Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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jeudi 28 novembre 2013

Près de 200 exposants au 3ème salon des dattes et du tourisme oasien à Tolga (Biskra)


 Au moins 185 exposants venus de plusieurs wilayas du pays prennent part à la 3ème édition du salon des dattes et du tourisme oasien, ouverte mercredi à la salle omnisports de la ville de Tolga (Biskra).
Placée sous le slogan "les dattes et le tourisme oasien au service du développement local et national", cette manifestation économique a été inauguré par le wali, Messadoud Djari, en présence des ambassadeurs d’Indonésie, d’Irak et de Jordanie, ainsi que d’opérateurs économiques activant dans l’agroalimentaire et des professionnels de l’agriculture.
Organisé par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Ziban) et les Directions du commerce et du tourisme, le salon présente les différentes variétés de dattes, les dérivés du palmier et met en relief les potentialités et les atouts touristiques de la wilaya et la richesse de l’artisanat dans les régions de M’chounech, de Djemora, d’El Kantara et de Laghrous.
Le salon réunit des opérateurs des wilayas de Biskra, d’El Oued, de Ghardaïa, de Batna, de Khenchela, de Constantine, de Tipasa et d’Alger.
Initialement prévue mardi, l’ouverture de la manifestation a été retardée de 24 heures pour permettre au plus grand nombre d’exposants d’y prendre part, a indiqué le président de la CCi-Ziban, Abdelmadjid Khobzi.
L’ambassadeur d’Irak en Algérie, Auday Al Khaïrallah, a fait part de son "admiration" devant la grande diversité de variétés de dattes produites dans la région et la beauté des oasis des Ziban.
De son côté, l’ambassadeur de Jordanie en Algérie, Mohamed Annaïmet, a affirmé £uvrer "en faveur du renforcement des échanges touristiques entre les deux pays" et espéré "une augmentation des quantités de dattes exportées vers (son) pays" (estimées actuellement à 5.000 tonnes).
"Biskra jouit d’une nature enchanteresse et les dattes algériennes sont d’une qualité supérieure", a souligné, pour sa part, l’ambassadeur d’Indonésie en Algérie, Ahmad Ni’am Salim, qui a salué la récente signature d’un accord de jumelage entre la CCI-Ziban et la Chambre de commerce et d’industrie de la province de Java centre (Indonésie). Il a appelé à "favoriser les échanges culturelles et économiques entre les deux pays".
Le Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides (CRSTRA), l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), la Chambre de l’artisanat et des métiers et des associations professionnels participent également à la manifestation pour faire connaître leurs missions.

APS

Plus de 900.000 touristes étrangers ont visité l’Algérie



Plus de 900.000 touristes étrangers ont visité l’Algérie depuis le début de l’année 2013, a indiqué lundi le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Mohamed Amine Hadj Saïd.
"L’Algérie a enregistré depuis le début de l’année 2013 et jusqu’à la fin octobre dernier, plus de 2.350.000 touristes, toutes catégories confondues", a déclaré le ministre à l’APS.
Il s’agit, selon le ministre, de "touristes algériens, de membres de la communauté nationale établie à l’étranger et de touristes étrangers". Il a ajouté que ces chiffres dénotent "d’une hausse de 3% du nombre de touristes en Algérie, par rapport à la même période de l’année 2012".
Le ministre a affirmé que les Algériens établis à l’étranger représentent le taux le plus important, leur nombre étant estimé à 1.400.000 touristes durant la même période".

APS

Elevage d’autruches à Sefiane (Batna) : Younes Bareche relève le défi et réalise son rêve


A l’entrée nord de la commune de Sefiane, dans la wilaya de Batna, des autruches gambadent librement dans la petite ferme du jeune Younes Bareche qui a relevé, à 27 ans, le défi de réussir et de faire prospérer l’élevage du plus grand oiseau vivant actuellement sur Terre.
Armé de patience et d’une volonté inébranlable, le jeune éleveur a réalisé, dans la foulée, un rêve qu’il caresse, dit-il, depuis de nombreuses années.
Sa ferme est devenue, au fil des jours, la grande attraction des Batnéens, mais aussi des habitants des wilayas limitrophes.
En cette fin de mois de novembre, l’hiver s’annonce encore une fois rude dans la commune de Sefiane et dans toute la région des Aurès, mais le jeune Younes, savourant le succès de son pari fou ne semble pas trop se soucier de la dégringolade du mercure. Entouré de ses cinq autruches, gracieuses avec leur long cou et leurs longues pattes, Younes admire la chorégraphie des ses "protégées" qui s’adonnent à des mouvements séduisants, telles des ballerines sur une piste de danse.
Caressant une de ses autruches, une espèce dont il est tombé amoureux il y a quelques années dans un zoo de Sétif, le jeune homme avoue à l’APS que l’admiration qu’il lit sur le visage des visiteurs de sa ferme, des enfants et de leurs parents, les tentatives des tout-petits, émerveillés de toucher, furtivement, à travers l’enclos, des autruches, lui procure "énormément de plaisir".
La passion pour le plus grand oiseau au monde à l’origine de l’idée de l’élever.
Au début de l’aventure, confie Younes, "j’étais surtout fasciné devant la grâce du plus grand des oiseaux coureurs". Animé par la passion de l’élevage depuis ses plus tendres années, Younes décide de se lancer. C’était en 2007, une année au cours de laquelle il a pu se procurer, dans la wilaya de Bechar, des œufs d’autruche qu’il a placé dans une couveuse pour poussins. Mais l’expérience a échoué.
De caractère pugnace, Younes relance l’expérience en 2010 avec six bébés autruchons. Avec beaucoup d’émotion Younes "retombe’"dans cette période : "c’était très dur au début, mais j’ai veillé avec acharnement à réunir toutes les conditions aux autruchons pour les voir pousser". Il confie aussi avoir passé "de longues heures et des nuits entières aux côtés des autruchons, dans une période considérée comme étant la plus critique de leur vie, durant laquelle il a fini par les voir se développer au fil des jours et des semaines.
Toujours émerveillé devant ses autruches, Younes souligne que celles-ci ont aujourd’hui trois années et sont belles et pleines de vie. La passion toujours aussi vivace, le jeune éleveur avoue "naviguer" sur la toile, de site en site, pour s’imprégner des techniques d’élevage des oiseaux originaires d’Afrique subsaharienne.
Des renseignements précis sur l’adaptation de ces oiseaux aux divers climats, dénichés sur le net, lui servent pour assurer la rentabilité.
Un "escadron" de 100 autruches, un défi à relever, un pari à gagner.
Younes, mû par une étonnante rage de réussir, se projette pleinement dans le futur. "Mon plus grand rêve, aujourd’hui, est d’avoir un +escadron+ de 100 autruches dans ma petite ferme", lance-t-il les yeux pétillants de combativité, signalant attendre avec impatience la période d’éclosion d’autres autruchons prévue au prochain printemps.
De jour en jour, de semaine en semaine et de mois en mois, Younes a appris à "apprivoiser ses animaux et à mieux les comprendre", ce qui lui permet d’expliquer leur comportement pouvant paraître parfois agressif.
Il a même érigé une clôture autour de la ferme pour protéger et les autruches et les visiteurs. "Croyez-moi, dit-il, l’élevage des autruches est un monde merveilleux". Younes a développé une grande relation avec ses oiseaux. "Il fallait me voir le jour où j’ai découvert une de mes autruches morte (à) j’étais abattu", lance-t-il avec un brin d’amertume.
Le jeune éleveur, ne déviant point de son objectif, souligne avoir découvert "les secrets de l’élevage de cette espèce d’oiseaux". Il a notamment appris à différencier entre le mâle et la femelle, à maîtriser le processus d’incubation et avoue aujourd’hui son "étonnement" devant le nombre d’oeufs pondus, "jusqu’à 50 !", s’extasie-t-il.
Au lieudit Djenane El Bahloula, dans la commune de Sefiane, connue pour la bonne qualité de ses oliviers et de ses abricotiers, le jeune Younes Bareche a réussi à ajouter "un plus" à sa région.
L’élevage d’autruches à Sefiane risque même de faire, dans quelques années, de l’ombre aux oliviers et aux abricotiers de la région, la volonté, l’enthousiasme et la rage de réussir de Younes semblant irréfragables.

APS

mardi 26 novembre 2013

Nouveau tour de vis dans le contrôle des importations de l'Union européenne


L’Algérie multiplie les obstacles bureaucratiques pour réduire les importations. Selon nos informations, le ministère du Commerce a mis en place, il y a quelques jours, une nouvelle procédure, pour délivrer les franchises de droits de douanes (FDD) aux produits importés de l’Union européenne (UE).

« Ces franchises étaient délivrées, systématiquement, dans un délai de deux à trois jours, par les directions de wilayas du commerce. Depuis quelques jours, les dossiers de FDD doivent être validés au niveau du ministère du Commerce, ce qui prend beaucoup de temps, une semaine à quinze jours, et parfois, il n’y a aucune réponse, ce qui est synonyme de refus. Cela nous oblige à dédouaner sans bénéficier de l’exonération des droits de douanes », explique un importateur qui dénonce « une remise en cause indirecte » de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (UE). Remise en cause indirecte de l’accord d’association avec l’UECet accord d’association, entré en vigueur en 2005, exonère des droits de douanes de nombreux produits fabriqués dans les pays de l’UE. « Les produits exonérés sont listés et identifiés par des positions tarifaires. Le ministère du Commerce délivre des franchises de droits de douanes, pour permettre aux importateurs de dédouaner leurs marchandises. C’est la procédure. L’Algérie ne peut pas ne pas délivrer des FDD pour des produits exonérés de droits de douanes, alors qu’elle a signé un accord avec l’UE », explique la même source. Le retard dans la délivrance des FDD, provoque le rallongement des délais de déchargement des marchandises dans les ports. « Les bateaux attendent au large et les importateurs paient des surestaries en attendant d’obtenir cette FDD afin de pouvoir décharger la marchandise », déplore la même source.Surcoûts et corruptionOutre les coûts supplémentaires générés par l’application de cette mesure, l’instauration de cette procédure favorise la corruption et pousse les importateurs, à tenter de corrompre les agents du ministère du Commerce, pour obtenir rapidement la fameuse franchise. « Lorsque les règles commerciales sont floues, la corruption s’installe. La liste des produits exonérés de droits de douanes doit être définie et communiquée à tous les opérateurs et à l’administration. Si un produit figure sur cette liste, le ministère du Commerce doit délivrer rapidement la FDD, qui est un document purement administratif, qui n’a aucune relation avec le contrôle de la qualité du produit importé », explique un importateur. Les agents du ministère du Commerce justifient cette procédure par la volonté des autorités de pousser les entreprises à consommer des produits fabriqués localement, selon notre source. « Le problème le plus grave touche les importateurs qui n’ont pas réussi à obtenir la FDD. Ils se retrouvent dans l’obligation de payer les droits de douanes pour des produits qui sont censés être exonérés », explique la même source.L’Algérie cherche à réduire par tous les moyens sa facture d’importation. Son excédent commercial a fortement baissé de 48 % durant les dix premiers mois de 2013, pour s’établir à 9,14 milliards de dollars, selon les chiffres officiels. Durant cette période, les importations ont augmenté de 8,96 % à 45,40 milliards USD et les exportations ont baissé de 8,38 % à 54,54 milliards de dollars.

TSA

Recherche scientifique : le programme quinquennal bientôt devant le Parlement


Le troisième programme quinquennal 2014-2018 de la recherche scientifique est en "phase de rédaction" et fera l’objet d’une loi qui sera soumise "incessamment" au Parlement, a indiqué dimanche à Alger le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki.
"Le troisième programme quinquennal de la recherche 2014-2018 est en phase de rédaction et fera l’objet d’une loi qui sera soumise incessamment au parlement", a précisé M. Mebarki lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de trois projets engagés par le ministère pour la conquête de la connaissance scientifique spatiale.
Le ministre s’est félicité des résultats "significatifs" réalisés dans le cadre du programme quinquennal 2009-2013.
"Ce programme a pu être mis en oeuvre grâce aux dispositions législatives et réglementaires touchant le secteur de la recherche scientifique, qui a bénéficié d’un financement conséquent à hauteur de 1% du produit intérieur brut (PIB)", a-t-il relevé.
"Ces résultats ont été obtenus grâce aussi à la mobilisation et aux compétences reconnues de nos chercheurs", s’est félicité le ministre.
Il a dans ce cadre indiqué que l’organisme international "Thomson Reuters" vient de publier les résultats concernant 11 chercheurs algériens dans différentes disciplines scientifiques, dont les citations et les travaux représentent 1% de toutes les citations dans le monde. "Ces chercheurs seront primés à la mi-décembre prochain", a-t-il précisé.
M. Mebarki a cité d’autres cas de chercheurs algériens devenus des "références" dans leurs spécialités comme le chercheur de l’USTHB (Bab Ezzouar, Alger) qui a résolu le problème de la couche d’ozone et obtenu le prix de l’Académie des sciences américaines.
"Ce chercheur a été désigné par les Nations Unies comme principal animateur du programme pour les changements climatiques", a-t-il poursuivi.
Selon le ministre, les résultats de la recherche scientifique "commencent à se traduire sur le terrain dans différents domaines de la vie économique et sociale du pays".
Il a rendu hommage, à ce propos, à l’ensemble de la communauté des chercheurs algériens, ainsi qu’à ceux qui exercent dans différents domaines scientifiques à l’étranger.
M. Mebarki a ajouté que "c’est grâce à eux que le drapeau algérien sera hissé sur la station spatiale internationale, comme ce fut le cas pour la station polaire dans l’Antarctique".

APS

Une équipe de chercheurs collabore aux travaux de la Station spatiale internationale : Les scientifiques algériens se tournent vers l’espace

Des chercheurs algériens vont participer au projet JEM-EUSO. Il s’agit de fabriquer un télescope géant qui sera arrimé à la Station spatiale internationale.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait parlé lors de sa visite de travail, samedi dernier, à Relizane, “d’importantes annonces à venir, s’agissant de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique”. C’est désormais chose faite. Le ministre en charge du secteur, Mohamed Mebarki, a officiellement annoncé que l’Algérie est le quinzième pays à rejoindre le programme de la Station spatiale internationale (SSI). “Notre drapeau figurera sur la SSI aux côtés des couleurs des autres pays participants”, a annoncé le ministre lors d’un point de presse tenu, hier, au Centre de développement des technologies avancées (CDTA). “L’Algérie sera le premier pays arabe, musulman et africain à avoir été admis dans ce cercle de recherche”, a ajouté le Dr Mebarki.
Après deux années d’évaluation des potentialités scientifiques et technologiques algériennes, une équipe de 31 chercheurs a été sélectionnée pour participer au projet JEM-EUSO (Extreme Universe Space Observatory onboard of the Japanese Experiment Module). Il s’agit de concevoir et de réaliser un télescope géant, qui sera ensuite arrimé à la SSI.
Ce programme est coordonné par le Japon qui participe avec 24 de ses instituts, parmi lesquels, la prestigieuse agence spatiale japonaise, Jaxa. Au total, le projet regroupe 300 chercheurs de renom affiliés à 80 instituts et agences de grande envergure, tels que la Nasa. M. Aouragh, directeur général de la recherche scientifique, a assuré que “la participation des chercheurs algériens à ce programme peut leur valoir un prix Nobel d’astrophysique”.
Cette équipe algérienne, qui compte trois femmes, est composée de chercheurs venant de 5 universités et de deux centres de recherche. Il s’agit des universités de Annaba, de Constantine, de Tlemcen, de M’Sila et de Jijel, ainsi que du CDTA et du Craag. Ces chercheurs seront au Japon, le 5 décembre prochain, pour “la mise en œuvre des huit tâches qui leur ont été confiées dans la fabrication de ce télescope”, a précisé le ministre. “Les éléments du télescope seront conçus au CDTA pour être ensuite assemblés au Japon”, a indiqué M. Aouragh.
La participation financière de l’Algérie s’élève à un million de dollars. “Cette somme est destinée aux déplacements des chercheurs et à la conception de certaines parties du télescope géant”, a fait savoir le Dr Mebarki. Contrairement aux autres télescopes, tels que Hubble, qui sont destinés à observer les astres, Euso est tourné en direction de la Terre. Il va servir à examiner les particules extrêmement énergétiques du rayonnement cosmique au moment où elles entrent en contact avec l'atmosphère. Ce télescope est très rapide et offre un grand champ d'observation (une surface au sol d'environ 250 km de rayon) avec une grande fréquence, puisqu'il peut faire le tour de la Terre en 90 minutes.
Deux autres projets dans le domaine de la recherche spatiale sont également en cours de réalisation, cette fois-ci, en Algérie. Il s’agit de la réalisation d’un observatoire astronomique, piloté par le Craag, avec le concours des universités de Constantine et de Batna.
Toujours en collaboration avec les Japonais qui ont participé à l’étude préliminaire, il a été décidé de l’implanter sur le mont Chelia. Cet observatoire sera ouvert au public pour “des initiations à l’observation du ciel”, a précisé le ministre, mais aussi aux scientifiques du monde entier. Le troisième projet concerne l’étude des objets stellaires ou, plus généralement, les météorites. “Il vient en complément des deux premiers projets”, a indiqué le ministre, qui y voit l’occasion de “développer la connaissance sur l’univers et, plus particulièrement, sur le système solaire”.

Liberté

Améliorer la qualité de la formation parmi les priorités de l’action du gouvernement


Le ministre de la Formation et de l’enseignement professionnels, Nouredine Bedoui, a déclaré, dimanche à Djelfa, que l’amélioration de la qualité de la formation figurait parmi les priorités de l’action du gouvernement.
"Nous œuvrons au renforcement de la formation par la voie de l’apprentissage, comme une priorité à l’échelle nationale et à l’amélioration de la qualité de la formation, afin de satisfaire les exigences du marché du travail", a indiqué M. Bedoui dans le cadre d’une visite d’inspection dans la wilaya qu’il a entamée par le centre de formation professionnelle de la Daïra d’El Idrissiya (100 km à l’ouest de Djelfa).
Lors de sa visite d’ateliers de formation spécialisée dans l’Agriculture, le ministre a souligné que le secteur ne ménagera aucun effort pour doter les établissements de formation en équipements nécessaires.
Il a, en outre, relevé que la dernière instruction donnée récemment par le Premier ministre relative à la nécessité pour les entreprises économiques y compris étrangères, d’assurer la réhabilitation de 15 à 20% de la main-d’œuvre locale témoigne de l’intérêt accordé par l’Etat au secteur de la formation professionnelle.
Le ministre a appelé les directeurs des établissements de formation à établir des contacts avec le monde extérieur, notamment les collectivités locales, de même que tous les partenaires du développement et les opérateurs économiques, dans le cadre d’une vision intégrée, en œuvrant toujours à s’adapter aux exigences du marché de l’emploi.
Le ministre doit poursuivre lundi sa visite d’inspection dans plusieurs établissements de formation, outre une rencontre avec les organisations professionnelles, les opérateurs économiques et artisans et la signature de conventions avec plusieurs secteurs.

APS

lundi 25 novembre 2013

Tlemcen : les exportations des produits locaux sont insignifiantes


Pour le premier trimestre de l’année en cours, seul 1,82% des produits manufacturés a  été exporté contre 3,2% à la même période de l’année écoulée.


Lors de la journée d’étude organisée par la Chambre de commerce et d’industrie La Tafna, sous le thème «Vitrine virtuelle des produits algériens à l’exportation Exportal» et «Programme de formation aux métiers de l’export», le directeur de le CCI a indiqué en substance que «L’exportation du produit local est la démarche qui permettra aux opérateurs de la wilaya de valoriser leurs produits pour les rendre compétitifs et soutenir, en même temps, le développement économique».
A titre d’exemple, concernant l’exportation, justement, pour le premier trimestre de l’année en cours, seul 1, 82% des produits manufacturés a  été enregistré contre 3, 2% à la même période de l’année écoulée. Une baisse perceptible, d’où cette journée de sensibilisation. Et pour encourager davantage les producteurs locaux, le représentant de l’Agence algérienne de promotion du commerce extérieur a expliqué que «l’Etat a institué de nombreux mécanismes visant à encourager l’exportation, entre autres, le Fonds spécial pour la promotion des exportations, qui assure un soutien financier aux exportateurs, dans le cadre de la promotion et le placement des produits sur les marchés mondiaux…» et d’inciter ces producteurs de consulter le site web Exportal qui «met en exergue les produits algériens à l’exportation et permet d’afficher en images toutes les gammes de produits avec, notamment, leurs caractéristiques, leurs fiches et certaines modalités commerciales pratiques». Pour information, au premier semestre 2013, les exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’UE ont marqué une hausse de 66%. Soit 1,4 milliard, l’équivalent de 4% des exportations globales de l’Algérie.

EL WATAN                                                               

Visite d’inspection à la baie d’Alger : Zoukh rendra-t-il leur fierté aux Algérois

 
 Le tout nouveau wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, hier, en tournée d’inspection.

Le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a visité, hier, trois chantiers de la baie : réalisation d’un parking, travaux d’aménagement de l’oued El Harrach et la promenade des Sablettes.
Le wali d’Alger a soumis à une marche forcée ses accompagnateurs lors de sa sortie d’inspection, hier, des projets en cours. Bon pied, bon œil, le frais émoulu wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a effectué les trois étapes de son programme. «Le wali est athlétique. Il ne fait pas ses 69 ans. Le groupe qui l’accompagnait était essoufflé au bout de quelques minutes seulement de marche, alors que lui restait placide. Espérons seulement que la cadence des travaux suivra», signale un directeur de la wilaya, obligé d’être dans les jambes de Zoukh.
Première halte de la délégation : le terrain Naftal au Caroubier, où devrait être réalisé un parking au profit du projet des Sablettes. Le terrain, qui était en litige durant plusieurs années avec Naftal, a pu être «récupéré» par la wilaya pour aménager un parking de quelque 400 places.
La filiale de Sonatrach, revenue à de meilleurs sentiments, s’est vu donner un autre terrain, nous signale-t-on.
La direction des travaux publics (DTP) à laquelle est confié le projet d’aménagement de cette partie de la baie, prévoit de réaliser deux parkings sur la partie droite de la route de l’ALN (Naftal, OPLA au Caroubier). Des passerelles relieront ces espaces de quelque 1000 places à la promenade des Sablettes qui disposera, elle aussi, d’un parking achevé non loin des berges de l’oued El Harrach. La wilaya compte, par ailleurs, lancer des travaux d’aménagement, d’embellissement et de modernisation de l’entrée est d’Alger.
Les clôtures de la SNTF et du port seront reprises à la faveur de cette opération qui permettra l’engagement des étudiants des beaux-arts. Prévu dans le cadre du programme stratégique de la wilaya d’Alger (2009-2029), l’axe de l’Indépendance reliera le monument Riadh El Feth à la baie d’Alger. Quatre soumissionnaires ont présenté leur offre pour la réalisation de cette promenade, qui sera composée de plusieurs équipements (bâtiments, aquarium, etc.) La wilaya évalue actuellement les quatre offres de «grosses entreprises mondiales» pour ce projet chapeauté par la Direction de l’urbanisme et de la construction de la wilaya (DUC), et dont l’enveloppe est de 10 milliards de dinars.
La délégation de la wilaya s’est déplacée sur le chantier de l’aménagement de l’oued El Harrach.
Confié à un groupement algéro-coréen (Cosider et Daewoo), le projet «devrait être livré en décembre 2015», promet, la main sur le cœur, Smaïn Amirouche, directeur des ressources en eau (DRE), qui a fait une présentation des travaux, presque finis sur l’embouchure de l’oued. Quelque sept chantiers sont ouverts : élargissement du lit de l’oued, gabionnage, aménagement des abords du cours d’eau dans plusieurs sections, etc. Des projets viennent s’ajouter au projet de dépollution et d’aménagement : réalisation de deux stations d’épuration (STEP) pour dépolluer les eaux actuellement déversées par près de 300 entreprises des différentes zones d’activité de la capitale.
L’autre projet phare du plan d’aménagement, c’est la promenade des Sablettes. La première tranche des travaux qui devait être livrée, comme l’a promis l’ancien wali d’Alger, Mohamed Kebir Addou, durant l’été, est toujours en cours. Raison du retard : le report du lancement des projets de réalisation d’espaces de loisirs et de chapiteaux après les appels d’offres. L’acquisition de chapiteaux a été retardée par un problème lié «aux marchés publics», dénonce une source à la wilaya. L’EPIC APPL doit gérer l’espace après sa livraison annoncée pour la fin de l’année.
La wilaya compte confier les restaurants aux hôtels publics. Abdelkader Zoukh, qui a déambulé sur une partie de la promenade et sur la jetée en travaux, a demandé la réalisation d’un théâtre «à la romaine» sur un espace où les «concepteurs» du projet avaient prévu d’installer initialement un grand chapiteau. «La structure doit être en béton», suggère Zoukh qui se réjouit la réalisation,sur cette partie de la baie d’Alger d’un musée de l’Afrique.

EL WATAN

Sidi Bel Abbès : un parc de loisirs en projet

La wilaya de Sidi Bel Abbès vient de bénéficier, au titre du programme de développement complémentaire, d’une opération portant sur la réalisation d’un parc citadin.
Le projet, dont la fiche technique préliminaire a été élaborée, sera réalisé sur un terrain jouxtant le barrage écréteur de la commune de Tabia, localité distante d’une trentaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Sidi Bel Abbès. D’un coût global estimé à quelque 250 millions de dinars, le futur parc citadin devrait s’étaler sur une superficie totale de cent (100) hectares.

EL WATAN                    

Algérie Télécom promet d'augmenter le débit de l'Internet avant fin 2013

Le débit de l'Internet filaire en Algérie (ADSL),  qui ne dépasse pas actuellement les 2 mégas pour le grand public, sera augmenté  avant la fin de l'année en cours, de même que le débit minimal en vigueur, a  indiqué dimanche le P-dg d'Algérie Télécom, Azouaou Mehmel. 
 "Algérie Télécom va augmenter le débit de l'ADSL (internet haut débit)  avant la fin de l'année 2013. Les extensions, en termes d'équipements et sur  la partie transport et les bandes passantes, sont prévues à cet effet", a déclaré  à l'APS M. Mehmel, en marge d'un atelier régional à Alger sur les réseaux de  communication en fibre optique.        
Il a affirmé également que le débit minimal de l'Internet (actuellement  512 kilos) "ne sera plus le même", ajoutant que les offres d'Algérie Télécom  en matière d'accès à l'Internet seront "intéressantes".       
  Interrogé au sujet d'une éventuelle menace sur Algérie Télécom de la  téléphonie mobile (3G) dont le lancement est prévu en décembre prochain, le  même responsable a reconnu que cette nouvelle technologie pourrait, au début,  constituer une menace pour l'établissement qu'il dirige, mais "nous comptons  évoluer en augmentant le débit et en offrant une meilleure qualité de service",  a-t-il expliqué.        
M. Mehmel a indiqué qu'Algérie Télécom procède, actuellement, au remplacement  des câbles en cuivre par la fibre optique pour rapprocher les équipements actifs  au plus près de l'abonné, ce qui permettra, a-t-il mentionné, de "réduire les  dérangements et les désagréments causés par les vols de câble, tout en améliorant  la qualité de service".

APS

Programme AADL 2 : les résultats communiqués à des milliers de souscripteurs via Internet

L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) a commencé dimanche à communiquer, de manière progressive, les résultats des souscriptions à son nouveau programme de logement location-vente après plus de deux mois de l’inscription, a constaté l’APS.

Les souscripteurs qui se sont inscrits sur le site électronique durant les premières heures du premier jour de l’inscription (16 septembre dernier) ont pris connaissance des résultats auprès de l’agence "AADL".
Les résultats seront communiqués de manière progressive, a déclaré à l’APS, le chargé de la communication du ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Ahmed Madani, sans toutefois donner un chiffre exact sur les souscripteurs ayant reçu une réponse ou sur la durée de l’opération.
Les numéros d’inscription de certains souscripteurs qui ont reçu une réponse favorable révèlent que les résultats n’ont concerné que quelques milliers de souscripteurs de la capitale et quelques centaines dans d’autres wilayas.
Les résultats de l’AADL ont suscité la surprise chez certains souscripteurs dont les demandes ont été acceptées et auxquels il a été demandé d’envoyer leur dossier par courrier recommandé.
L’AADL précise cependant que tout dossier envoyé sans rendez-vous préalable sera rejeté "automatiquement".
Le site électronique consacré à la souscription du nouveau programme "AADL" n’a connu aucune perturbation technique contrairement aux premiers jours de l’opération d’inscription du fait de la forte demande.
Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelmadjid Tebboune, avait indiqué que 700.000 demandes ont été recensées dans l’opération de souscription au programme "AADL 2".
L’agence procède lors de l’examen des dossiers, par ordre chronologique d’inscription au programme qui compte 230.000 logements et, par conséquent, donne la priorité aux premiers inscrits sur le site.
 

APS

Coopération algéro-britannique : une conférence économique majeure début 2014


Le gouvernement du Royaume-Uni entend renforcer sa coopération économique avec l’Algérie et semble décidé à user de tous les moyens pour y parvenir.
Après avoir désigné un «Monsieur Algérie» en la personne de lord Richard Risby, représentant personnel du Premier Ministre britannique, David Cameron, une conférence économique majeure organisée conjointement par la Grande-Bretagne et l’Algérie devrait se tenir début 2014 pour discuter des opportunités d’affaires entre les deux pays. Selon une source proche du milieu des affaires britanniques à Alger, la rencontre verra la participation d’importantes entreprises algériennes et britanniques et aura pour principal objectif de «fixer avec exactitude les domaines de coopération économique et les secteurs où l’Algérie a le plus besoin de l’expertise et du savoir-faire britannique et, partant, trouver des projets concrets a réaliser».
Dans le domaine commercial, la Grande-Bretagne – qui vient de lister un certain nombre de pays, dont l’Algérie, vers lesquels l’activité d’exportation doit s’intensifier – se classe désormais à la 10e place parmi les pays fournisseurs de l’Algérie. En valeur, les échanges commerciaux entre les deux pays ont considérablement augmenté pour atteindre, durant les 9 premiers mois de 2013, pas moins de 5 milliards de livres. «Certes, la balance est en faveur de l’Algérie puisque les exportations britanniques durant cette période ne sont que de 500 millions de livres, mais les efforts consentis vont dans le sens d’un accroissement certain dans les mois à venir», estime notre source.
En matière d’investissement, les Britanniques «se sont toujours montrés discrets mais efficaces et pertinents dans le choix des projets et des créneaux à investir», nous dit-on. En effet, si aucune entreprise britannique ne participe, par exemple, à la réalisation des grands projets de construction de logements lancés par le gouvernement, d’importants contrats de réalisation de plusieurs hôpitaux à travers le pays ont été conclus avec un groupe d’entreprises britanniques spécialisé dans le domaine de la santé.
Autre secteur dans lequel les Britanniques excellent, celui du médicament où déjà la multinationale GSK est présente en Algérie, mais aussi d’autres entreprises pharmaceutiques comptent s’impliquer, à l’exemple du laboratoire Astra Zeneca. Dans le domaine agricole, le groupe britannique Eire-Mazraa a l’intention de rééditer en Algérie l’expérience qu’il a réussie en Arabie Saoudite avec un projet de création de 12 fermes de production laitière a Ghardaïa.
«Le groupe prépare ce projet depuis plus de 18 mois et se dit, aujourd’hui, convaincu que son travail en Algérie aura de meilleurs résultats qu’en Arabie Saoudite, vu que les conditions climatiques y sont moins rudes et la disponibilité des ressources en eau dans cette région vont permettre de mieux conduire ce projet», nous explique-t-on. S’étalant sur une superficie de 30 000 ha, ce projet, qui bénéficie désormais du feu vert des pouvoirs publics, est mené en partenariat (51/49%) avec un producteur agricole algérien et devrait prendre plus d’ampleur avec d’autres superficies qui lui seront réservées au fur et à mesure du lancement de la production. Celle-ci débutera avec pas moins de 36 000 vaches laitières et «aura pour objectif de contribuer à l’effort visant à atteindre une autosuffisance en matière de production laitière en Algérie».

EL WATAN

Benmeradi s’entretient avec une délégation du FMI de la situation du secteur de l’emploi en Algérie


Le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mohamed Benmeradi, s’est rentretenu dimanche à Alger, avec une délégation des experts du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Zine Ould Zidane, conseiller du département Moyen-Orient et Asie centrale, de la situation du secteur de l’emploi en Algérie.
L’entretien a porté sur la situation du secteur de l’emploi en Algérie notamment en ce qui a trait à la maitrise du chômage et aux organismes d’aide à l’emploi et à l’encouragement de la création des micro-entreprises ainsi que du code du travail, a indiqué un communiqué du ministère.
Le ministre a évoqué à ce propos, les efforts consentis par les pouvoirs publics dans le cadre de la politique nationale de promotion de l’emploi et de lutte contre le chômage outre les différents mécanismes publics de l’emploi.
M. Benmerradi a rappelé également les dispositions devant être introduites en vue d’améliorer les performances de ces organismes et de conférer davantage d’efficacité à leur action.
De son côté, M. Zidane a salué les efforts de l’Algérie en matière de diversification de l’économie nationale ce qui a induit une hausse de la croissance hors hydrocarbures, ajoutant que cette croissance peut être confortée par les capacités de financement disponibles au profit des entreprises économiques.
L’entrevue s’inscrit dans le cadre de l’évaluation annuelle de l’économie algérienne qu’effectue le FMI en vertu l’article 4 de ses statuts au titre de la concertation annuelle et qui se base essentiellement sur les prévisions et indices de la macro-économie.

APS

dimanche 24 novembre 2013

20 wilayas bénéficieront du tramway à l’avenir (Ghoul)


Le ministre des Transports Amar Ghoul a annoncé samedi à Relizane que 20 wilayas seront desservies à l’avenir par le "tramway".
"La wilaya de Relizane qui fait l’objet d’une étude pour la réalisation de cette structure est concernée par cette desserte", a précisé M. Ghoul dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail et d’inspection effectuée par le premier ministre Abdelmalek Sellal dans cette wilaya.
Il est "inconcevable", a-t-il dit, de continuer à rouler en voiture au milieu des embouteillages inextricables que connaissent nos routes, soulignant la nécessité de réfléchir à l’utilisation de moyens de transport collectifs comme le métro, le tramway et le train.
Le ministre a rappelé que le parc automobile en Algérie qui compte actuellement plus de 7 millions de véhicules, atteindra vers 2030, 21 millions de voitures après avoir été évalué à deux millions seulement en 2000.
M. Ghoul a indiqué, par ailleurs, qu’un projet de transport scolaire collectif est à l’étude, affirmant que tous les pays du monde en disposent. "Une orientation qui englobera, a-t-il précisé, le transport scolaire en zones rurales qui en souffrent énormément", ajoutant que son département travaille avec les ministères de l’Education et de l’Intérieur et des collectivités locales pour résoudre ce problème.
Pour la capitale, M. Ghoul a révélé l’existence d’un programme d’extension du métro, du tramway et du train affirmant qu’il est question également d’améliorer les services au niveau des stations en les dotant de toutes les commodités.

APS

samedi 23 novembre 2013

Vahid Halilhodzic " L'.Algérie a un truc que l'Europe n'a pas"



Pendant que l’équipe de France bataillait encore pour inscrire le troisième but décisif face à l’Ukraine mardi soir, l’Algérie validait son billet pour le Mondial 2014 à la faveur de sa victoire contre le Burkina Faso de Jonathan Pitroipa. Un succès étriqué (1-0) mais suffisant pour faire chavirer tout un peuple qui avait déjà connu une telle joie en 2010. Et si le sélectionneur Vahid Halilhodzic peine à trouver les mots pour qualifier cette ferveur, il sait qu’une telle célébration est sans égale en Europe.
« Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit ! Le pays non plus n’a pas dormi... Il y a ici une chaleur, une ferveur qui n’existe pas en Europe. Le stade était plein à craquer dès 11 heures du matin, il n’y a qu’en Afrique que l’on peut voir ça. J’ai vu des milliers de gens dans la rue nous courir après avec les drapeaux. C’est vraiment incroyable, je n’ai pas de mots, a réagi l’ancien coach du Paris-Saint Germain dans Le Parisien. Lors du premier stage à Marcoussis, en juillet 2011, je ne nous pensais pas capables de nous qualifier. On a pourtant fait un parcours exceptionnel. J’ai une relation particulière avec le Mondial. En 82, en Espagne, ça s’est mal passé pour moi. Puis j’ai qualifié la Côte d’Ivoire en 2010 mais je ne suis pas allé́ en Afrique du Sud. J’ai ressenti un mélange de joie et de mélancolie. C’était fort. Depuis ce match, j’ai reçu au moins dix coups de fil de clubs ou de sélections nationales. Je ne m’imagine pas laisser cette équipe maintenant, mais je ne sais pas ce qui peut se passer. Je suis un peu fatigué, vidé, donc je vais me reposer un peu. J’ai programmé des vacances après le tirage au sort et je prendrai la décision qui s’impose. » Il serait pourtant dommage de rater un deuxième Mondial consécutif avec une sélection africaine pour l'ancien coach du PSG et du LOSC, qui semble toutefois très éprouvé après ces barrages remportés par les Fennecs.

APS : vidéo
Foot01

La 4ème Mondial pour les fennecs


: visite du premier ministre à CHLEF Il s’est entretenu avec la société civile pendant trois heures : Les décisions du Premier ministre



Chlef est aujourd’hui une région où la paix règne grâce à la politique de réconciliation initiée par le président de la République, aux sacrifices des services de sécurité et au génie du peuple.

De notre envoyée spéciale :Neïla B.


Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l’a déclaré lors de sa rencontre avec les représentants de société civile. A l’issue de sa visite dans cette wilaya. M. Sellal a rappelé, à l’assistance, la situation sécuritaire dans les années 90 dans cette région qui a enduré les affres du terrorisme et payé un lourd tribut pour défendre la patrie. « La stabilité règne aujourd’hui grâce au peuple, aux héros des services de sécurité et à un grand homme, le président Abdelaziz Bouteflika, qui a réussi à travers la politique de réconciliation nationale à convaincre les Algériens des vertus du pardon et de la coexistence », a estimé le Premier ministre. « Les Algériennes et les Algériens ont définitivement tourné la page de la douleur, tout en préservant la stabilité du pays et ses institutions. Le temps est venu aujourd’hui pour aller tous ensemble, avec la même détermination, vers la concrétisation de la renaissance économique de l’Algérie », a-t-il lancé à l’adresse des cadres, élus et représentants de la société civile.

Les chalets du séisme  de 1980 seront éradiqués

A l’occasion, il a annoncé plusieurs mesures en faveur de la wilaya de Chlef. Il s’agit en premier lieu d’« un programme exceptionnel pour éradiquer de façon définitive les chalets et l’habitat précaire ». Le gouvernement s’est réuni mercredi dernier et a pris la décision de régler ce problème définitivement, à travers la mise en place de mécanismes qui permettront aux occupants des chalets de construire leurs propres habitations. « J’affirme solennellement, devant vous, aux autorités locales, que ce programme est un engagement irréversible des plus hautes autorités du pays et qu’il ne sera admis, dans sa concrétisation, aucune excuse, aucun retard ou atermoiement, surtout que nous avons activé et facilité toutes les procédures administratives », a précisé le Premier ministre. En outre, l’objectif du gouvernement dans cette wilaya « est de changer le visage urbain de la ville et des autres circonscriptions », a ajouté M. Sellal. Concernant le secteur de l’agriculture, le Premier ministre a mis l’accent sur son importance. « L’Algérie n’a pas d’autre choix que de développer son agriculture », a-t-il résumé. En ce sens, il a estimé que l’ambition est de faire de la wilaya de Chlef, classée à la 12e place au niveau national, « un modèle de concrétisation de la politique de l’Etat dans les domaines agricole et du développement rural ».

Prise en charge des préoccupations des citoyens

Les représentants de la société civile, des sportifs, des imams, des étudiants, des handicapés et des artistes ont exposé leurs problèmes au Premier ministre. En réponse à leurs doléances, M. Sellal a fait savoir que de « hauts fonctionnaires se sont déplacés dans les différentes wilayas pour prendre connaissance des difficultés que rencontrent les citoyens ». Dans le domaine de la santé, il a demandé au wali la programmation d’un complexe mère-enfant, pour une enveloppe de 3 milliards de dinars. Concernant l’absence d’un CHU (centre hospitalo-universitaire) à Chlef, le Premier ministre a expliqué que ce genre de structure nécessite le recrutement de professeurs en médecine. Evoquant le problème des logements de type F1, M. Sellal a rappelé que le président de la République avait interdit la construction de ce genre de logements, qui « ne répondent pas aux besoins des citoyens ». Ainsi, il a été décidé le règlement de ce problème dans les plus brefs délais. « Les services de la wilaya vont traiter 100 dossiers en premier lieu par le relogement des habitants des F1 dans des logements F3 ou F2 après étude des cas », a-t-il promis. Dans le domaine sportif, plusieurs projets de réalisation de stades sont programmés. « Tous les stades construits selon les normes internationales seront couverts, c’est la nouvelle politique de l’Etat, de même pour le stade 5-Juillet. Les supporters ont le droit à la même protection que les officiels et les responsables », a-t-il précisé. A l’occasion, il a annoncé la programmation à Chlef d’un complexe olympique avec un stade de football couvert d’une capacité de 40.000 places. Le Premier ministre a évoqué également le problème de raccordement au réseau de gaz naturel. A propos du conflit entre le recteur de l’Université Hassiba-Ben-Bouali et les étudiants, posé lors de cette rencontre, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’ouvrir un dialogue avec les étudiants. « Un responsable doit être à l’écoute. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique va suivre ce problème et se rendra bientôt à l’université pour s’enquérir de la situation », a-t-il promis.

Horizons

APRÈS LA QUALIFICATION AU MONDIAL BRÉSILIEN : Les autres défis de Halilhodzic

Les autres défis de Halilhodzic
Sachant que le capital expérience joue un rôle très important à ce niveau de la compétition de très haut niveau, il était évident que le coach Vahid devait garder des anciens joueurs avant d'attaquer le Mondial.

Le contrat du sélectionneur de l'Equipe nationale, Vahid Halilhodzic, vient de prendre fin avec sa qualification, la première de sa carrière en qualité d'entraîneur et la 4e pour l'Algérie, et il aura donc ainsi sept mois pour préparer son groupe en vue de la phase finale de ce Mondial 2014 au Brésil. Il faut reconnaître qu'en juillet 2011, lorsqu'il avait pris la barre technique des Verts, son principal objectif était de qualifier les Verts à son second Mondial consécutif après celui en Afrique du Sud en 2010 sous la houlette du coach algérien, Rabah Saâdane.
En objectif intermédiaire, le coach Vahid avait également pour mission de mener les Verts aux demi-finales de la CAN en janvier dernier. Mission très difficile compte tenu du fait que gérer des résultats est beaucoup plus difficile que d'en réaliser. Saâdane avait mené les Verts aux demi-finales de la CAN précédente et a bel et bien qualifié les Verts un certain 18 novembre 2009 au Mondial sud- africain. Par la suite, Abdelhak Benchikha qui avait alors succédé à Saâdane n'avait point de chance en quittant les Verts, suite à une humiliante défaite face au Maroc à Marrakech. Et c'est alors que le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, a négocié avec le Bosnien Vahid Halilhodzic pour la mission première délicate de qualifier les Verts à ce Mondial brésilien. Débutant avec le même groupe qu'avait mis en place Saâdane, Vahid Halilhodzic décide alors d'effectuer des changements dans le groupe pour «une nouvelle» sélection. Belhadj et Antar Yahia décident de mettre fin à leur carrière internationale au moment où Karim Matmour demande à rester au service de con équipe en Allemagne. Et c'est ainsi que le coach Vahid Halilhodzic a eu comme première mission de réorganiser l'équipe algérienne avec de nouvelles têtes. Aidé par le président de la FAf qui a tout fait depuis l'ère Saâdane pour que certains jeunes algériens ayant joué sous les couleurs de la France rejoignent les Verts, grâce à la loi dite des Bahamas. Et les derniers à l'avoir fait sont Belfodil et Taïder. Seulement, l'Equipe nationale algérienne a non seulement déçu, lors de la dernière CAN où elle se fait éliminer au premier tour, mais cela fut considéré comme une véritable «humiliation» pour un mondialiste. Halilhodzic était sous grosse pression et on avait même évoqué son limogeage. Et voilà que le président Raouraoua décide de ne point perturber le travail déjà effectué par le coach Vahid en lui prêtant son soutien total pour arriver à son objectif principal à savoir la qualification au Mondial 2014. Ainsi, le coach Vahid convoque à chaque nouveau stage des Verts, de nouvelles têtes.
Le retour de certains cadres conjugué à l'arrivée de nouveaux talents, ont permis au groupe de vite mûrir et les résultats sont là pour le prouver. Sans oublier le facteur chance qui a tourné en faveur des Verts avec l'effondrement de l'adversaire malien, mis en difficulté par le départ brutal de son sélectionneur français. Et c'est ainsi que le sélectionneur des Verts revoie sa méthode et se lance dans la prospection tous azimuts arguant qu'il est en train de former un «nouveau groupe». Ainsi, on notera l'arrivée de Yacine Brahimi très attendue avec celle de Sofiane Feghouli, Saphir Taïder et Nabil Ghilas. Et puis, sachant que le capital expérience joue un rôle très important à ce niveau de la compétition de très haut niveau, il était évident qu'il devait garder des anciens joueurs. Ainsi, six joueurs sont près de disputer leur second Mondial: M'Bolhi, le gardien de but, Mesbah, Bougherra et Medjani, en défense, Yebda et Lacen, au milieu et Djebbour en attaque. Il ne faut pas non plus oublier les autres joueurs absents pour ce dernier match contre le Burkina Faso, à savoir Boudebouz, Halliche et Guedioura, suspendu. Avec une mention spéciale pour Djebbour, Bougherra et Yebda qui ont participé à la campagne de qualification du Mondial 2010. C'est donc un véritable équilibre qu'a utilisé le coach Vahid pour former son groupe pour la campagne du Mondial 2014. Sur le plan des statistiques, les résultats parlent d'eux-mêmes pour les éliminatoires de ce Mondial brésilien: les Verts ont disputé 8 matchs en gagnant 6 tout en perdant uniquement deux rencontres. A domicile, les Verts ont gagné 4 matchs et n'ont connu ni défaite ni match nul.
Les Verts sont donc imbattables au stade Tchaker de Blida. En déplacement, les joueurs du coach Vahid ont gagné deux matchs et ont perdu également deux. Slimani est le buteur des Verts avec 5 buts suivi de Feghouli et Soudani 3 buts chacun et ce, sur un total de 16 buts inscrits dont le dernier, celui d'avant-hier signé Bougherra qui a propulsé les Verts au Mondial brésilien. Reste maintenant un autre travail au coach Vahid Halilhodzic : suivre la quarantaine de joueurs qu'il a sur son calepin et pourquoi pas de nouveaux d'ici à la fin de saison. Mais le plus important pour ce coach qui adore les grands défis il devra donc en relever un autre: tenter de qualifier les Verts au deuxième tour du Mondial à Rio...

Le Président Bouteflika félicite l'EN et le peuple algérien
Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a envoyé avant-hier soir un message de félicitations à l'ensemble de l'Equipe nationale de football et au staff dirigeant après la qualification au Mondial 2014 au Brésil, dont voici la traduction. «Le public sportif et tout le peuple algérien sont enfin comblés de joie et de bonheur après la victoire, toute méritée, de notre sélection nationale de football», écrit le président de la République. «Une fois de plus, les Algériennes et les Algériens à l'intérieur et à l'extérieur du pays sont en fête, une fête nationale où les supporters laisseront éclater toutes leurs émotions festives, ravis en extase après cette éclatante victoire, méritée, de notre Equipe nationale face à nos frères burkinabés dans une compétition où les deux sélections ont fait preuve de fair-play pour la qualification au Mondial 2014 au Brésil», ajoute le président Bouteflika. «Tout en réitérant mes félicitations à notre Equipe nationale, joueurs, entraîneurs et dirigeants, je félicite tout le peuple algérien pour cet exploit sportif», conclut le message.

L'EXPRESSION

APRÈS SA QUALIFICATION AU MONDIAL BRÉSILIEN DE 2014

Bougherra et consorts réalisent le rêve d'être présents à Rio
C'est finalement une nouvelle fois un défenseur, Madjid Bougherra, monté aux avant-postes, comme cela avait été à Omdurman, à savoir Antar Yahia, qui allait mettre à genoux des Burkinabés terriblement mieux organisés que les Verts.

C'est dans la douleur que les Verts ont arraché avant-hier soir leur billet qualificatif au Mondial brésilien, prévu l'année prochaine au pays de la samba. La chance et la baraka ont encore choisi l'EN dont la prestation fournie mardi soir face aux Etalons du Burkina Faso, a connu plusieurs phases, avant ce fameux but libérateur, inscrit dès le retour des vestiaires par l'emblématique capitaine d'équipe des Verts, en l'occurrence «Magic Bougherra» qui porte bien son nom. C'est finalement une nouvelle fois un défenseur, monté aux avant- postes, comme cela avait été exactement à Oumdurman, qui allait mettre à genoux des Burkinabés terriblement mieux organisés que les Verts, mais qui étaient tombés avant-hier sur des joueurs déterminés jusqu'au bout. Mardi dernier, l'équipe alignée pour la circonstance par le sélectionneur national Vahid Halilhodzic, était presque new-look, à travers une composante qui a finalement surpris plus d'un en réalité.
Une fois n'est pas coutume, le Onze rentrant choisi par Halilhodzic, contrastait totalement avec ses déclarations, et surtout ses réponses fournies, lors de sa dernière conférence de presse en date d'avant-match. Le coach Vahid a encore surpris son monde, en alignant mardi dernier, et pour la première fois, plusieurs joueurs qui ont finalement bien tenu le choc, même si par moments, l'EN a longtemps subi le jeu. L'EN a d'ailleurs manqué beaucoup d'imagination, notamment sur le plan offensif. Contrairement au match aller, les Verts ne sont jamais arrivés à se procurer plus de deux véritables occasions franches. Mais elle a eu le très grand mérite de faire preuve d'une très grande solidarité, notamment lorsque les Burkinabés semblaient avoir le match en main. Les Etalons du Burkina n'ont finalement été très dangereux qu'une seule fois, lorsque le centre-tir de Traoré Alain est venu percuter le poteau droit de la cage algérienne, alors que l'on jouait pratiquement l'avant-dernière minute du temps additionnel.
Les dieux du ballon rond avaient bel et bien encore choisi leur camp. Et ce n'était sans aucun doute que justice. Une justice divine accueillie comme il se doit un peu partout, et qui a même fait la fierté du Monde arabe. Les Verts sont désormais au prochain Mondial, et la satisfaction profonde de posséder aujourd'hui en son sein, une génération de joueurs prêts à relever d'autres défis. Désormais, le fait d'avoir à sa disposition des joueurs qui savent donner le change, et qui semblent avoir réellement encore grandi, Vahid Halilhodzic peut encore entrevoir avec l'EN un avenir encore plus prometteur. Aujourd'hui, les Fawzi Ghoulam, le portier Mohamed Lamine Zemmamouche, et autres Yacine Brahimi, ont prouvé que l'on pouvait sérieusement compter sur eux au sein d'un groupe qui a compris que personne ne peut avoir la prétention d'être titulaire à part entière sous la coupe d'un sélectionneur qui a, de son côté, donné avec le temps une nouvelle dimension à l'EN. La qualification des Verts au Mondial brésilien, récompense aujourd'hui le travail de 29 mois, et le 19 novembre 2013 n'a fait que plébisciter en réalité un technicien bosnien auquel tout un peuple a toujours fait confiance au fond de lui-même.

L'EXPRESSION

Bertrand Delanoë en déplacement en Algérie (24-26 novembre)

Bertrand Delanoë se rendra à Alger du 24 au 26 novembre pour promouvoir la coopération entre Paris et la capitale algérienne. Il sera accompagné par Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie.
Le 25 novembre à 10h30, le maire rencontrera Abdelkader Zoukh, Wali d’Alger, à la Wilaya. Ce sera l’occasion de faire un bilan de la coopération bilatérale et d’établir les nouvelles perspectives pour le partenariat entre les deux capitales. A 11h30, le maire et le wali visiteront ensemble le Jardin d’Essai du Hamma, principal espace vert d’Alger, rénové avec l’appui de la Ville de Paris. Un échange avec la presse est prévu à la fin de la visite.
Dans l’après-midi, le maire s’entretiendra avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien. Comme avec ses autres interlocuteurs au cours du déplacement, cet entretien sera l’occasion pour le maire de rappeler les actions de la Ville de Paris dans le travail de mémoire depuis 2001, notamment avec la commémoration annuelle de la répression sanglante du 17 octobre 1961 à Paris quand de nombreux Algériens ont été tués alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour le droit à l’indépendance. En 2012, le Président François Hollande a reconnu avec lucidité ces faits et rendu hommage à la mémoire de victimes.
Le matin du 26 novembre est prévu un entretien entre le maire et Ali Yahia Abdennour, Président d’honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme. Une rencontre est également prévue avec Tayeb Belaiz, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales.
Coopération Paris-Alger
Paris et Alger ont signé un accord d’amitié et de coopération en 2003. La rénovation du Jardin d’Essai du Hamma a été achevée en 2009 au terme de quatre années de travaux de réhabilitation menés par la Wilaya d’Alger avec l’appui technique de Paris. Créé en 1832 et s’étendant sur plus de 30 hectares au pied du monument aux Martyrs, le Jardin a longtemps été le joyau d’Alger, principal espace vert en centre-ville. Fermé dans les années 1990, il est redevenu aujourd’hui un lieu de loisirs fréquenté par un million de personnes chaque année. Depuis sa réouverture, des agents de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE) de la Ville de Paris y ont assuré des sessions de formation à la reconnaissance florale auprès de trente agents de l’Ecole d’horticulture du Jardin d’Essai. Un Guide illustré de la flore algérienne a été coédité par les deux Villes en 2012. Premier ouvrage du genre depuis les années 1960, c’est un outil précieux de sensibilisation des jeunes générations aux enjeux environnementaux.
Les deux capitales ont également créé en 2007 une Ecole de la Propreté d’Alger, sur le modèle de son homonyme parisienne. Rattachée à l’établissement public NET COM qui effectue la collecte des déchets ménagers, elle assure chaque année la formation de plus de 300 agents de la propreté, avec l’appui d’agents de la Direction de la Propreté et de l’Eau (DPE) de la Ville de Paris. Ce projet s’insérait dans un vaste programme de mise en place d’un schéma directeur de la gestion des déchets du Grand Alger, mené avec le Conseil général des Bouches-du-Rhône et cofinancé par le Ministère français des Affaires Etrangères. Le succès de l’Ecole de la Propreté a inspiré sa duplication à Tunis.

Source Ambassade de France en Algérie

 

mercredi 20 novembre 2013

Allez les bleus, allez les fennecs, allez les étalons

Allez les bleus, allez les fennecs, allez les étalons  
 
 
Allez les bleus, allez les fennecs, allez les étalons (tonight)
Que le meilleur gagne !
Mais étant, un beur (arabe en verlan, pour ceux qui ne savent pas, je ne suis pas un carré de beurre) j'ai la chance d'avoir deux pays à soutenir.
Ce soir, France et Algérie, deux pays vont essayer de gagner le billet pour la coupe du monde du Brésil, je ne vais rien dire sur les salaires indécents du foot, du blanchissement de l'argent produit par des activités criminelles, je vais être positif, et croire, que le sport est un vecteur, qui rapproche les peuples, il vaut mieux cela que des guerres...
Ce soir, je soutiens, la France, la belle France, pas le pays raciste, celui qui cache son passé pas très glorieux, mais le pays des ancêtres de Maurice Audin. Je soutiens, la France, celle qui fut la locomotive du monde, où tant d'idées virent le jour, dans la lumière d'un futur prometteur....
Ce soir, je soutiens L’Algérie, celle qui fut appelée le phare de l'Afrique, et qui j’espère, redeviendra, ce pays qui soutient tous les peuples opprimés, je soutiens celle qui brandit son drapeau à l'étoile et la lune rouge, tant rêvé pendant presque un siècle et demi.
Ce drapeau est un agréable souvenir de mon voyage. Je garderai toujours en mémoire, dés que j'ai foulé le sol algérien, tous ces drapeaux, qui flottaient, dans le ciel bleu, il y en a beaucoup sur le port d’Alger, dans les rues, sur les places et les jardins, les monuments, les édifices... Comme, si, si il y avait encore un risque de perdre cette indépendance tant désirée. Et puis, les algériens, les montrent, ces couleurs ensanglantées, ils se pincent, ils ouvrent grand leurs yeux, afin de se dire, on ne rêve plus, c'est la réalité. On continue, ce n'est pas terminé, l’Algérie, doit redevenir ce pays qui fut l'exemple pour tant de peuples épris de justice, un pays insoumis au malheur. La nouvelle génération y arrivera, c'est ce que j'ai ressenti, dans Alger, elle a la niaque paisible.
J'espère que l'équipe de foot algérienne gagnera le match contre nos amis du Burkina Faso. Le sport ne doit pas endormir les peuples mais il doit les unir (Trop marrant, je ne suis pas un grand fan de foot) enfin, bref, il me tarde de revenir Place Maurice Audin, et place de l'émir Abdelkader.

Grand Merci Mohamed Boualam




Remise des prix aux diplômés de Master 1 en journalisme


Comme l’année passée, l’Institut de formations internationales et de recherches en sciences et techniques (Ifirst), dont le siège se trouve à Dely-Brahim (Alger),  a récompensé la deuxième promotion des diplômés en Master 1 en Algérie. La cérémonie des remises des prix s’est déroulée, lundi après-midi, à l’hôtel El Djazaïr (ex Saint Georges) à Alger, et elle a été coprésidée par  la directrice d’Ifirst, Mme Magra, et le président de l’école Ecole supérieure de journalisme de Paris (ESJP), Guillaume Jobin. Plusieurs invités étaient présents, dont certains directeurs de publication. Pour rappel, l’ESJ Paris est partenaire de l’institut privé Ifirst depuis déjà deux années.
La cérémonie était une occasion pour les coprésidents de féliciter les futurs journalistes, et de leur prodiguer leurs encouragements, et de louer aussi de ce partenariat.
Après douze mois de formation en techniques journalistiques assurées par des enseignants reconnus, les étudiants ont obtenus des diplômes qui seraient, d’après les affirmations de la direction de l’institut, reconnus par le ministère français de l’éducation nationale. Pareil pour les diplômes sanctionnant la réussite des études en Master  en journalisme, les cartes d’étudiants, et les certificats de scolarités, ils sont tous aussi délivrés par l’ESG de Paris.
 
Liberté

Scander Soufi désigné "acteur des droits humains"

Ce samedi 16 novembre a été lancée la semaine de la solidarité internationale à la mairie de Paris, à l’ordre du jour duquel était inscrit la désignation de sept acteurs des droits humains pour 2013.  Un algérien était parmi eux. Il s’agit Docteur Scander Soufi. Coordinateur du réseau algérien contre le Sida (ANAA) et Président, depuis 2009, de l’Association Algérienne de Lutte Contre les IST/Sida et de Promotion de la Santé « AnisS », Scander Soufi a été désigné représentant du « droit à des services de santé de qualité pour tous », avec les six autres ambassadeurs désignés , chacun dans son domaine pour représenter les droits des migrants, du travail décent, à l’alimentation, à l’éducation, à l’accès à l’eau potables et enfin aux droits civiques et politiques.
Comme rapporté dans le communiqué de presse de l’association AnisS, en date du 18 novembre, les acteurs de la solidarité internationale désignent chaque année les représentants de sept droits humains universels, venus du monde entier.
A propos de sa désignation, Scander Soufi la considère comme « un hommage rendu à tous les acteurs algériens qui œuvrent pour l’accès universel à la santé et plus généralement une reconnaissance de plus pour l’ensemble de la société civile Algérienne, acteur utile aux populations et partenaire crédible des pouvoirs publics », tout en ajoutant que « c’est également une occasion de rappeler que la difficulté des vulnérables à accéder aux soins nécessaires porte attente aussi bien à leur santé qu’à leur dignité » .
Engagé en Algérie auprès des personnes vivant avec le VIH et auprès d’autres groupes qui y sont vulnérables, comme les usagers de drogue, détenus, femmes en précarité et migrants notamment Scander Soufi est aussi membre fondateur de l’association AnisS qui célèbre cette année son dixième anniversaire.
Liberté

Deschamps : «Il faudra un juste milieu"

Didier, sentez-vous votre groupe monter en intensité ?
Didier Deschamps : Oui, cela me semble logique. Après, le top départ c'est demain (Ndlr : ce mardi). Il y a de la déception, de la frustration mais on n'a pas le temps de s'attarder sur ces sentiments.
Comment mettre de la folie sans se désorganiser ?
Ce n'est pas incompatible à mon sens. Il y a un risque mais la qualification passe par un match qui doit être hors normes. Donc il faut des ingrédients pour qu'il le soit, comme se sublimer, se surpasser en gardant la maîtrise.
Avez-vous un appel à lancer au public du Stade de France, qui n'a pas toujours su porter cette équipe ?
Les gens seront là, le stade sera plein. Mais ce sera à nous, sur le terrain, de par ce qu'on fera, la détermination qu'on aura, à les emmener avec nous. Mais on aura besoin d'eux, c'est sûr.
Le danger ne sera-t-il pas de vouloir marquer trop tôt et se lancer à l'abordage ?
Le scénario idéal est de marquer rapidement mais il ne faudra pas d'impatience non plus. Le temps ne joue pas pour nous, bien évidemment, mais ça peut se faire aussi au fil du match. Il faut donc emballer la rencontre, mettre de la folie mais il faudra trouver un juste milieu. Et je ne m'attends pas à ce que l'Ukraine vienne juste pour défendre. Ils ont montré à l'aller qu'ils avaient des qualités offensives. Il faudra des qualités pour attaquer mais pour défendre aussi.
Comment faire pour que Ribéry ait plus de liberté qu'à l'aller ou que ses coéquipiers profitent de son marquage ?
Je ne pense pas qu'il aura plus de liberté. Il sera très surveillé, il faudra du soutien plus proche et à partir du moment où il y a 2 voire 3 adversaires sur lui, il y en aura moins dans d'autres zones. Donc il faudra à la fois être autour et proche de lui pour profiter de cette situation.
Avez-vous en tête votre défense, notamment dans l'axe, et pensez-vous aligner Sakho et Varane ensemble ?
Je n'ai pas l'habitude de vous le dire… Il y aura une charnière centrale, vous pouvez être rassuré (sourire). Mais il n'y a pas que la charnière, c'est tout l'aspect défensif qui comptera, et ce ne sera pas tous devant car cela reviendrait à leur donner de dangereuses munitions.
Néanmoins, Varane est-il apte à jouer 90 minutes ?
Il s'est entraîné trois-quatre jours à part pour que son genou puisse désenfler. Mais aujourd'hui, il n'y a pas d'inquiétude, il est disponible, comme les autres.
A l'aller, certains de vos joueurs ont estimé que l'arbitre avait laissé beaucoup trop jouer. Vous attendez-vous à ce que cela soit différent ce mardi ?
C'est vrai que par moments, il y a eu un engagement un peu excessif de la part des Ukrainiens, mais ce défi physique, on l'aura aussi lors de ce match retour. On n'y a pas bien répondu vendredi, on doit y répondre intelligemment mardi, avec une bonne Envisagez-vous le pire, même une seule seconde, dans votre préparation du match ?
Pas du tout ! Je suis focalisé et je fais en sorte de mettre toute mon énergie sur ce qui nous attend. Je le dis en toute sincérité. Ce qui se passera après, on verra…
Quand vous pensez à l'après-match, n'avez-vous que des images positives en tête ?
Je ne pense pas à l'après-match. Je pense au match pour une conclusion heureuse, oui. Mais je ne pense pas à l'après. Il faut le faire, le jouer et le gagner si on veut, et on le veut, atteindre l'objectif que l'on a.

Le Parisien

Algérie-Burkina Faso : Le match de tous les enjeux

Depuis le match aller à Ouagadougou, l’on murmure que le pouvoir politique compte exploiter à fond cette qualification et qu’il est même question qu’en cas de qualification un cortège irait directement saluer le président Bouteflika.

Tant attendu, le match retour pour une qualification au Mondial se déroule aujourd’hui. Au-delà de l’enjeu sportif qui consiste à confirmer la place de l’Algérie dans le gotha mondial du football, et les belles performances enregistrées depuis l’arrivée du Franco-Bosnien Vahid Halilhodzic à la tête des Verts, il y a lieu de ne pas omettre les autres enjeux qui entourent cette rencontre.
Dans un pays qui respire le football, qui met tout de côté et oublie tout, le temps de se “shooter” au football, un match d’une telle importance ne passe pas inaperçu et n’échappe pas aux calculs politiciens et autres considérations liées à la conjoncture interne du pays.
Oubliés les soucis du moment, la cherté de la vie, les effets désastreux des intempéries et surtout le flou total entourant l’élection présidentielle qui se déroulera, tout de même, dans moins de 150 jours, tout le pays est branché sur les fréquences du stade Mustapha-Tchaker de Blida et tout plaide pour que cet événement dépasse son cadre sportif pour déteindre sur d’autres événements à venir.
C’est que cet événement sportif a la particularité de renforcer, même pour un laps de temps, la cohésion nationale, l’amour pour la patrie et le sentiment de fierté d’être Algérien, surtout que dans notre entourage immédiat, aucune équipe n’a réussi à se qualifier et comme, en 2010, il se pourrait que l’Algérie soit le seul représentant du monde arabe. Même si l’on est loin de l’ambiance de folie ayant précédé le fameux match contre l’Égypte à Oumdurman, l’on assiste, toutefois, à une montée en cadence de la fièvre mondialiste, en dépit des conditions climatiques extrêmes.
Le pouvoir politique, qui n’a pas lésiné sur les moyens pour soutenir les Verts, ne compte pas en rester là. Le ministre du secteur multiplie les déclarations et les gestes ces derniers jours, tout comme le président de la fédération. Mais c’est la visite du Premier ministre au QG des Verts et le message du président de la République qu’il avait transmis aux joueurs qui retiennent l’attention.
Depuis le match aller à Ouagadougou, l’on murmure que le pouvoir politique compte exploiter à fond cette qualification et qu’il est même question qu’en cas de qualification un cortège irait directement saluer le président Bouteflika, un peu comme lors de la dernière qualification au Mondial. Mais cette fois-ci, les choses sont différentes : le Président est toujours convalescent et la question de ses intentions quant à la présidentielle de 2014 restent floues. Au moment où ses partisans multiplient les appels pour un quatrième mandat, le Président se voit offrir, sur un plateau, une opportunité d’enfoncer le clou et de saisir ce moment chargé d’émotion pour entamer officiellement sa quête d’un quatrième mandat, du moins paraître comme le seul à même de prétendre à ce poste.
Liberté

mardi 19 novembre 2013

Aix : Chewö Couture prend ses aises

Elles & Co - Mode - Aix : Chewö Couture prend ses aises

Moustadira Adame, un jeune marseillais de 23 ans, et sa marque Chewö Couture poursuivent leur décollage : prochaine étape, le concept store aixois

Moustadira Adame ne dort jamais. Peut-être la crainte qu'un jour tout s'arrête, fréquente chez ceux qui ne sont pas nés une cuillère en argent dans le bec, et qui les poussent à battre le fer tant qu'il est chaud. Les fers plutôt tant le jeune (23 ans) créateur en a plusieurs au feu en même temps.
En juillet 2011, l'enfant de la cité Bellevue, dans les quartiers nord de Marseille, avait déjà remonté l'A7 pour ouvrir rue des Chaudronniers sa première boutique aixoise au nom de sa marque, Chewö (pour "élégant" en swahili) Couture.
Depuis, on a vu le coup d'aiguille et l'oeil de Moustadira Adame à l'oeuvre pour Marseille-Provence 2013 (il a dessiné plusieurs sacs pour la Capitale européenne de la culture) ou encore le Festival d'art lyrique (la tenue 2013 des hôtes et hôtesses, c'était Chewö).
Cette fois, c'est un concept store que le créateur de la griffe Chewö Couture va officiellement baptiser (parce qu'en fait, ne le répétez pas, c'est déjà ouvert) rue Courteissade le samedi 23 novembre.
"Notre concept store s'articule autour de deux parties bien distinctes, précise Moustadira Adame. L'une concernant l'exposition de nos produits, l'essayage et la possibilité d'achat des collections classiques Chewö Couture ; l'autre partie sera réservée à la conception et la confection de pièces sur mesure, avec un atelier mis à disposition sur place."
L'inauguration sera marquée par un grand défilé à l'intérieur et à l'extérieur de la boutique, et un concert du groupe Mister Wilson.
Inauguration du concept store de Chewö Couture, 19 rue Courteissade, le samedi 23 novembre à 19 h.

La Provence
 

Large engouement pour le camp "Tidessi" au festival des arts de l’Ahaggar

Le camp "Tidessi", dans le cadre du festival international Abelessa-Tin Hinan des arts de l’Ahaggar (Fiataa, 13-18 novembre) à Tamanrasset, a drainé un nombreux public, invités et habitants de la capitale de l’Ahaggar.
Installé à l’entrée de la ville de Tamanrasset, sur l’axe menant vers l’aéroport "Aguenar", à une dizaine de kilomètres de la ville, ce camp connaît, chaque soir, depuis son ouverture mercredi dernier, un grand rush du public qui vient apprécier les ateliers et différentes activités culturels qu’il abrite.
Des tentes ont été dressées pour servir de cadre à l’exposition de produits de l’artisanat et du patrimoine matériel et immatériel, faisant la fierté de la population locale, en plus de l’animation, par des troupes, locales et étrangères, de soirées artistiques très appréciées par le public.
Mettant à profit ces jours festifs, les familles joignent l’utile à l’agréable, certaines se délectant des paysages naturels féeriques et de l’ambiance des rencontres conviviales, tandis que d’autres s’installent autour du camp pour savourer des plats légers cuits sur brasier, trempant dans un décor purement saharien ancestral très prisé par les visiteurs, aussi bien locaux qu’étrangers.
Les "Ihketen", tentes targuies dressées dans le camp "Tidessi", proposent des modèles d’articles assouvissant la curiosité des visiteurs venus découvrir les moyens utilisés dans la vie quotidienne des touaregs, en parfaite symbiose avec leur milieu naturel.
Plusieurs visiteurs ont exprimé, à cette occasion, leur satisfaction de partager ces moments et de découvrir d’un peu plus près les us et coutumes savamment préservées par les tribus touarègues, pan de la culture et identité algérienne.
Ouverte mercredi dernier dans une ambiance festive, le festival international Abalessa-Tin Hinan des arts de l’Ahaggar doit prendre fin lundi.

APS

La modernisation des réseaux informatiques, un des objectifs de la jeunesse


La modernisation de ses réseaux informatiques et la mise en place d’un nouveau système informatique fiable, font partie des objectifs du secteur de la jeunesse et des sports, a indiqué dimanche à Ouargla, la chargée des systèmes informatiques et des statistiques au ministère de la Jeunesse et des sports.
"Le nouveau système informatique à mettre en place devra être global et permettra de revoir les fondements des réseaux informatiques du secteur et des données opérées via Internet", a affirmé Mme Hassina Zighoud à l’ouverture d’un stage de formation régional en direction des cadres techniques et informaticiens du secteur de la jeunesse et des sports.
"L’introduction des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le secteur s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale visant à édifier l’e-Algérie, à laquelle le pays s’attèle depuis 2010", a précisé Mme Zighou.
"Le lancement de plusieurs projets utilisant les TIC, avec le concours du ministère de la Poste et des TIC et d’Algérie-Télécom, est la preuve de cette démarche vers la modernisation", a-t-elle ajouté.
Initié par le ministère de la Jeunesse et des sports en coordination avec la direction du secteur et l’office des établissements des jeunes (ODEJ) de Ouargla, ce stage vise, entre autres, à initier et à promouvoir l’usage des TIC auprès des stagiaires en vue de leur permettre de contribuer effectivement à la mise en £uvre du plan d’action du ministère portant sur utilisation des TIC, ont indiqué les organisateurs.
Le programme de ce stage s’articule autour de thèmes liés à la gestion des sites électroniques au niveau des directions de la jeunesse et des sports, la définition et la gestion de la carte de jeune au niveau des établissements du secteur, l’examen de la sécurité des TIC et l’explication de la loi N°04/09 datée du 5 aout 2009 portant règles de prévention contre la cybercriminalité.
Quatrième du genre et ultime, après ceux de Tipasa, Batna et Mostaganem, ce stage régional regroupe les représentants des secteurs de la jeunesse et des sports au niveau de 11 wilayas du sud du pays.

APS

lundi 18 novembre 2013

Des pistes pour désarmer la colère des "poussins" et des artisans

Apaiser la colère des autoentrepreneurs sans éveiller celle des artisans. Telle est la mission confiée à la fin de l'été par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, au député socialiste Laurent Grandguillaume. A la suite de la fronde des "poussins", braqués par le projet de loi Pinel, du nom de la ministre de l'artisanat, Sylvia Pinel, visant à réformer le régime de l'autoentrepreneur, l'élu de Côte-d'Or a été chargé de formuler des propositions pour faire évoluer le statut de l'entrepreneur individuel. M. Grandguillaume a remis jeudi 14 novembre un pré-rapport à la ministre des petites et moyennes entreprises, Fleur Pellerin et à Sylvia Pinel.
Le rapport définitif devrait être prêt "dans la première quinzaine de décembre", indique l'élu. Ses préconisations pourront ainsi alimenter et amender le projet de loi Pinel qui doit être discuté en début d'année prochaine au Parlement. En l'état, ce texte prévoit notamment que les autoentrepreneurs devront, à compter d'un certain seuil de chiffre d'affaires - à fixer par décret -, sortir de ce régime, lequel est plus intéressant socialement et fiscalement que d'autres formes d'entrepreneuriat individuel.
Dans sa version initiale, la réforme prévoyait qu'un autoentrepreneur qui, durant deux années consécutives, réaliserait un chiffre d'affaires supérieur à 19 000 euros dans le secteur des services serait contraint de sortir du régime pour rejoindre le droit commun. Ce seuil est actuellement de 32 600 euros.

Le Monde

16e forum algéro-français de l’enseignement supérieur : Renforcer la mobilité des étudiants algériens


Le premier forum de l’enseignement supérieur, organisé à Alger par l’Ecole supérieure algérienne des affaires (ESAA), conjointement avec l’ambassade de France, a connu un fort engouement, non seulement des étudiants mais aussi des diplômés.

Ayant comme objectif de renforcer la mobilité des étudiants, cette rencontre a été une occasion de s’enquérir des modalités d’inscription dans les universités françaises. Les représentants de Campus France et de l’Institut français d’Algérie ont été assaillis de questions. Ils sont nombreux les étudiants qui se sont déplacés des wilayas limitrophes pour assister à ce forum organisé sous forme d’atelier, chapeauté par des représentants de différentes universités et grandes écoles françaises. L’auditorium de l’ESAA, réservé pour l’événement, était archicomble. Pour Mustapha Haouchine, responsable de la pédagogie au ministère de l’Enseignement supérieur, ce forum offre des opportunités de formation et permet de construire « une mobilité dans les deux sens ». Il a mis en relief les réformes engagées dans le secteur de l’enseignement supérieur mettant en avant une nouvelle architecture, à savoir le système LMD, lequel, selon lui, « permet cette mobilité et rapproche l’université algérienne de l’universalité ». M. Haouchine a fait observer que cette mobilité permet d’acquérir un savoir-faire ainsi que le transfert des connaissances. Selon le responsable, il y a des étudiants qui suivent, simultanément, des études en Algérie et en France et en fin de cursus, ils sont co-diplômés et leurs titres sont reconnus au niveau international. Dans ce sens, Alexis Andres, conseiller en coopération et action culturelle de l’ambassade de France et directeur de l’Institut français d’Algérie, les deux pays accordent une forte importance à cette coopération, mentionnant que la France y consacre annuellement une enveloppe de 4 millions d’euros. Il fera savoir que son pays est classé quatrième au monde comme récepteur d’étudiants étrangers. La France accueille 289.000 étudiants, ce qui représente 12% de la population globale des étudiants inscrits dans les différentes universités et grandes écoles. Dans cette composante, les Algériens sont classés troisièmes, après les Marocains et les Chinois.

23.735 étudiants algériens accueillis en France
En 2011-2012, la France a accueilli 23.735 étudiants algériens, parmi lesquels 20.802 étaient inscrits en université. Par rapport à l’année 2006, l’évolution de la population estudiantine algérienne en France est de plus 39,9%, a signalé Yoann Le Bonhomme, responsable du dossier Afrique et Moyen-Orient au niveau de Campus France. Il a fait savoir que les étudiants algériens sont inscrits dans des niveaux différents, avec 33% en licence, 58% en master et 9% en doctorat. Pour ce qui est des filières, ils sont plus attirés par les sciences humaines et les sciences commerciales. Quant aux sciences médicales, peu ont pu s’accrocher vu la difficulté des études. Les Algériens ont-ils les mêmes chances que les étudiants français ? « Les chances sont les mêmes, puisque en France, il y a un seul statut, que ce soit pour l’étudiant français ou étranger », a rassuré M. Le Bonhomme, indiquant que 40% des doctorants ne sont pas français. L’autre préoccupation soulevée lors des débats est la difficulté à obtenir le visa. Alexis Andres a souligné que cette question relève des autorités consulaires qui « procèdent selon la cohérence du projet d’études proposé ». En 2011, 6.001 visas d’études ont été délivrés dont 1.277 de court séjour et 4.724 de trois mois. Pour ce qui est de l’hébergement, les étudiants sont avisés que les universités ne prennent en charge que ceux qui ont bénéficié d’une bourse d’études.

Horizons

ALGER : La Faculté de médecine inaugurée en silence

La nouvelle Faculté de médecine
                                                   La nouvelle Faculté de médecine
 
De nombreux professeurs ont exprimé leur étonnement sur les raisons de cette «discrétion» inexpliquée.

Alger vient de réceptionner une nouvelle faculté de médecine. Nouveau style, spacieuse, moderne et suréquipée. Mais qui le sait du grand public? Eh bien, pas grand monde. Et pour cause, les responsables de cette toute nouvelle faculté de médecine n'ont pas jugé utile de donner à cet événement l'impact médiatique qu'il mérite. En fait, même au niveau du corps des enseignants en sciences médicales, très peu de personnes ont été conviées à cette ouverture tant attendue.
«Personnellement, j'ai appris comme tout le monde au JT de 20 h. Lors d'une tournée de travail du ministre à Alger où il a inauguré à la fois les deux facultés de médecine et de droit. Je me suis dit que la cérémonie d'ouverture officielle pour notre corps se fera plus tard avec le début de l'année universitaire; eh bien non, elle s'est faite en catimini entre responsables, directeur de département et doyen», souligne un maître-assistant, enseignant au niveau de cette faculté.
En effet, les enseignants n'ont pas été invités à cette «ouverture».. très privée. Le doyen n'a pas jugé utile d'inviter tout le monde. «Cela devait être une réunion, telle une grande messe où toutes les générations se seraient rencontrées et où on aurait été très heureux de réceptionner enfin un bâtiment digne de ce noble métier», souligne un autre enseignant qui n'en revenait pas. Ce n'est pas une bonne récompense à ces enseignants qui ont préféré rester en Algérie quand beaucoup d'autres ont franchi les frontières, qui sont restés dans le secteur public juste par amour du métier et de l'enseignement. L'histoire retiendra que pendant plusieurs années ils ont donné des cours dans des locaux vétustes, des amphithéâtres mal éclairés, sans micro, avec des vitres cassées, mal chauffés, surtout pas climatisés et non adaptés à l'enseignement supérieur qu'on appelait de façon sarcastique les «étables» de la Fac de médecine.
La situation dans les services hospitaliers n'était guère meilleure parce qu'en plus des conditions de travail difficiles avec les patients, le personnel, les moyens et les directions. «On a reçu notre doctorat a travers une petite grille où l'agent vous le balance comme un vulgaire formulaire et dans l'Algérie qui fête son cinquantenaire de libération et d'indépendance», «on ignore tout le monde pour un événement qui, à mon sens, a été plus qu'ignoré», s'écrit un enseignant. On assiste quotidiennement à des célébrations et des cérémonies officielles de beaucoup d'événements pas plus importants: l'inauguration d'un tronçon d'autoroute, une gare, des projets parfois inachevés, la rénovation d'une église, une mosquée ou une zaouïa, des festivals de tous genres sportifs mais surtout culturels où on récompense tout le monde. Ce sont là des événements qui font vendre une politique. L'Université algérienne est en bas du tableau du classement international des universités, bien derrière certains pays dits sous-développés, ces même pays qui profitent du soutien politique et économique algérien. Le savoir est au centre du développement des nations, notre université peine à se relever, prise dans un carcan d'esprits dépassés par le temps et les évènements. Certains iront en les citant comme étant d'origine algérienne, certains les traiteront de traître! N'est-ce pas là, la faillite d'un système

L'EXPRESSION

Artistes algériens au Musée des arts de Frankfurt


Les artistes algériens Zoulikha Bouabdellah et Mohamed Bourouissa, et les Franco-algériens Zineb Sedira et Kader Attia prennent part à une exposition collective des arts africains contemporains organisée par le Musée des arts contemporains de Frankfurt (Allemagne), rapportent les média spécialisés.
Prévue jusqu’en juillet 2014, l’exposition qui réunit plus de 50 artistes d’Afrique sous l’intitulé de "The Divine Comedy : Heaven, Hell, Purgatory from The Perspective of Contemporary African Artists" "revient sur les idées philosophiques, religieuses et morales de la Divine Comédie", œuvre du célèbre poète italien du XIVe, Alighieri Dante .
Vivant entre la France et le Maroc Zoulikha Bouabdellah est née à Moscou en 1970. L’artiste qui poursuit une carrière de photographe, plasticienne et réalisatrice d’installations, a participé à plusieurs expositions internationales obtenant de nombreuses distinctions dont le Prix Abradj Capital des arts (2009- Emirats Arabes Unis) et le Prix Meurice de l’art contemporain (2008- France).
Né à Blida en 1978, Mohamed Bourouissa, est plasticien, diplômé de la Sorbonne en 2004. Etabli en France, ses expositions de photographies l’ont mené aux Etats Unis, en Chine, aux Pays Bas, en Belgique, entre autres.
Pour sa part, Zineb Sedira, née en France en 1963, a participé à d’importantes expositions en France, en Suède, en Australie, en Irlande, en Afrique du Sud, en Angleterre et en Algérie. En 2009, elle est lauréate du Prix SAM Arts Projects de Paris.
Comptant parmi les créateurs les plus en vogue dans l’art contemporain, Le Franco-algérien Kader Attia expose régulièrement aux Etats Unis, à Cuba en Allemagne, en Italie et en France où il reçu le Prix "Marcel Duchamp" de l’art contemporain en 2005.
Des artistes d’Egypte, de Tunisie, du Maroc, d’Afrique du Sud, du Zimbabwe et du Sénégal participent à l’exposition qui met à l’honneur "la beauté et l’esthétique des arts africains post coloniaux".

APS

samedi 16 novembre 2013

Plus de 250 chercheurs universitaires algériens de retour au pays en 2013

Durant l’année 2013, plus de 250 chercheurs universitaires algériens partis à l’étranger étaient de retour au pays, selon la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (RSDT).
En effet, selon le directeur général de RSDT, Hafid Ouarag “ces chercheurs universitaires algériens partis à l’étranger sont revenus en 2013 dans leur pays natal et ont été tout de suite intégrés dans les centres de recherche et les universités”.
S’exprimant devant la presse en marge de la 3e édition de la cérémonie de “Scopus Awards”, Ouarag a affirmé qu’il y a actuellement “une forte tendance” de chercheurs algériens qui reviennent dans leur pays ajoutant que l’amélioration de la situation sociale ainsi que les conditions de recherches en Algérie ont contribué pleinement pour leur retour.
Pour expliquer ce retour des chercheurs au pays, le même responsable a avancé la crise financière qui sévit à l’étranger qui aurait “contribué pour beaucoup dans le retour de ces cerveaux dans leur pays d’origine”.

Algérie 1