s'y mettent, surtout que la volonté politique existe». De son côté, M.Louaham expliquera la démarche en cours «le site poursuit une conversion industrielle qui doit le mener les années prochaines à fabriquer quelques pièces importées, pour le moment, de certains pays asiatiques. Le groupe renforcera ainsi sa capacité pour offrir à ses clients des systèmes énergétiques couvrant l'ensemble des besoins».

Des technologies de haute qualité utilisées
Pour le fabricant, son expertise en électronique, les garanties offertes sur les produits, ainsi que le suivi proposé vont permettre à l'entreprise de moins subir les fluctuations conjoncturelles que la concurrence. L'assistant du président du conseil d'administration affirmera dans cet ordre d'idées: «Condor privilégie les composants de qualité. Les câbles, cellules, boîtiers de connexion, et autres composants des panneaux solaires sont en priorité des composants de haute gamme et le choix de partenariat avec des fournisseurs qui respectent nos exigences de coût, de qualité et de rendement.»
On relèvera que le chef d'unité, qui est ingénieur en électromécanique, est chef de production à l'usine. Cette politique industrielle s'accompagne d'un effort soutenu en matière de recherche et développement pour assurer la croissance de nos activités photovoltaïques», ajoute notre interlocuteur.
Les installations en milieu résidentiel ou industriel représentent le coeur de la demande, soutenue par un accompagnement précieux auprès des installateurs. Condor met en effet un point d'honneur à accompagner les installateurs. Ceux-ci peuvent notamment bénéficier d'offres de financement ou de formation via ses différents services. «Peu demandés (les panneaux) pour le moment, notre ambition est de bien maintenir le cap et valoriser sa production au plan des besoins domestiques en premier lieu, puis des grossistes et distributeurs d' Algérie en énergies, principaux destinataires de ces produits.
«Nous mettons en avant les qualités de notre produit qui n'a que peu d'équivalents sur le marché et la modernité de l'outil de production garant de la qualité de fabrication», explique M.Benhamadi. Il ajoute en outre que «l'argument» du made in Algeria fera office de bonus: il donne tout leur sens aux garanties des produits. Nous sommes en effet proches du client en cas de problème et la solidité de notre groupe garantit une pérennité sur le long terme pour tenir ces garanties.»

Beaucoup reste à faire
Les enjeux environnementaux des contextes local et international actuels expliquent le choix de Condor de s'ouvrir aux perspectives de développement durable en investissant pas moins de 938 millions DA dans un projet «énergie renouvelable».
Cependant, cette firme qui avait lancé à l'inauguration de ce projet que la capacité annuelle atteindra 50 mégawatts n'a pas encore atteint l'objectif visé. Interrogé sur cette regrettable situation M.Benhamadi président- directeur général du groupe que nous l'avons interrogé dans son bureau expliquera que «même si le marché est vierge, la fabrication de ces panneaux solaires reste timide. Après 12 mois de production Condor arrive seulement à réaliser 5 mégawatts». Les contacts avec les entreprises algériennes se font petit à petit, nous en sommes à la phase de prise de connaissance des entreprises avec nos produits et elles sont déjà intéressées pour adopter cette technologie. Nous allons maintenir le cap. Car cela fait partie de la stratégie de l'entreprise. Nous investissons nos bénéfices là où il y a une opportunité. Avant même d'adopter ce projet nous l'avons bien étudié et nous savions bien qu'il ne sera rentable qu'au bout de quelques années de travail».
Le P-DG explique en outre que le manque de données fiables sur ce marché qui est nouveau les a obligés à commencer avec deux produits qui peuvent toucher toutes les applications, à savoir les panneaux photovoltaïques de 100 watts pour mono cristalline et le 235 watts pour poly cristalline.
L'usine Condor Electronics a pu acquérir la technologie de l'énergie solaire photovoltaïque grâce à ses ingénieurs qui ont été formés à l'étranger. «Nous avons acquis une certaine expérience mais nous aurons toujours besoin d'un partenaire étranger pour mieux nous orienter. En Algérie, nous n'avons pas trouvé de partenaire. Dommage, nous avons beaucoup d'institutions qui ont des capacités et des compétences. Je les interpelle pour faire une équipe et développer ces énergies renouvelables» soulignera M.Benhamadi.
L'objectif projeté est de produire 500 mégawatts d'électricité à partir de l'année prochaine et d'atteindre 50 megawatts en 2015 avec une part d'exportation. Est-ce possible?Aux dires de beaucoup, la partie est jouable. A long terme, l'exportation vers l'Europe, est envisageable, car notre pays possède une autre richesse que le pétrole, à savoir le soleil qui brille plus de 3200 heures par an.
C'est une énergie pour laquelle le pays devrait d'ores et déjà préparer le terrain. Il est vrai que les énergies renouvelables constituent pour l'avenir de l'humanité, et au-delà des gaz de schiste, la solution idoine face à l'épuisement des énergies fossiles.
Pour l'Algérie dont la production de pétrole et de gaz connaissent actuellement un certain fléchissement, une énergie renouvelable telle que celle offerte par le soleil et mise en valeur par l'entreprise Condor constitue un atout majeur pour l'économie du pays. Si le projet européen Desertec est devenu un mythe, celui de l'entreprise Condor est bien réel.
En tant que pionnière dans notre pays, son objectif qui se situe comme un moyen industriel d'avant garde, à savoir la production des panneaux photovoltaïques selon des normes mondiales, et surtout de qualité, rend nécessaire, voire impératif le développement global de cette option par les autorités concernées.
L'expression

Tahmi pour des micro-entreprises dans des activités de la jeunesse et des sports

Tahmi pour des micro-entreprises dans des activités de la jeunesse et des sports

Le ministre de la Jeunesse et des sports, Mohamed Tahmi, a souligné dimanche à Alger l'importance de créer des micro-entreprises dans des activités liées au secteur de la jeunesse et des sports.

Le ministre a relevé lors de la réunion de la commission intersectorielle, la nécessité de créer des micro-entreprises dans des métiers de la jeunesse et des sports, notamment dans les activités d'entretien des infrastructures et du gazon des espaces sportifs.

S'agissant des actions de la commission interministérielle, il a indiqué qu'un travail de coordination est en cours pour la concrétisation de ces actions.
A titre d'exemple, il a souligné qu'une nouvelle action initiée par le ministère de la jeunesse et des sports en collaboration avec le ministère des ressource en eau, portant sur la création d'espaces de vie (loisirs, sports) à proximité des barrages d'eau, sera effective dans les prochains mois. Une formation en matière du secourisme est prévue avec le mouvement associatif, a également souligné le ministre.

Par ailleurs, M. Tahmi a relevé que son secteur gère les activités des centres culturels alors qu'ils relèvent du ministère de la culture.La représentante du ministère de la culture dans la commission, Sabira Tiguemounine, a fait savoir, dans une déclaration à l'APS, qu'un projet est à l'étude par son ministère pour récupérer quelques centres culturels. Cette opération vise à transformer ces centres en annexes des maisons de culture, a-t-elle précisé.
 APS

La pérennité de l'entreprise familiale a un rôle dans la croissance économique

La pérennité de l'entreprise familiale a un rôle dans la croissance économique

La problématique de la pérennité des entreprises algériennes notamment les PME familiales, et leur rôle dans la croissance économique du pays, ont été soulevés lundi à Alger par des experts en économie et des chefs d'entreprises.
Lors des travaux du 13ème symposium international de MDI-Business School sur "les entreprises familiales : vulnérabilité ou croissance durable? Quels apports pour la valeur ajoutée en Algérie ?", les conférenciers ont souligné l'importance de "préparer la succession de l’entreprises familiale algérienne pour assurer la croissance économique" du pays.
Selon les participants, le problème de la transmission/succession au sein des entreprises familiales est parmi les premières causes de leurs disparitions.
D’où la nécessité de bien préparer cette étape en Algérie d’autant plus que le tissu économique national est composé à 95% de PME dont plus de 90% à caractère familial.
"Aujourd’hui  nous sommes en Algérie dans la première relève de l’entreprise familiale. D’où une grande question se pose: comment préparer la succession de ces entreprises pour assurer leurs pérennités ?", estime Boualem Aliouat, de l’université Nice Sofia Antipolis (France).
Pour cet expert, "si l’on ne prépare pas bien cette étape (la succession), on risque de voir 80% de ces entreprises familiales s’écrouler, ce qui sera une catastrophe pour l’économie".       
Pour Issad Rebrab, PDG du groupe Cévital qui est revenu sur l’historique de son groupe, "le choix de la ressource humaine est le premier facteur de réussite de toute entreprise".
Pour relever le défi de la pérennité de l'entreprise familiale, des conférenciers préconisent d’élaborer une charte familiale et une charte de gouvernance pour la succession.
Par ailleurs, d’autres participants ont plaidé pour davantage de souplesse et d’accompagnement pour l’entreprise familiale pour assurer sa pérennité et renforcer sa contribution dans la croissance économique du pays. 
Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) a estimé que le caractère familial n’est pas le seul facteur contraignant pour les entreprises, citant en ce sens l’environnement dans lequel évoluent ces PME.        
D’après lui, "la croissance de la valeur ajoutée du secteur privé algérien est passée de 42% en 2000 à 51% actuellement", ce qui démontre, selon lui, l’importance de ce secteur et la nécessité de son développement et son accompagnement.
Ce symposium d'une journée avait pour objectif d’engager une réflexion sur la question stratégique de la dynamique des entreprises familiales en prise à des tensions et des défis majeurs pour l’avenir.
Cette rencontre académique a vu la présentation de plusieurs communications traitant notamment des pratiques managériales de l’entreprise familiale, et de la gouvernance et performance de ce type d'entreprise.

APS

mardi 27 mai 2014

Appel a développer l’éthique et la responsabilité sociétale des entreprises en Algérie

Appel a développer l’éthique et la responsabilité sociétale des entreprises en Algérie


Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, a plaidé lundi à Alger pour le développement en Algérie de l’éthique et de la responsabilité sociétale citoyenne des entreprises et organismes publics pour être au diapason des normes internationales.
"L’éthique et la et la responsabilité sociétale citoyenne des entreprises et organismes publics doivent se développer en Algérie pour être au diapason des normes internationales", a-t-il déclaré à l'ouverture d'un forum sur l'éthique et la responsabilité sociétale.
Le ministre a estimé que les entreprises et les organismes doivent être attentifs à l'application des législations en vigueur.
"Les dirigeants d’entreprises et des organismes du secteur public doivent s’atteler au respect des législations et des conventions en vigueur", a-t-il insisté.
M. Bouchouareb a préconisé l'association des "parties prenantes dans un processus intégrant les préoccupations sociale, environnementale, éthique et des consommateurs", soulignant que le concept de l’éthique est un élément essentiel qui tourne autour de l’entreprise.
Selon le ministre, l’éthique et la responsabilité sociétale citoyenne des entreprises et organismes publics "constituera un axe stratégique sur lequel s’appuieront nos dirigeants, tous secteurs confondus".
Sur un autre volet, il a indiqué que les réformes engagées par le président de la République "réservent une place importante à l’entreprise algérienne à travers un nouveau pacte pour le développement et le progrès".
Ce pacte vise, selon lui, à conforter la stabilité, enraciner une démocratie apaisée, valoriser le capital humain, bâtir une économie émergente et renforcer les liens de solidarité sociale.
Lors de cette rencontre, la directrice de l'Institut national de normalisation (IANOR), Ratiba Chibani, a indiqué que la norme ISO 26000 lancée en 2011 a intéressé de nombreuses entreprises dont NCA Rouiba, ETRHB, Saïdal, SEAAL et Naftal. En tout, ce sont 17 entreprises à avoir adhérer à cette règle.
L'expertise nationale, a-t-elle poursuivi, s'est développée par la formation de 15 experts locaux alors que le comité de pilotage présidé par l'IANOR se réunit régulièrement pour examiner l'état d'avancement des travaux.
En outre, Rachid Moussaoui, DG de l’Agence nationale de promotion de la PME, qui a organisé l'évènement, a indiqué que son Agence s’intéresse à l'orientation des sociétés vers une meilleure gestion et vers l’ancrage de la culture de l’entrepreneuriat.
Présentant l'expérience de son entreprise, Jean-Marc Jahn, P-DG de la Société des eaux et d’assainissement d’Alger (SEAAL),  a affirmé que le programme de sa société est axé sur la satisfaction des besoins des citoyens en modifiant le mode de gouvernance du service public.
Il a précisé que la complexité de la situation dans ce service a conduit à la création de partenariat avec des étrangers pour mettre le service à un niveau de standard international et procéder au transfert du savoir-faire aux employés locaux.
De son côté, René Villemure, enseignant au Collège des administrateurs de sociétés de l’université Laval (Canada), a indiqué que l’éthique et la RSE sont partout "pourtant ils sont des concepts encore méconnus".
"Il ne faut pas se cantonner dans un modèle fait ailleurs" et il faut que le code algérien d’éthique émane de la société locale, a-t-il préconisé.

APS

Maison de l'Algérie sur France Maghreb 2, émission de Fawzi Meknine "Y'a des soirs comme ça" le lundi 26 mai à 22h10.99,5M

Maison de l'Algérie sur France Maghreb 2, émission de Fawzi Meknine "Y'a des soirs comme ça" le lundi 26 mai à 22h10.
Salut à tous ,
Lundi 26 Mai je recevrai dans mon émission radio " Y'a des soirs comme ça "
La Maison de l'Algérie ,Naima Iratni passera nous parler des opportunités du moment , du pont de l'intelligence entre les deux pays , mais égaleme...nt des mécanismes financiers mis en place par l'Algérie pour dynamiser le secteur de la création d'entreprises .
Je vous donne rendez vous Lundi 26 Mai à 22H10 sur France Maghreb2 99.5FM à paris. Fawzi Meknine
 
 

 
Les jeunes compétences issues de l'immigration  bercés par le rêve d’entreprendre en Algérie dans un climat d’échanges avec leurs homologues algériens , ils ont, désormais leur rêve au bout du clic :
 
 
 

Dispositifs d'aide à l'emploi des jeunes : Quand la culture de l’entrepreneuriat fait défaut


Motiver et sensibiliser à l’édification d’un partenariat productif et durable entre l’université et le monde entrepreneurial, en renforçant le lien entre les entreprises et le système de formation en particulier universitaire, la Maison de l’Entrepreneuriat de l’université Badji Mokhtar de Annaba et l’Ansej en ont fait l’objectif majeur de l’Université d’été prévue du 1er au 5 juin prochain.
«Processus de création d’entreprise et le rôle des différents partenaires dans cette démarche» est justement la problématique appelée à être décryptée lors de cette manifestation qui se tiendra au pôle universitaire d’El Bouni, a-t-on appris auprès du rectorat. En somme, il s’agit d’aller vers le décloisonnement et d’établir un dialogue permanent avec les différents acteurs en vue d’instaurer une culture d’entrepreneuriat novateur, créateur d’emplois et de richesses. Car, en termes relatifs, la tendance actuelle ne prête guère à l’optimisme. Différentes études universitaires sur l’apport pour l’économie nationale des investissements encadrés par le dispositif Ansej ont abouti au même constat : plus de 50% des micro-entreprises créées interviennent dans les services non marchands (salons de coiffure, cybercafés, fast-foods, taxiphones…), des activités de subsistance qui pullulent dans la quasi-totalité des villes du pays.
Le transport se classe en deuxième position avec près de 30%, les entreprises de BTPH en troisième position avec près de 10% et moins de 1% pour l’industrie et la mécanique/électricité. Des indicateurs qui attestent, encore une fois, que du point de vue de la rationalité purement économique, «la plupart des projets financés n’apportent pas grand-chose en termes de création de richesses ou d’emplois.
Economiquement, les dépenses englouties dans ces projets peuvent ne pas être justifiées. A l’Ansej, comme dans le reste des dispositifs nationaux d’aide à l’emploi, l’argument pour se défendre et justifier cette situation est tout trouvé : même si un projet peut ne pas créer de la richesse ou de l’emploi, il offre, en revanche, un statut social à même de mettre son porteur à l’abri de certaines pratiques et tentations dont les conséquences peuvent être lourdes pour la société», relève, en effet, le doyen de la FSHS de l’Université Badji Mokhtar.
Des sociologues de la même faculté, interrogés, sont du même avis : «Ces chiffres reflètent à bien des égards l’état de la société algérienne : En l’absence d’un réel projet de société, aucune perspective de développement socio-économique n’est clairement affichée. Au lieu d’opter pour des programmes porteurs qui peuvent avoir un impact positif sur le développement de notre économie ou sur le changement de la société, nos politiques privilégient les solutions qui s’inscrivent beaucoup plus dans la logique du maintien de la stabilité sociale.»
En témoigne : depuis 2011, année particulièrement marquée par l’exacerbation des soulèvements populaires dans nombre de pays arabes, notamment les voisins immédiats, le volume des dossiers traités par les accompagnateurs de l’Ansej est passé d’une dizaine à plus 200 dossiers/accompagnateur en moyenne. D’où l’inefficience du processus de coaching des candidats. Et, pour fermer la porte aux critiques et mises en garde des universitaires contre les retombées et les prolongements à long terme, des réponses conjoncturelles - le court terme - en vue de préserver une pseudo stabilité sociale, il a été décidé de l’«éviction» de l’Université de la  Commission locale d’étude du financement (CLEF), où elle siégeait et avait son mot à dire.
«Grâce à la présence de l’Université - en tant que membre - aux réunions de la commission locale d’étude du financement de wilaya, nous pouvions observer les comportements qui expliquent le processus d’accompagnement, ses points forts et ses points faibles. Malheureusement, le ministère a revu l’organisation de la commission CLEF, et la nouvelle commission CSVF n’a pas  proposé l’université en tant que membre», déplore-t-on avant d’ajouter : «Nos décideurs semblent ne pas vouloir admettre qu’en politique, court et long termes ne font jamais bon ménage, notamment en matière d’emploi».
Les amener à penser autrement, c’est-à-dire se soucier des deux en permanence, est un challenge que ceux qui ont eu la judicieuse idée de rassembler durant une semaine le monde de la science et celui de l’entrepreneuriat autour du très controversé dispositif Ansej sont déterminés à relever. Car, au-delà du discours traditionnel sur le nécessaire effort national pour la relance effective de l’investissement productif, d’aucuns ont constaté un défaut récurrent d’adaptation des différents dispositifs Angem, CNAC, Ansej aux fins économiques et
industrielles.                                                            

Vers la création d'incubateur d'entreprises : Les Spin off de Standford comme modèle

Conscientes du rôle capital qu’elles sont appelées à jouer dans le développement économique du pays, les universités algériennes se sont engagées, depuis ces dernières années, dans la formation en entrepreneuriat. A Annaba, par exemple, l’université Badji Mokhtar offre des masters en entrepreneuriat, dont l’un a été mis au point dans le cadre d’une coopération euro-maghrébine et traite de plusieurs problématiques liées à l’entrepreneuriat dont la créativité et l’innovation.
En termes de structures, certaines universités ont mis en place des espaces consacrés à la création d’entreprises. Une maison de l’entrepreneuriat a été mise sur pied en partenariat avec l’Ansej. Et ce, en plus du laboratoire sur l’entrepreneuriat déjà existant. Aussi, un projet de création d’un département exclusivement dédié à l’entrepreneuriat et approuvé par le Conseil d’administration de l’université est actuellement à l’étude au ministère de tutelle, a  indiqué le Pr Bouguetta.
Ce chercheur, diplômé de grandes Universités américaines a, en outre, fait savoir qu’un incubateur d’entreprises est en passe d’être installé à Badji Mokhtar, forte d’une dizaine d’écoles doctorales et une soixantaine de  laboratoires de recherches. Ce genre de structures - incubateurs - permet d’offrir un environnement propice à la création d’entreprises économiquement viables. «Nous nous sommes inspirés de modèles européens et américains tels que les incubateurs de l’Université de Cambridge ou les spin off de Stanford qui sont pour beaucoup dans le développement spectaculaire des géants mondiaux actuels des TIC.
A partir de centres dédiés à même les universités, les entreprises doivent être capables de contribuer à la formation d’innovateurs», tient à souligner le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales. «Il est établi que les voies parallèles entre l’université et le monde de l’entrepreneuriat, la mise en œuvre de politiques ou de programmes incohérents voire contradictoires, la bureaucratie, le saupoudrage des moyens entre plusieurs entités et la multiplication des niveaux de décision contribuent concurremment au blocage de toute volonté ainsi qu’à la stérilisation des initiatives visant la promotion de micro-entreprises innovantes et la création d’emplois pérennes», conclut-il.  (N. B.)
 
EL WATAN
 
 
 
Les jeunes compétences issues de l'immigration  bercés par le rêve d’entreprendre en Algérie dans un climat d’échanges avec leurs homologues algériens , ils ont, désormais leur rêve au bout du clic :
 
 
 

Formation : cursus commun en sidérurgie envisagé entre l’Algérie et l’Autriche

Formation : cursus commun en sidérurgie envisagé entre l’Algérie et l’Autriche

Le projet d’un "cursus commun" de formation professionnelle entre l’Algérie et l’Autriche dans le domaine de la sidérurgie "avance bien", a indiqué dimanche à Constantine le conseiller commercial de l’ambassade d’Autriche en Algérie, Markus Haas.
S'exprimant en marge d’une rencontre avec les responsables de la Chambre de commerce et d’industrie Rhumel (CCIR), M. Haas a précisé à l'APS que les responsables de l’Institut autrichien de formation professionnelle de Graz (BFI), chargé de ce projet de coopération, se sont rendus deux fois en Algérie pour y visiter plusieurs centres de formation professionnelle et accélérer la concrétisation de ce projet.
Soulignant l’importance de ce cursus commun de formation professionnelle dans le renforcement des relations de partenariat entre les deux pays, le même responsable a précisé que l’institut BFI était disposé à mettre tout son savoir-faire à la disposition de la partie algérienne (ministère de l’Enseignement et de la formation professionnels) qui avait manifesté un vif intérêt pour la concrétisation de ce projet.
Outre le volet lié à la formation professionnelle, l’Algérie et l’Autriche envisagent de développer plusieurs actions de coopération dans le domaine de l’agroalimentaire, notamment dans la filière laitière, à travers un projet de croisement de races en vue d’augmenter la production, a ajouté M. Haas.
L’Autriche qui avait marqué sa présence à Constantine par la réalisation de la première ligne du téléphérique, a remporté le marché de réalisation du deuxième centre hospitalo-universitaire (CHU) de Constantine et aspire également à décrocher les projets de réalisation des deux nouvelles lignes de téléphérique projetées, a indiqué le conseiller commercial de l’ambassade d’Autriche en Algérie.
De son côté, le président du CCIR, Larbi Souici, a fait part des compétences avérées de l’Autriche dans les domaines de l’industrie mécanique, de l’agroalimentaire et des industries pharmaceutiques, entre autres.
Une vingtaine de chefs d’entreprises autrichiens viendront, au mois d'octobre prochain, en Algérie pour discuter des opportunités de coopération dans divers domaines, a conclu M. Haas, après avoir rappelé que l’Autriche compte quelque 40.000 exportateurs spécialisés dans divers domaines.

APS

L'Algérie, un pays "incontournable" dans l'instauration de la paix au Sahel

Conférence de presse de M. Ramtane Lamamra à Alger

L'Algérie est un pays "incontournable" dans le processus d'instauration de la paix dans la région du Sahel, a indiqué dimanche à Alger, le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.
"L'Algérie qui est +sahélienne+ est un pays incontournable dans l'instauration de la paix dans la région du Sahel", a indiqué M. Lamamra à l'occasion d'une conférence de presse animée à la veille de 17e conférence ministérielle du Mouvement des pays non-alignés qui se tient à Alger (26-29 mai).
"L'Algérie a plus de 2.400 km de frontières avec les pays du Sahel. Elles est aussi un voisin direct des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO)", a ajouté le ministre, soulignant que l'Algérie et les pays de la région ont "des préoccupations et un destin communs".
M. Lamamra a rappelé que l'Algérie a fourni et continue de fournir des aides en tout genre aux pays voisins et à ceux du Sahel, soulignant qu'il y a des "concertations dans divers domaines, notamment en ce qui concerne la sécurité".
"Les relations entre l'Algérie et les pays du Sahel sont organiques et stratégiques. Elles sont bâties sur des intérêts communs", a encore asséné le ministre.
Enchaînant sur la situation au Mali, M. Lamamra a réitéré la position de l'Algérie qui œuvre pour "un dialogue inter-malien inclusif, seul à même de jeter les bases d'une réconciliation véritable entre tous les Maliens, d'une paix et d'une sécurité durable au Nord du Mali et dans tous le pays".
Il a ajouté qu'il y a un "soutien inconditionnel" à ce dialogue de la part du président malien ainsi que du président mauritanien qui est aussi président en exercice de l'Union africaine (UA) et du président du Burkina Faso.
M. Lamamra a souligné en outre que la solution à la crise au Mali "n'est pas militaire, mais politique".
A une question sur la Libye, le chef de la diplomatie algérienne a insisté sur le respect de la souveraineté du peuple libyen, regrettant que la situation se soit davantage détériorée du fait du terrorisme qui y sévit.
Selon M. Lamamra une réunion informelle devrait se tenir à Alger, en marge de la réunion ministérielle des non-alignées, et regroupera les pays voisins de la Libye, à savoir l'Algérie,la Tunisie, le Nigeria, le Tchad, le Soudan et l'Egypte.

APS

Soixante ans après Bandung, la coopération Sud-Sud tente de rééquilibrer les échanges mondiaux

Soixante ans après Bandung, la coopération Sud-Sud tente de rééquilibrer les échanges mondiaux

La coopération économique entre les pays du Sud évoluait timidement depuis la conférence de Bandung en 1955. Mais avec la montée en puissance de pays émergents ces dernières années, cette coopération tente de rééquilibrer les relations traditionnelles avec le Nord, estiment des observateurs.
Après avoir été considérés pendant longtemps comme étant les plus faibles contributeurs aux échanges mondiaux, les pays en développement, et notamment ceux émergents, sont devenus des acteurs principaux de l’économie mondiale.
Ainsi, le poids des pays riches qui était de 60% du PIB mondial au début du siècle ne représenterait plus que 43% de la richesse mondiale en 2030, note les experts du bureau pour l’Afrique du Nord de la CEA (Commission économique des Nations unies pour l’Afrique).
Les pays en développement, ou les pays du Sud, représentent désormais, en parité de pouvoir d’achat, plus de la moitié du PIB mondial.
En 2010, pour la première fois, la part des économies en développement dans les investissements directs étrangers (IDE) a rattrapé celle des économies développées.
La CEA souligne à ce titre "une prise de conscience croissante que les pays pauvres pourraient trouver des solutions appropriées, à faible coût et durables à leurs problèmes dans d’autres pays en développement plutôt que dans les pays riches du Nord". Car pour les pays du Sud, la coopération avec le Nord a maintenu un schéma de spécialisation traditionnel qui gardait la valeur ajoutée tirée de la transformation des matières premières pour le Nord.
La coopération Sud-sud permet également aux pays du Sud, dont l’Afrique, d’influer sur les négociations mondiales tant au niveau politique qu’économique, et ce, à travers des groupes de négociations plus ou moins forts, note la commission de l’ONU.
Les BRICS: un modèle à suivre
Le commerce Sud-Sud a, de son côté, progressé de 12% par an en moyenne, entre 1996 et 2009, soit 50% de plus que les échanges Nord-Sud.  Selon une étude de la CEA publiée en 2013, la position économique, politique et stratégique qu'occupent les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à l'échelle mondiale, par exemple, est révélatrice du potentiel de la coopération Sud-Sud.
Ces pays représentent à eux seuls 40% de la population mondiale, plus d'un cinquième de la production mondiale et près d'un cinquième du volume des échanges commerciaux et des flux des IDE au monde.
L’Afrique a vu ses échanges commerciaux avec ce bloc doubler en cinq ans pour s'établir à 340 milliards (mds) de dollars en 2012 et devraient atteindre 500 mds usd en 2015.
Pour l’Algérie, la Chine, avec des exportations de 6,82 mds de dollars en 2013, a devancé pour première fois la France qui occupait la tête du classement des principaux fournisseurs du pays pendant des années. Cependant, la question stratégique reste de savoir si les économies émergentes joueront ou non un rôle de relais de la croissance dans ces pays, s’interrogent certains experts.
Intégration Sud-sud: encore  beaucoup d’obstacles
L’économiste à l’Institut de relations internationales et stratégiques (France) Philippe Hugon observe des tendances contrastées.  Dans les secteurs du bois ou des mines, où la Chine est fortement importatrice, les investisseurs dans les pays en développement se retirent et les exportations vers la Chine ralentissent nettement, fait-il remarquer.
Les économistes estiment qu’une croissance à deux chiffres de la Chine assurerait une croissance africaine de 6% en raison du poids de la demande chinoise en matières premières. En revanche, dans les secteurs du pétrole, du bâtiment et des travaux publics, des stratégies plus offensives apparaissent et les opérateurs des pays émergents tendent à prendre des places délaissées par les Occidentaux, note le même expert.
Cependant, éviter tout "amalgame" entre la réussite de la Chine et de l’Inde et l’essor des pays du Sud est de mise, souligne par ailleurs une récente étude du Centre de commerce international (ITC-Genève).
La croissance économique enregistrée dans nombreux pays moins développés ces dernières années a surtout reposé sur la simple hausse du prix des produits de base et non pas sur  l’accroissement de la capacité de production, souligne l’étude.
Les pays en développement produisent surtout des biens similaires, matières premières et produits de base, et n’ont donc pas grand-chose à offrir, estime l’ITC.
En plus, des exportateurs du Sud préfèrent encore les marchés traditionnels du Nord, pourtant très compétitifs, au moment où le commerce Sud-Sud peut  leur offrir des opportunités immédiates d’exportation à une échelle plus facile à gérer, observe-t-il.
Mais les barrières commerciales, beaucoup plus élevées que dans les pays développés, ainsi que les faiblesses de l’infrastructure physique et institutionnelle constituent encore de sérieux obstacles pour le développement de la coopération Sud-Sud, regrette l’ITC.
A la veille de la 17e conférence ministérielle du MNA (mouvement des pays non alignés), qui se tiendra à Alger du 26 au 29 mai, la levée de tous les obstacles pouvant entraver l’émergence d’une intégration économique Sud-sud concrète et bénéfique s’avère ainsi le principal challenge à relever par ces pays.

APS

Les travaux de la 17e conférence ministérielle des Non-alignés s’ouvrent à Alger au niveau des hauts fonctionnaires

Les travaux de la 17e conférence ministérielle des Non-alignés s’ouvrent à Alger au niveau des hauts fonctionnaires

Les travaux de la 17e conférence ministérielle du mouvement des Non-alignés (MNA) s'ouvrent lundi au Palais des Nations à Alger au niveau des hauts fonctionnaires.
Les hauts fonctionnaires, qui sont les ambassadeurs, directeurs généraux et experts se réunissent durant deux jours successifs dans le cadre des deux commissions, une commission politique et une commission économique, pour préparer les textes, les documents et les décisions qui seront présentées à la Conférence ministérielle", placée sous le thème "Une solidarité renforcée pour la paix et la prospérité".
Les participants à cette conférence qui intervient dans un contexte politique mondial compliqué, vont aborder lors des réunions plusieurs questions d'actualité dont le terrorisme et le crime transfrontalier, le phénomène de l'armement, l'immigration clandestine et, aussi, le phénomène de l'islamophobie en Europe.
A la veille de la tenue de la conférence ministérielle du MNA en préparation du prochain sommet du mouvement qui aura lieu à Caracas (Venezuela) en 2015, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a relevé l'importance de la réunion d'Alger qui constitue, a-t-il souligné, "un grand événement non seulement pour l'Algérie mais aussi pour l'ensemble de la communauté internationale".
Le Mouvement des non-alignés (MNA), la plus forte concentration de pays (près de 120 Etats) après les Nations unies aujourd'hui, a vu le jour du temps de la guerre froide, dans un contexte international marqué par une vague sans précédent de luttes pour l'indépendance des peuples colonisés.
Créé officiellement en 1961 à Belgrade, le mouvement s'est voulu dès sa naissance un forum d'expression, de revendication et de solidarité entre les peuples.
Le MNA a souvent souligné la nécessité de la préservation de la paix et de la sécurité dans le monde et dans l'instauration de relations internationales équilibrées et justes et ce à travers notamment le renforcement du rôle des Nations unies, une question qui sera aussi au centre des travaux de la 17e conférence ministérielle du Mouvement.
A ce propos, M. Lamamra a indiqué dimanche que les discussions sur l'élargissement et la réforme du Conseil de sécurité onusien "ne doivent pas se limiter" à la question d'augmentation des membres. Selon lui, il y a d'autres dimensions, comme l'idée du contrôle politique que l'Assemblée générale de l'ONU, instance démocratique par excellence, devrait pouvoir exercer sur le Conseil de sécurité onusien, et sur les actes de ce dernier".

APS

lundi 26 mai 2014

Restez connecté avec Maison de l'Algérie : Bientôt version 2014 du Site internet Maison de l'Algérie : http://maisondelalgerie.fr


Maison de l'Algérie vous présentera bientôt la version 2014 de son site internet
 
 
 
 

version 2010

 
 
Version 2012
 
Restez connecté avec Maison de l'Algérie : http://maisondelalgerie.fr
 
 

Coopération algéro-française et poids de l’histoire : A Montpellier, un musée qui fait polémique

Le projet de musée relatif à l’histoire entre la France et l’Algérie avait évolué positivement. Le nouveau maire de Montpellier veut le suspendre. Décision qui a soulevé un vaste mouvement d’opposition animé par des personnalités et des universitaires de renom des deux pays.
L  décision de Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de la Communauté d’agglomération, de surseoir à la réalisation du musée sur l’histoire de la France et de l’Algérie, a suscité ces derniers jours des remous et une levée de protestations. D’autant plus que l’élu annonce qu’il le remplacerait par un centre d’art contemporain. Une lettre ouverte des membres du Conseil scientifique du musée lui a été adressée : «Français et Algériens de toutes professions, femmes et hommes de tous horizons, nous tenons à ce projet inventif de coopération entre Nord et Sud de la Méditerranée, qui contribue au rayonnement de Montpellier et s’inscrit dans la tradition humaniste de son université.» Cette intervention nous rappelle, a contrario, qu’il y a quelques années  le projet porté par le défunt maire de Montpellier, Georges Frêche, avait été vilipendé, car il prenait appui sur une orientation clairement «nostalgérique» du musée qui devait promouvoir largement le bien-fondé de la présence française dans son ancienne colonie. Beaucoup d’intervenants avaient alors critiqué cette vision.
Or, depuis la mort de M. Frêche, l’idée du musée avait évolué, passant de Musée de la France en Algérie à la dimension d’un partage assumé, avec l’intitulé actuel : Musée sur l’histoire de la France et de l’Algérie. Hélas ! peu de communications avaient été faites. Cette progression vers un lieu ouvert sur les deux rives de la Méditerranée avait insuffisamment été amplifiée, à tel point que l’on pouvait ignorer que le musée était désormais beaucoup plus consensuel, contrariant de fait certains milieux passéistes.
Un projet porté par des spécialistes des deux pays
Les signataires de la lettre ouverte doublée d’une pétition regrettent à présent l’interruption de «manière abrupte et improvisée» du projet à un an de son aboutissement. Une mesure prise «sans dresser un bilan du projet avec l’équipe qui le menait avec dynamisme depuis trois ans, et sans concertation avec le Conseil scientifique du musée, composé de chercheurs qui s’étaient mobilisés pour soutenir sa réorientation». Une «réorientation» qu’ils résument : «Le projet est porté par une collaboration sincère, libre et indépendante entre spécialistes des deux pays. Il traite sereinement de sujets souvent instrumentalisés par des polémiques politiciennes ; il veille au respect de tous les vécus et répond aux plus hautes exigences scientifiques.»
Les pétitionnaires parlent de gâchis : «Tout un travail pour élargir la problématique initiale, limitée à un cadre mémoriel étroit, et lui donner une ampleur susceptible de toucher toutes les mémoires associées à l’histoire des relations entre l’Algérie et la France.»
L’abandon serait aussi un «gâchis financier : 15 millions d’euros sur les 22 budgétisés ont déjà été engagés».
Enfin, le gouffre serait politique: «Le fait pour Montpellier d’accueillir un musée consacré aux relations avec l’autre rive ne peut que renforcer son positionnement méditerranéen. Il sert aussi la politique de coopération transnationale de la ville, qui a pris l’initiative il y a quelques années d’un jumelage exemplaire avec Tlemcen. Surtout, cet ambitieux projet peut participer utilement à l’échelle nationale à un processus de réconciliation franco-algérien qui est aujourd’hui bien engagé. Que Montpellier y figure au premier plan est évidemment profitable à la ville.»
Ce musée, note la pétition, est animé «par des scientifiques des deux pays, aborde de façon novatrice une histoire conflictuelle afin d’aider les jeunes générations à construire autrement l’avenir».
Parmi les signataires, dont la liste s’allonge très vite, figurent des personnalités françaises et algériennes du monde universitaire, parmi lesquelles Omar Carlier, professeur émérite des universités, Ahmed Djebbar, ancien ministre, professeur émérite des universités, Marc Ferro, historien, Nadjet Khadda, professeure à l’université d’Alger, Ahmed Mahiou, directeur de recherche émérite au CNRS, Georges Morin, inspecteur général honoraire de l’éducation nationale, Benjamin Stora, professeur des universités, Sylvie Thénault, directrice de recherche au CNRS.
 EL WATAN

samedi 24 mai 2014

Environnement: mise en place d'une base de données des îles du littoral algérien

Environnement: mise en place d'une base de données des îles du littoral algérien

Le Centre national de développement des ressources biologiques relevant du ministère de l'Aménagement du territoire et de l'environnement, a mis en place, en avril dernier, une base de données englobant toutes les îles du littoral algérien, a indiqué jeudi la chargée de la communication du centre, Habel Nadjia.
En marge de la célébration de la journée internationale de la biodiversité qui coïncide avec le 22 mai et qui se tient cette année sous le thème "Biodiversité insulaire", Mme Habel a indiqué que les premières données collectées par les membres d'une commission d'experts et ingénieurs en environnement relevant du Commissariat national du littoral, révèlent l'existence de près de 220 îles le long du littoral algérien qui s'étend sur plus de 1400 km.
Les informations disponibles auparavant ne citaient que quelques îles, à l'instar des Habibas (Oran), Chetaïbi (Annaba) et de Rechgoune (Ain Temouchent), a-t-elle précisé.
Cette base de données permettra de "classer et de recenser tous les écosystèmes vitaux de ces îles" et de signaler les menaces qui guettent la biodiversité, notamment en ce qui concerne la diversité de la faune et de la flore, selon Mme Habel. Elle a, notamment, cité les dangers qui menacent ce système environnemental, à l'instar de la pollution due aux eaux usées provenant des oueds et des bateaux.
La pollution de la mer a causé la disparition graduelle de la plante marine "Posidonie" qui pousse tout autour de ces îles et permet la reproduction des poissons, cédant la place à la plante "Taxifolia Colerpa" qui constitue une véritable menace pour l'équilibre environnemental.
Organisée par l'école de l'éducation environnementale au Jardin d'essais d'El Hamma (Alger), la célébration de la journée internationale de la diversité biologique a été une occasion pour rapprocher les élèves qui ont assisté à un cours modèle d'enrichir leurs connaissances sur la diversité biologique.

APS

L’investissement dans les métiers de l’environnement, un créneau rentable pour les jeunes

L’investissement dans les métiers de l’environnement, un créneau rentable pour les jeunes

L’investissement dans les métiers liés à l’environnement constitue "un créneau rentable et durable" pour les jeunes spécialisés en la matière, ont indiqué jeudi les participants à une journée d’information sur les métiers de l’environnement, organisée à l’université Constantine-1.
Les perspectives de développement professionnel offertes par le monde environnemental, en matière de collecte, de traitement et de recyclage des déchets, de management de l’environnement, entre autres, ont été développées par les participants à cette rencontre d’étude et d’information organisée au profit des étudiants à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la biodiversité.
Cette rencontre à laquelle ont assisté de nombreux étudiants a été mise à profit pour sensibiliser et informer sur la multitude de débouchés offerts par ce secteur "créateur de richesses".
Selon le Nabila Aouabdia, directrice du centre des carrières de l’université Constantine-1, l’ouverture d’un débat autour de ce thème directement lié à l’avenir des étudiants, constitue aujourd’hui une "urgence", dans la mesure, a-t-elle ajouté, où il permet à la communauté estudiantine de voir "plus loin" et de ne pas "focaliser ses ambitions uniquement sur les métiers traditionnels".
L’insertion professionnelle des étudiants ne constitue pas "une mince affaire", a souligné la même responsable, insistant sur l’importance des métiers de l’environnement, considérés comme des "métiers nouveaux" et estimant "important" d’informer les étudiants sur les divers débouchés offerts par le secteur de l’environnement pour mieux planifier leur avenir professionnel.
L’impact de l’évènement "Constantine capitale 2015 de la culture arabe" dans l’élargissement des perspectives professionnelles offertes par le secteur de l’environnement a été également évoqué au cours de cette journée d’information à laquelle ont pris part des professeurs universitaires, des responsables de la direction de l’environnement, des représentants d’associations et de bureaux d’études versés dans le domaine de l'environnement.
L'hygiène et la sécurité industrielles, l’impact des procédés d’épuration des eaux usées sur la flore et la faune, l’architecture et l’urbanisme bioclimatique, les méthodes d’analyse de la pollution de l’air ont figuré parmi les thèmes traités au cours de cette journée d’information qui a été mise à profit pour présenter les diverses expériences professionnelles acquises dans le cadre des dispositifs de soutien à l’emploi.
Des workshops sur l’environnement urbain, industriel et la protection de la biodiversité ont été organisés à l’occasion de cette journée d’échanges et de rencontre avec le secteur socio-économique.

APS

LAGHOUAT : 100 PROJETS DE DEVELOPPEMENT RURAL EN COURS DE REALISATION


Plus de 100 projets de développement rural intégré sont en cours d’exécution à travers 23 communes de la wilaya de Laghouat, a-t-on appris mercredi auprès des services de la wilaya.
D’un investissement de 352 millions DA, ces opérations, 113 au total, ciblant près de 2.500 habitants de la région, consistent en la création de 2.240 hectares de mise en défens pastorales, la plantation de plus de 2.500 hectares en oliviers, ainsi que la réalisation de 540 km de brise-vent et de 25 km de fixation de dunes de sable, ont précisé les mêmes services.
D’autres actions sont menées pour l’ouverture et l’aménagement de pistes rurales et agricoles sur 800 km, l’attribution de 320 kits solaires et la réalisation de 44 forages, selon la même source.
Ces opérations devront conforter celles réalisées en 2012, pour une enveloppe de 87 millions DA, et ayant porté sur l’équipement de 7 forages, l’aménagement de 30 points d’eau et la distribution de 196 kits solaires au profit de citoyens dans 10 communes rurales.
Les opérations, retenues au titre de la seconde tranche du programme de 2012, ont permis la réalisation, pour un coût de 88 millions DA, de travaux de protection des ressources hydriques et du sol, la réalisation de 10 points d’eau et l’attribution de 150 équipements d’énergie solaire.
Les mêmes services de la wilaya ont indiqué que les divers projets ayant ciblé une surface globale de 197.977 hectares ont influé positivement sur le cadre de vie des populations des zones rurales bénéficiaires.

APS