Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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jeudi 31 octobre 2013

Former une main-d’œuvre qualifiée pour répondre aux exigences économiques nationales


Le directeur des finances et des moyens au ministère de la formation et de l’enseignement professionnels (MFEP) a mis l’accent, mercredi à Ouargla, sur la nécessaire formation d’une main-d’oeuvre qualifiée à même de répondre aux exigences économiques nationales.
"Les objectifs tracés par le MFEP visent la formation d’une main-d’œuvre qualifiée susceptible de répondre aux exigences des investissements nationaux", a affirmé Salah-Eddine Dahmoune lors d’une conférence régionale Sud sur la formation et l’enseignement professionnels.
Cette formation permettra de pourvoir le marché de l’emploi en main-d’œuvre qualifiée à même de relever les défis en matière d’exécution des programmes de développement de l’Etat, a-t-il souligné.
M. Dahmoune a, dans ce cadre, fait état de la signature par le MFEP de conventions de partenariat avec ses homologues de l’habitat et de l’urbanisme, du tourisme et de l’artisanat et de l’agriculture, pour former des travailleurs qualifiés chargés de la mise en oeuvre des programmes de développement.
Inscrite dans le cadre de l’évaluation de la dernière rentrée de la formation professionnelle et de la préparation de la prochaine session de février et de la conférence nationale de la FP, cette conférence de deux jours se déroule avec la participation des directeurs des secteurs et des établissements de formation des wilayas d’Adrar, Tamanrasset, Illizi, El-Oued, Ouargla et Ghardaïa.
Trois ateliers ont été mis en place lors de cette conférence, l’un consacré à l’évaluation de la dernière rentrée de la formation professionnelle de septembre 2013, le deuxième à l’amélioration de la performance dans les établissements de formation et le troisième au développement de partenariats.
Les travaux de cette conférence seront sanctionnés par des rapports à Soulever

APS

Ouverture du 18ème Salon international du livre d’Alger (Sila)

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a inauguré mercredi à Alger le 18ème Salon international du livre d’Alger (Sila).
Etaient présents lors de cette cérémonie, le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, des membres du gouvernement et des membres de représentations diplomatiques à Alger.
Un millier d’éditeurs, entre exposants algériens et étrangers, sont attendus à ce rendez-vous qui se tient jusqu’au 9 novembre au Palais des expositions des Pins maritimes sous la devise "Ouvre-moi au monde".
Pour l’édition 2013, le Sila mettra à l’honneur la Fédération Wallonie-Bruxelles au vu de "la riche expérience de cette région (de Belgique) dans les domaines de la littérature et de l’édition" . La Chine viendra se joindre, pour la première fois dans l’histoire du salon, à la quarantaine d’exposants étrangers, avait annoncé le commissaire du salon, Hamidou Messaoudi.
Il avait également précisé dans un point de presse tenu la semaine dernière que 922 est le nombre d’exposants venant de 44 pays (dont l’Algérie représentée à elle seule par 260 maisons d’édition), le tout atteignant une participation "record" comparativement à la précédente édition où 718 éditeurs étaient présents.


APS

"Accroître la présence algérienne dans les universités françaises est une nécessité" selon le député français

Une mission de députés français, de toute tendances politiques, présidée par le parlementaire conservateur Axel Poniatowski et dont le rapporteur est le socialiste Jean-Pierre Dufau, ont recommandé, dans un rapport publié mercredi, que  la France accueille davantage d’étudiants algériens et ont souhaité la création d’un office franco-algérien pour la jeunesse.
Ils soulignent dans le même document que” la France et l’Algérie ne peuvent se tourner le dos. Leurs destins sont entremêlés et cette situation exceptionnelle appelle, dans bien des domaines, des solutions concertées, et donc une coopération étroite et concertée”.
Ainsi dans le but de renforcer “la dimension humaine” de  la coopération entre les deux pays,  la mission demande que la France facilite “l’octroi de visas de circulation” pour les algériens “ne présentant aucun risque migratoire”. Elle invite “les autorités algériennes à en faire de même à l’égard des français souhaitant se rendre et s’installer en Algérie”.
La mission de députés français relève, toujours selon la même source, que les étudiants algériens constituent le troisième contingent d’étudiants étrangers en France, après les Marocains et les Chinois en dépit du nombre très réduit de visas qui leur sont délivrés annuellement estimé à 5.000.
Pour les mêmes députés, “accroître la présence algérienne dans les universités française est une nécessité. Cela passe par une politique de visas plus adaptée et un effort en matière de bourses” avant de recommander la création d’un “office franco-algérien de la jeunesse, à l’image des deux offices qui existent déjà avec l’Allemagne et le Québec”.

Algérie 1

Le premier ministre à Sétif : “Il faut investir dans les ressources humaines”

 
Poursuivant ses déplacements à l’intérieur du pays, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a effectué, hier, une visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Sétif, accompagné de onze ministres. Le Premier ministre a entamé sa visite à l’université Ferhat-Abbas où il a pris part à un cours sur le thème des “Nouvelles technologies” et insisté sur le développement de la recherche scientifique. “L’Algérie est appelée à développer la recherche scientifique. Au cours des années à venir, nous devons développer notre système de formation, notamment dans le domaine de la science et des technologies, capable de drainer les investissements dans les secteurs prometteurs. L’université doit former des créateurs de richesses et non des chômeurs”, a-t-il déclaré. Il a aussi insisté sur la qualification des ressources humaines et l’encouragement des compétences scientifiques, exprimant le souhait de parvenir à une coopération fructueuse de tous les intervenants.
Par la suite, M. Sellal s’est rendu au nouveau pôle médical d’El-Bez où il a inauguré la partie oncologie du centre anti-cancer d’une capacité de 160 lits et l’hôpital mère et enfant d’une capacité de 120 lits, initialement prévu pour abriter un centre de gériatrie. Concernant le volet de la jeunesse et des sports, le Premier ministre a mis en service, au niveau de l’école nationale des sports olympiques, une piscine composée de deux bassins respectivement de 50 et 25 mètres.
M. Sellal a ordonné que toutes les infrastructures sportives existantes au niveau de ce pôle soient mises à la disposition de tous les sportifs, équipes locales et aux jeunes désireux de pratiquer des activités sportives dans un cadre réglementé et de ne pas limiter leur utilisation uniquement aux athlètes d’élite.
Le Chef du gouvernement s’est dirigé, par la suite, au palais des expositions d’El-Maâbouda pour inaugurer la foire des micro-entreprises, organisée par l’Ansej où il a présidé la cérémonie de délivrance d’actes d’attribution et de lancement de 50 nouvelles micro-entreprises ainsi que la remise de matériels roulants aux jeunes. Le barrage d’El-Maouane dont la réalisation connaît un grand retard, a été l’autre étape de la visite de M. Sellal.
Lancé en août 2007, ce barrage qui entre dans le programme des grands transferts d’eau et dont la réalisation a été confiée à l’entreprise chinoise, China International Water et Electric Corp, permettra, dès sa mise en service d’ici trois ans, d’alimenter 620 000 habitants et d’irriguer 16 000 hectares. Au pôle urbain d’El-Hidhab, à Sétif-ville, M. Sellal a inspecté les chantiers du projet de réalisation de 5 000 logements participatifs.
À El-Eulma, il a visité le site des 500 logements destinés à la résorption de l’habitat précaire (RHP) et a présidé une cérémonie d’attribution d’actes de relogement.
De retour au chef-lieu de wilaya pour son ultime étape, le Premier ministre s’est dirigé vers la zone industrielle où il a visité le complexe intégré d’aviculture Algériana initié par un jeune investisseur et, enfin, une unité de transformation de papier de Faderco.
 
Liberté

Emploi, formation, employabilité : Le FCE veut un “plan Marshall” pour les ressources humaines


Il faudrait convenir que notre système de formation est en inadéquation totale avec le monde de l’entreprise”, estime le président d’honneur du forum. Car “la formation ne répond pas aux besoins de l’économie”, selon lui.
Concevoir un véritable “plan Marshall” de mise à niveau de nos ressources humaines, choisir cinq ou six universités-pilotes, les jumeler avec les meilleures universités mondiales, ouvrir le secteur de l’enseignement supérieur au privé,  promouvoir la création d’instituts supérieurs professionnels privés à proximité des zones industrielles, introduire une plus grande flexibilité dans le système de régulation des relations de travail. Ce sont, entre autres, les quelques propositions avancées hier par le Forum des chefs d’entreprise, lors de la seconde édition des Journées de l’entreprise algérienne, organisée, à l’hôtel El-Aurassi à Alger, sur l’emploi, la formation et l’employabilité.
Le Forum des chefs d’entreprise a voulu, avant tout, attirer l’attention des autorités économiques ainsi que celle de l’opinion publique nationale, sur la nécessité pour notre pays de faire émerger un système d’éducation et de formation performant, connecté aux besoins de l’économie et apte à réagir avec flexibilité à ses besoins. “Il faudrait convenir que notre système de formation est en inadéquation totale avec le monde de l’entreprise. La formation ne répond pas aux besoins de l’économie”, constate Omar Ramdane, président d’honneur du FCE. “Si nous voulons créer davantage de richesse, si nous voulons doubler ou tripler notre taux de croissance et offrir du travail à tous les Algériens, il faut certes investir beaucoup dans l’équipement, accomplir davantage d’efforts pour faciliter le développement des entreprises, mettre en place une véritable flexibilité qui donne plus de souplesse aux entreprises, améliorer le climat des affaires. Mais tout cela ne suffira pas ; il faut aussi et surtout investir dans la ressource humaine, concevoir et mettre en œuvre résolument des politiques renouvelées d’éducation, d’enseignement supérieur, de recherche et de formation professionnelle, pour garantir le développement de nos capacités créatives, de nos capacités compétitives et d’innovation”, estime Omar Ramdane. Le FCE a annoncé “l’élaboration d’un livre blanc dont l’objet sera d’analyser avec réalisme et lucidité les limites actuelles de notre système d’éducation et de formation et de formuler des propositions sur les transformations qu’il serait nécessaire d’entreprendre pour permettre à notre pays de relever les défis économiques et sociaux auxquels il est confronté, pour demeurer à la hauteur des exigences de l’avenir et rester arrimé au mouvement de progrès universel”. Mohamed-Chérif Belmihoub, professeur d’économie institutionnelle et de management, est convaincu que la reconfiguration de la gouvernance des établissements de formation pourrait être un levier dans l’amélioration de l’adéquation entre formation et emploi. “Une présence significative des employeurs dans ces organes renforcerait les liens et les échanges entre les deux secteurs et aiderait à améliorer l’adaptation des profils et des qualifications aux besoins des entreprises”, estime-t-il. Aujourd’hui, regrette le professeur Belmihoub, le système de formation algérien vit en autarcie et en rupture avec son environnement économique. Ses organes d’administration et ses instances pédagogiques et de recherche sont totalement intra-muros. “Combien d’établissements de formation ont dans leur conseil d’administration ou d’orientation des chefs d’entreprise ? Combien de comités ou conseils scientifiques invitent à leurs réunions de façon régulière des responsables de la production ou de la recherche et développement des entreprises ?”, s’interroge le professeur. Du côté du monde des affaires, l’implication dans les processus d’évaluation des besoins et des qualifications est très faible. “Les employeurs ne reçoivent pas correctement les stagiaires, en fin de cycle de formation. On a des difficulté à placer nos étudiants en stage”, relève le professeur Belmihoub. Le directeur de recherche au Cread, Musette Mohamed-Saïb, a posé différemment la problématique du chômage en Algérie. “Il y a le chômage des jeunes, mais il y a aussi des jeunes qui sont découragés, qui ne sont ni dans l’emploi, ni dans l’éducation, 25% de la population en Algérie. Ils sont où ? Que font-ils ?” analyse M. Musette. Le directeur de recherche au Cread a voulu tordre le cou à certaines idées reçues. Pour lui, ce n’est pas le chômage en soi qui est le véritable problème mais la qualité de l’emploi. Dans sa communication, M. Musette indique que le secteur privé domine le marché du travail, mais avec l’offre des emplois temporaires notamment. L’emploi non permanent augmente, même si les données de 2011 montrent une reprise de l’emploi permanent. Une plus grande vulnérabilité est observée parmi les jeunes et surtout les filles. Le chômage des “filles diplômées” enregistre le taux le plus élevé. M. Musette indique que dans quelques années, le marché du travail sera dominé par les femmes diplômées. Elles sont déjà majoritaires à l’école. Le chercheur du Cread estime qu’une vision nouvelle mérite d’être engagée dès maintenant afin de réduire à terme les coûts de l’intervention de l’état, qui risquent de devenir insupportables face aux incertitudes du marché mondial et de l’économie algérienne.

Liberté

Faute d’accompagnement : les jeunes entrepreneurs livrés à eux-mêmes

 
 Les jeunes entrepreneurs font face  à d’innombrables entraves notamment administratives .
Si pour le  coût financier des dispositifs mis en place les chiffres ne sont pas disponibles, pour la fiabilité des micro-entreprises et leur fonctionnement sur le terrain beaucoup d’éléments mettent à nu les difficultés dans lesquelles se débattent les jeunes entrepreneurs.
Et ce, essentiellement faute d’accompagnement. Avec l’appui de l’Ansej, beaucoup de jeunes ont réussi à passer du statut de chômeur à celui de chef d’entreprise, et bon nombre dans des secteurs porteurs sur le plan commercial, dans les services particulièrement. Cependant, les exemples de réussite ne sont pas très importants. De même qu’ils ne touchent pas assez l’économie productive. Les jeunes entrepreneurs sont rares à s’investir dans ce créneau, comme l’ont montré d’ailleurs les résultats de la première phase du recensement économique lancé par l’ONS.
Les entraves à l’investissement expliquent cette situation. Ils sont en effet nombreux à continuer à faire face à d’innombrables entraves, notamment administratives. Hafida, une jeune promotrice qui a lancé une micro-entreprise dans les produits détergents en 2002 avant de bénéficier d’une deuxième ligne de crédit en 2007 (qui sera totalement remboursée en janvier 2014) pour l’extension, résume la situation des micro-entreprises en une phrase. «Il faut être coriace pour tenir et résister dans cet engrenage de problèmes», nous dira-t-elle.
Pour cette chef d’entreprise (de trois salariés), se pose essentiellement le problème d’accès à la matière première pour faire fonctionner l’unité industrielle basée à Bordj El Kiffan. «Nous avons réussi à avoir un deuxième crédit  pour acheter le matériel,  mais nous n’avons pas de fonds de roulement, donc pas de moyens financiers pour nous approvisionner en matières premières», expliquera-t-elle avant d’ajouter : «Je connais beaucoup de jeunes entrepreneurs qui se sont retrouvés dans l’obligation de mettre la clé sous la paillasson en raison de cette difficulté.» «On nous aide pour acquérir les équipements, mais pas pour assurer la pérennité de l’entreprise», regrettera-t-elle, s’engageant à poursuivre son chemin pour réussir à connaître de meilleurs jours. Même son de cloche chez d’autres opérateurs, à l’image de ceux qui opèrent dans le conditionnement du ciment, confrontés au problème d’approvisionnement en matières premières.
Ce qui fait que les équipements acquis grâce aux crédits bancaires restent inexploités. L’autre blocage se résume par la non-application des dispositifs de la loi, notamment le code des marchés publics, plus précisément l’article 55 qui stipule que les micro-entreprises doivent bénéficier de 20% des marchés des entreprises publiques. Samir, un jeune entrepreneur en électricité  dans l’algérois,  fait face à cette situation. Son entreprise  connaît des fermetures régulières faute de marchés. Ce qui lui pose un problème pour le maintien des effectifs. «Quand nous n’avons pas de projets, nous fermons parfois pendant un ou deux mois», confie-t-il, tout en regrettant que les entreprises publiques ne leur font pas confiance. «Si j’avais régulièrement des projets, j’aurais pu employer plus de travailleurs. Déjà, pour maintenir ceux que j’ai actuellement,  c’est difficile.»
Une manière de lancer un appel aux pouvoirs publics pour veiller à l’application de la loi. Dans ce cadre, elles sont au total, selon les chiffres du ministère du Travail, 38 wilayas à octroyer des marchés publics aux jeunes de l’Ansej conformément  à l’article  55 du code des marchés publics. Mais elles sont encore nombreuses les entreprises à rechigner sur ce point.
 
EL WATAN

Mohamed Achir. Enseignant-chercheur à l’université de Tizi Ouzou : «La pression sur l’emploi contraint les décideurs à proposer des solutions conjoncturelles»


-Le débat autour de l’emploi et l’employabilité de la catégorie des jeunes et des diplômés est relancé de plus belle. Quelle lecture faites-vous des dispositifs institués jusqu’ici au profit de ces deux catégories ?
Du fait de son importance aussi bien politique qu’économique, la politique de l’emploi s’inscrit généralement dans la stratégie globale de croissance et de développement économique d’un pays. La politique de l’emploi peut prendre plusieurs formes et mécanismes mis en œuvre par des institutions et des dispositifs publics, mais la pression exercée par les demandeurs d’emploi contraint les décideurs politiques ou le gouvernement à proposer des solutions conjoncturelles et rapides permettant d’atténuer la demande sociale de l’emploi d’une part, et sans pour autant toucher aux intérêts du patronat, d’autre part.
Ces solutions conjoncturelles, répondant dans la plupart des cas à des repositionnements politiques des gouvernements, s’avèrent moins efficaces et parfois nuisibles à l’activité économique créatrice de richesse. En Algérie, nous avons pu observer la montée de l’activité spéculative commerciale générée par les dispositifs publics d’aides à la création d’entreprises et d’insertion.
Ces dispositifs ne prennent d’ailleurs ni la question territoriale comme variable d’orientation des aides à la création d’entreprises et d’insertion des chômeurs ni la relation des jeunes avec leur propre environnement économique ou leur territoire.
-C’est-à-dire ?
La politique de développement territorial constitue une partie de la politique du développement dont la modulation est focalisée sur la dimension territoriale ou spatiale. En effet, le développement local n’est pas un résultat d’importation massive de technologie, mais un processus d’adaptation créative qui intègre les spécificités et potentialités locales dans un système productif local, qui coordonne les différents acteurs locaux.
L’emploi, à l’instar des besoins énormes et des exigences des citoyens, notamment les jeunes, est considéré comme une demande essentielle à laquelle les territoires doivent trouver des remèdes adaptés. Pour cela, le territoire doit être doté d’une action territoriale relative au travail, à l’emploi, à l’insertion, à la formation et à la mise à niveau des compétences à travers aussi la territorialisation des dispositifs émanant de l’Etat, des wilayas et des communes. La valorisation des ressources et des potentialités locales à travers l’identification des attentes et des initiatives locales peut faire émerger des microprojets d’investissement et créer une chaîne économique intégrée et durable. Ceci engendre une dynamique micro-entrepreneuriale adaptée au contexte socioéconomique et géographique.
-D’après-vous, comment peut-on adapter les politiques actuelles de l’emploi aux spécificités de chaque région ? N’est-ce pas l’approche pour laquelle vous militez ?
Les dispositifs et instruments de l’Etat doivent être orientés et adaptés à des territoires à travers une mise en valeur des systèmes productifs locaux et des activités de l’économie sociale et solidaire. En Algérie, l’économie sociale et solidaire existe sous sa propre forme institutionnelle et informelle. Elle est différente de l’économie sociale et solidaire qui se développe en France, via notamment les coopératives, mutuelles et associations. Des pratiques économiques, même financières et traditionnelles, peuvent être institutionnalisées et créer une dynamique économique alternative, adaptée aux spécificités et valeurs des territoires. Dans ce cadre, les dispositifs doivent êtres adaptés aux formes structurelles traditionnelles des pratiques économiques relevant de l’agriculture, l’artisanat, le commerce, le tourisme et la microfinance.
-Que pensez-vous des appels de certains économistes à recourir aux dispositifs d’emploi traditionnellement connus, prétextant leur échec cuisant ?
Malgré la panoplie des dispositifs mis en place depuis notamment la décennie 1990, la question de chômage, surtout des jeunes diplômés, demeure problématique. Les dispositifs Ansej, CNAC et Angem ont certes contribué à atténuer la misère de quelques milliers de jeunes chômeurs, mais les résultats sont vraiment loin des effets escomptés. Cela a d’ailleurs été constaté lors de la stratégie des industries industrialisantes des années 1970, laquelle, en réalité, malgré l’importance et l’ambition du programme, a été un échec.

El WATAN

Pour la création d’un organisme de gestion prévisionnelle des emplois


Les participants aux travaux du séminaire sur la gestion des ressources humaines et des compétences ont recommandé, mardi à Alger, la réalisation d’un projet de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) pour renforcer la gestion des ressources humaines.
Les participants à cette rencontre ont proposé la désignation d’un chef de projet relevant du ministère chargé de la Réforme du service public. La réalisation de ce projet nécessite notamment l’élaboration d’un répertoire des compétences et de son guide d’application qui doivent être mis à la disposition des gestionnaires en matière des ressources humaines.
Ils ont ajouté que ce projet qui doit s’inscrire dans une vision stratégique devant comprendre des mécanismes de traitement des insatisfactions et lacunes qui pourraient être soulevées.
Par ailleurs, les participants ont plaidé pour la nécessité d’évaluation des besoins en matière de formation des ressources humaines, la mise en place d’un système de veille de l’environnement externe à l’entreprise.
Cette rencontre a regroupé des experts nationaux et internationaux, des gestionnaires des ressources humaines au sein des ministères, des institutions et administrations spécialisées et des gestionnaires d’entreprises économiques.

APS

mercredi 30 octobre 2013

Reportage sur l'Algérie - chaine canadienne (RDI)


Sahel : la BM mise sur l’agriculture pour réduire la pauvreté


La Banque mondiale mise sur le développement de l’agriculture au Sahel comme l’un des moyens pour réduire la pauvreté dans cette région et éviter les crises humanitaires qui ont trop souvent frappé cette partie de l’Afrique.
C’est l’une des principales recommandations faites par la BM en prévision de deux forums sur le pastoralisme et l’irrigation au Sahel qu’elle organise avec ses partenaires du développement respectivement à Nouakchott (Mauritanie) et à Dakar (Sénégal) les 29 et 31 octobre en cours, en présence notamment de présidents de pays du Sahel, des ministres de l’Agriculture de la région et des chefs d’entreprises.
A ce propos, l’institution de Bretton Woods a vivement encouragé les pays africains et les communautés du Sahel ainsi que les partenaires de développement à protéger et accroître le pastoralisme sachant que plus de 80 millions de personnes vivant dans le Sahel en dépendent comme source d’alimentation et de revenus.
La BM a aussi recommandé de développer des systèmes d’irrigation à grande échelle pour aider la région à s’orienter vers une agriculture capable de faire face aux demandes concurrentes en terres, en eau et autres ressources naturelles, la région ayant longtemps souffert de la sécheresse, la famine et la faiblesse de la croissance économique.
16 millions d’éleveurs au Sahel vivent dans la pauvreté extrême
Selon un rapport préliminaire publié à l’occasion de la tenue de ces deux rencontres, cette institution financière mondiale a indiqué que plus de 50% du lait et de la viande que consomment les habitants des pays côtiers d’Afrique occidentale provient du Sahel.
’’L’agriculture africaine emploie entre 65 % et 70 % de la population active du continent et représente en général entre 30 % et 40 % de son PIB. Il s’agit de la plus importante industrie de la région et, par conséquent, sa transformation et sa croissance sont essentielles pour réduire la pauvreté dans une région comme le Sahel et éviter les crises humanitaires qui ont trop souvent frappé la région’’, a souligné Makhtar Diop, vice-président de la BM pour l’Afrique, qui donnera mardi le coup d’envoi du Forum sur le pastoralisme à Nouakchott.
A ce propos, il a considéré que l’accroissement des investissements dans le Sahel contribuera à améliorer considérablement les conditions de vie des habitants et à réduire la fréquence et la gravité des crises alimentaires.
La BM estime que l’Afrique abrite quelque 50 millions d’éleveurs de cheptels dont 16 millions vivent au Sahel dans des conditions de pauvreté extrême.
L’agriculture est l’un des moyens pour améliorer la sécurité
La vulnérabilité des communautés pastorales face aux sécheresses, aux inondations et autres catastrophes demeure très élevée dans les pays du Sahel et est aggravée par leur exclusion sociale et la compétition accrue pour l’accès à l’eau et aux terres pour leurs troupeaux et récoltes.
’’Nous devons de toute urgence mobiliser davantage d’investissements pour soutenir les systèmes pastoraux dans les terres arides du Sahel afin de réduire la vulnérabilité des communautés à la pauvreté et à la famine tout en leur permettant de mieux faire face à l’adversité climatique’’, a déclaré, pour sa part, Djamal Seghir, directeur du développement durable de la BM pour l’Afrique.
Ceci permettra aussi, a-t-il affirmé, ’’ de promouvoir une plus grande cohésion sociale et d’améliorer la sécurité dans l’ensemble de la région afin d’éviter de nouveaux conflits’’.
La BM a également insisté sur l’impérativité d’irriguer un plus grand nombre de terres pour produire davantage de denrées alimentaires, créer des emplois, réduire la pauvreté et améliorer la vie des habitants de l’ensemble du Sahel.
Bien que la région abrite certains des réservoirs aquifères de l’Afrique, ils sont pour la plupart sous-utilisés et bon nombre de pays ne disposent pas des données scientifiques et des infrastructures nécessaires pour en tirer parti.
Actuellement, 20% seulement du potentiel d’irrigation est exploité dans les pays du Sahel et un grand nombre des systèmes d’irrigation existants ont besoin d’être remis en état.

APS

Médicaments : le projet "Algérie vision 2020" sécurisera davantage les besoins nationaux

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé lundi à Alger que le projet pharmaceutique algéro-américain "Algérie vision 2020" permettra de "sécuriser davantage" la couverture des besoins nationaux en médicaments.

M. Boudiaf s’exprimait lors d’un entretient avec une délégation du groupe américain "PhRMA" (Pharmaceutical Research and Manufacturers of America), conduite par son vice-président, Ashraf Allam, a indiqué le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué.
Le ministre a également affirmé que le lancement de ce projet, consistant à construire en Algérie un pôle de biotechnologie dédiée aux médicaments innovants, "doit bénéficier d’une démarche pragmatique et réaliste pour entamer le plus rapidement possible sa concrétisation, tout en poursuivant parallèlement les discussions relatives à la mise à niveau, si nécessaire, de la réglementation pharmaceutique nationale".
Pour sa part, M. Ashraf Allam a exprimé le souhait des membres de "PhRMA" de voir le projet "Algérie Vision 2020" connaître une mise en oeuvre "plus soutenue à l’effet de permettre à l’Algérie de devenir rapidement un leader régional et un acteur mondial dans le domaine".
Les entretiens, qui se sont déroulés au siège du ministère de la Santé, ont permis de passer en revue les avancées enregistrées et les futures étapes à franchir pour l’édification d’un véritable cluster (écosystème) de biotechnologie en Algérie, a ajouté la même source.
Pour rappel, le projet de mise en place d’un pôle de biotechnologie en Algérie a été annoncé en juin 2011 et représente l’un des axes importants du partenariat stratégique algéro-américain dans le domaine de la santé.
La délégation du PhRMA séjourne actuellement en Algérie pour finaliser le mémorandum d’entente entre PhRMA et le gouvernement algérien concernant ce projet, conclut le communiqué.

APS

la commission parlementaire des finances veut rétablir le crédit auto et augmenter l'allocation dévis


Le ministre des finances a présenté ce lundi le projet de loi de finances devant la commission parlementaire et cela avant son examen en plénière. Cette commission a proposé une vingtaine d’amendements au projet. Mais deux d’entre eux feront certainement plaisir aux citoyens.Une catégorie d’entre eux, en tous cas.
Le premier amendement concerne la suppression pure et simple de l’article sur l’interdiction aux concessionnaires d’accorder des crédits à leurs clients. Les membres de la commission considèrent que l’opérateur est libre de choisir la formule qui lui sied. Cette interdiction, pour rappel, est établie dans la loi de finances 2011.
Le gouvernement entendait ainsi mettre un frein à la hausse des importations de véhicules. Cette mesure était appliquée par certains concessionnaires, à une certaine catégorie de clients à gros revenus, suite à l’interdiction des crédits autos, qui remonte à l’époque du Gouvernement Ouyahia.
En rapport avec le secteur de l’automobile, la même commission parlementaire a en outre recommandé de prendre les mesures nécessaires incitant les concessionnaires à améliorer leurs services en direction de leurs clientèles et à respecter les engagements prévus dans le cahier des charges.
La deuxième proposition est en rapport avec l’allocation devises à laquelle a le droit annuellement chaque algérien voyageant  à l’étranger. Cette allocation est plus que dérisoire, elle est ridicule et même humiliante pour un pays comme l’Algérie qui se targue de disposer d’un super matelas en devises de presque 200 milliards de dollars.
Elle est actuellement, avec le taux officiel de change de 136 Euros contre la somme de 15.000 dinars. Il y a quelques mois la presse avait évoqué la possibilité de voir cette allocation portée à 500 Euros annuellement. Ce qui n’est pas quelque chose d’extraordinaire, comparativement à nos voisins où l’allocation annuelle est plus consistante, alors qu’ils n’ont pas autant de ressources que nous.
D’ailleurs, suite à cette information, le directeur de la Banque d’Algérie n’avait pas tardé à réagir pour dire que la proposition était sur la table mais que rien n’a été décidé. Tant mieux pour la mafia du marché parallèle, où l’Euro se négocie actuellement sur la rue Abane Ramdane (Alger) à 14,80 DA soit 100 Euros pour 10.480 dinars. Est-ce que le gouvernement va suivre la commission dans ses deux propositions ? Il est permis de douter.

Algérie 1

Sellal remet des décisions de financement et d’attribution d’équipements à de jeunes opérateurs, à Sétif


Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a visité mardi à la galerie d’expositions de la cité Maâbouda, à Sétif, une foire de la micro-entreprise où il a symboliquement remis, à 14 bénéficiaires des dispositifs de soutien à l’emploi, des chèques représentant le financement bancaire de leurs projets et divers équipements.
M. Sellal a notamment remis des véhicules-ateliers conçus, notamment, pour les travaux de peinture et d’électricité-bâtiment, des tracteurs agricoles et des véhicules de collecte de lait.
Le Premier ministre a particulièrement insisté auprès des autorités de la wilaya sur l’assistance à apporter aux jeunes porteurs de projets et sur leur accompagnement.
"Si les jeunes opérateurs ont besoin d’argent, ils ont surtout besoin d’être accompagnés pour réussir leurs projets’’, a indiqué en substance le Premier ministre.
Cette foire de la micro-entreprise est forte de 160 exposants ayant bénéficié des différents dispositifs de soutien à l’emploi et de 23 partenaires parmi les institutions bancaires, les entreprises, l’ANSEJ, la CNAC, l’ANGEM et l’administration des impôts.
S’entretenant longuement et de manière détendue avec de jeunes exposants, M. Sellal les a encouragés à persévérer et les a assurés du soutien et de l’accompagnement de l’Etat durant toutes les étapes de maturation de leurs projets.
Selon les statistiques présentées au Premier ministre, 9.136 micro-entreprises, soutenues par l’ANSEJ, ont été financées dans la wilaya de Sétif depuis la mise en place de ce dispositif de soutien.

APS

mardi 29 octobre 2013

Le nouveau catalogue de l’ANEP dévoilé hier

Le catalogue 2013 de l’Agence nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP) a été dévoilé, hier, au niveau de la librairie Errachidia à Alger-Centre.
Samira Guebli, directrice de l’édition, a convié son prédécesseur, Mohamed Balhi, à cette présentation. La rencontre a été animée par le journaliste et écrivain Abdelrazak Boukeba, conseiller éditorial à l’ANEP. «Nous voulons instaurer de nouvelles traditions dans la présentation de nos livres», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Il a invité les journalistes et écrivains – Mohamed Abbas et Hamid Abdelkader – à lever le voile sur une petite bibliothèque où étaient rangées les nouvelles publications des éditions ANEP. «La continuité est l’esprit même de la République et de la démocratie. Une société sans livre est une société morte. Il y a une véritable crise de la lecture en Algérie. Une société sans culture permet l’émergence de tous les intégrismes», a relevé Mohamed Balhi.
Samira Guebli, elle-même écrivaine, a présenté les nouvelles collections de l’ANEP : «Nahnou al chiir» pour la poésie, «Nazlatou serd» pour les romans, «Khatawatoun toura» pour les biographies, «Miyar» pour les nouvelles expériences d’écriture et «Chahadat» pour les témoignages historiques. Les éditions ANEP offriront aux lecteurs des textes de, entre autres, Mohamed Larbi Ould Khelifa, Roshdi Redouane, Afef Fenouh, Youcef Bâaloudj, Hamza Bounoua, Brahim Seddiki, Noureddine Louhal, Soraya Bouamama, Nacerddine Haddid, Mohamed Abdoun, Fatiha Zamamouche… «Nous avons ouvert la porte aux jeunes écrivains avec le sérieux comme critère de choix. Nous allons publier le premier de roman Kheira Boudekhil de Sidi Bel Abbès et un recueil de poésie de Haitham de Djelfa, manière d’encourager les auteurs de l’intérieur du pays», a relevé Samira Guebli.
L’universitaire Achour Feni publiera un coffret de livres consacrés au domaine de la communication et des médias. Le roman Nawrass Bacha de Hadjer Kouidri, qui a eu un grand succès dans les pays arabes, sera réédité par l’ANEP (le livre est paru au Liban). L’ANEP sera présente au 18e Salon international du livre d’Alger (SILA) avec le slogan : «le plaisir de lire». «J’ai reçu beaucoup de propositions de la part de romanciers, poètes, universitaires dès mon installation à l’ANEP. La plupart des travaux méritaient d’être publiés. Nous refusons les textes qui portent atteinte à la morale publique ou à l’ossature et aux constantes de l’Etat. Cela dit, nous avons publié des textes courageux», a-t-elle souligné, rappelant que le catalogue de l’ANEP est riche de 600 titres. Selon elle, les prix sont modestes et étudiés.
Un roman est cédé entre 400 et 600 DA, par exemple. L’ANEP a consacré au SILA un stand à la littérature pour enfants. «Nous lançons un appel à tous les auteurs de nous fournir des travaux pour enrichir la bibliothèque destinée aux enfants. Il y a un manque flagrant», a noté Samira Guebli. Selon elle, la co-édition d’ouvrages étrangers figure parmi les objectifs de l’ANEP, laquelle a déjà repris des œuvres de la maison d’édition libanaise Dar Al Farabi.

El Watan

Prise en charge des jeunes : trouver des formules "coordonnées" entre les secteurs


Le ministre de la Jeunesse et des sports, Mohamed Tahmi, a appelé dimanche à Alger à trouver des formules "coordonnées" pour renforcer l’écoute et la médiation auprès des jeunes et combattre les fléaux sociaux qui les menacent.
Présidant la réunion de la commission intersectorielle chargée de la coordination des activités en direction de la jeunesse, une année après l’installation de ce dispositif consultatif, M. Tahmi a souligné la nécessité de renforcer le partenariat entre les différents secteurs ministériels concernés par la jeunesse afin de trouver des formules "coordonnées pour renforcer l’écoute et la médiation auprès des jeunes et combattre les fléaux sociaux qui les menacent, notamment la drogue".
Il a également a appelé à mettre à contribution le mouvement associatif et les autorités locales dans les initiatives visant à promouvoir la citoyenneté et l’éducation environnementale.
Le ministre a en outre souligné l’importance du renforcement de l’information, de la communication et de l’écoute des jeunes en vue de promouvoir leur insertion socioprofessionnelle.
M. Tahmi a aussi appelé à enrichir la liste des prestations proposées dans la carte de jeunes, lancée par le ministère de la Jeunesse et des sports à l’occasion de la fête de l’indépendance, en application du programme gouvernemental.
Installée le 25 octobre 2012, la commission intersectorielle chargée de la coordination des activités en direction de la jeunesse revêt un caractère consultatif. Elle est chargée de proposer toutes mesures et mécanismes de nature à renforcer l’action intersectorielle en matière de jeunesse et d’organiser et d’assurer le suivi permanent de la mise en œuvre des actions retenues en faveur de la jeunesse.
Cette commission qui regroupe 17 départements ministériels "a permis de prendre connaissance des actions du secteur en faveur de cette catégorie de la société à laquelle le président de la République et le Premier ministre accordent un intérêt particulier", a précisé le ministre dans une allocution, rappelant la réunion interministérielle consacrée au dossier de la jeunesse à l’origine de cette commission.
La commission a élaboré un plan d’action en deux volets, dont le premier concerne les actions initiées en direction de la jeunesse contenues dans les plans d’actions des différents secteurs, a précisé M. Tahmi, ajoutant que le deuxième avait trait aux actions intersectorielles.
Il s’agit, a-t-il dit, de la promotion de la citoyenneté et de l’éducation environnementale, du développement du volontariat en milieu de jeunes, de la promotion du partenariat avec le mouvement associatif, du renforcement de l’information, de la communication et de l’écoute des jeunes et de la promotion de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.
Plusieurs actions ont été réalisées dans ce cadre, notamment la campagne d’information et de sensibilisation dans le domaine de l’environnement et du développement durable, les journées d’étude et de formation sur le concept de l’entreprenariat en milieu de jeunes et l’université d’été du mouvement associatif.

APS

Coup d’envoi du 3e Salon national des arts plastiques "Abdelhalim Hemch"


Le coup d’envoi de la 3ème édition du Salon national des arts plastiques "Abdelhalmim Hemch" a été donné dimanche en fin d’après midi à la maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen sous le thème "50 ans d’expérience en art abstrait".
Cette édition a été ouverte en présence des artistes et des responsables du secteur de la culture de la wilaya de Tlemcen qui ont souhaité une grande réussite à cette manifestation artistique, devenue au fil des ans un rendez-vous important et un espace d’échange d’expériences et d’idées entre les artistes issus de toutes les régions du pays.
Riche en couleurs, en formes et en thèmes, l’exposition compte plus d’une centaine d’oeuvres. Chaque artiste parmi les plus aguerris ou en herbe a tenté d’apporter sa pierre à l’édification de l’école de l’art abstrait, très en vogue actuellement à l’échelle internationale.
Le Salon, dont la clôture est prévue le 30 octobre, sera également marqué par l’organisation d’ateliers de dessin avec la contribution des étudiants de l’école régionale des Beaux arts de Tlemcen, et d’artistes confirmés qui auront pour tâche d’encadrer les jeunes talents.
La Direction de la Maison de la culture, organisatrice de cette manifestation artistique, a mis tous les moyens nécessaires au profit des jeunes artistes peintres qui devront réaliser des oeuvres mettant en exergue divers sites historiques ou archéologiques de la capitale des zianides.
Le Salon porte le nom du défunt artiste-peintre Abdelhalim Hemch, natif de Tlemcen et l’un des précurseurs des arts plastiques en Algérie. Ses oeuvres sont encore conservées dans plusieurs musées dont ceux d’Alger et de Tlemcen.

APS

Cérémonie de signature de six conventions de formation à Mascara


Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Noureddine Bedoui, a présidé, dimanche à Mascara, une cérémonie de signature de six conventions entre son secteur et des établissements publics, visant l’adaptation de la formation professionnelle aux besoins du marché de l’emploi local.
Ces conventions ont été paraphées par la Direction du secteur et l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), l’Entreprise nationale des peintures et les Directions de l’administration locale (DAL), de l’emploi et des services agricoles (DSA).
Elles visent à développer la formation en bâtiment et travaux publics à travers le placement de stagiaires dans des entreprises ayant décroché des projets auprès de l’OPGI, d’agriculteurs, de bénéficiaires de projets de dispositifs d’emploi dans le secteur agricole, ainsi que l’application du dispositif d’insertion professionnelle des jeunes âgés entre 16 et 20 ans.
La convention, signée avec la Direction de l’administration locale, concerne la réparation du matériel scolaire dans les écoles primaires, dans le cadre de la formation productive, la formation, sur commande, par le biais de l’apprentissage avec l’Entreprise nationale des peintures et la création de micro-entreprises en métiers de peinture.
Le ministre a affirmé, lors de sa visite d’inspection dans la wilaya, que le grand défi qu’affronte l’Algérie est la création d’emplois pour les jeunes qui va de pair avec une formation adéquate.
Visitant l’Entreprise nationale de peintures dans la zone d’activités de Sig, qui assure un apprentissage à 26 stagiaires, M. Bedoui a exhorté les entreprises économiques qui connaissent un manque en main-d’œuvre qualifiée à profiter du savoir-faire des jeunes formés.
A l’occasion de l’inauguration de l’Institut national spécialisé de formation professionnelle (INSFP) de la daïra de Sig, baptisé au nom du chahid Bendahmane Larbi, le ministre a exhorté les entreprises qui réalisent des projets publics, notamment dans le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels, à prendre en charge l’encadrement des stagiaires dans les métiers du bâtiment.
Le ministre a visité les centres de formation professionnelle et d’apprentissage "Titoui Ali Chérif" de Sig et "Reguiba Ghani" de Mohammadia, avant de procéder à la pose de la première pierre de réalisation d’un CFPA similaire au nouveau pôle urbain de Mohammadia.
M. Bedoui s’est enquis également du projet de l’Institut national spécialisé de formation professionnelle de Tighennif où il a donné son accord pour sa spécialisation en agronomie sur demande des autorités de la wilaya.
A Mascara, le ministre a visité l’Institut national spécialisé de formation professionnelle où il a inspecté ses ateliers et pris connaissances des préoccupations des stagiaires dont des Africains issus de neuf pays qui suivent une formation dans cet établissement.
M. Bedoui a achevé sa visite dans la wilaya en présidant une rencontre avec la société civile, au cours de laquelle il a mis l’accent sur l’importance accordée par l’Etat à ce secteur, élément fondamental pour le développement économique et pourvoyeur d’emplois.

APS

La création de maisons de service public dans les wilayas du sud à l’étude


Le ministre auprès du premier ministre chargé de la réforme du service public Mohamed El Ghazi a affirmé dimanche à Alger que le projet de création de "maisons de service public" dans les wilayas du sud "pour faciliter l’opération de retrait des documents pour les citoyens de cette région" est actuellement à l’étude.
Invité du forum du quotidien El Moudjahid, le ministre a précisé que parmi les propositions soumises pour améliorer le service public et rapprocher l’administration du citoyen, figure la création de la "maison du service public" à travers les wilayas du sud dont la population souffre d’un problème de transport pour rejoindre les structures de service.
Il a ajouté que ce projet prévoit la création d’une maison qui assure "tous les services publics" ce qui permettra aux citoyens des wilayas du sud de retirer tous les documents administratifs et de régler toutes les factures au niveau d’une seule agence.
Le ministre a souligné également qu’il y aura une coordination avec la direction générale de la fonction publique pour "alléger" les dossiers de candidature aux concours et les compléter une fois les examens obtenus.
M. El Ghazi a précisé que les documents exigés doivent se limiter au CV et à une attestation de niveau.
A une question sur le projet du nouveau découpage administratif, le ministre a indiqué que l’opération exige de "grands moyens financiers", des fonds dont l’Algérie a besoin actuellement pour mettre en oeuvre des projets de développement.
A la question de savoir si la création d’un ministère pour améliorer le service public était simplement pour acheter la paix sociale, le ministre a répondu qu’il "n’y a pas lieu de comparer" entre l’Algérie et les autres pays qui "vivent aujourd’hui dans un engrenage", ajoutant que les engagements du gouvernement ont été concrétisés et ne sont pas de simples slogans pour faire taire les citoyens.
Le ministre a ajouté que l’Algérie a "des potentialités et des structures solides".

APS

Début des travaux d’un séminaire à Alger sur la gestion des ressources humaines


Les travaux d’un séminaire sur la gestion des ressources humaines et des compétences ont débuté, lundi à Alger, avec la participation de plusieurs experts algériens et étrangers.
Cette rencontre de deux jours "se veut un espace d’évaluation, de réflexion et de discussion sur la situation et le devenir des ressources humaines et des compétences en Algérie".
Selon les organisateurs, le séminaire permettra aux responsables chargés de la gestion de la ressource humaine "d’avoir une compréhension commune des enjeux d’une gestion du potentiel humain intégré à une démarche managériale, et de s’approprier les démarches et les outils d’une professionnalisation de la fonction "Ressources Humaines".
Il ambitionne également "de recommander une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences en rapport avec le contexte socio-économique national, de connaître les politiques et stratégies de gestion des ressources humaines et compétences et la préparation de la relève, afin de permettre l’optimisation des dispositifs des plans de gestion des ressources humaines et la conception des solutions adéquates".
Le séminaire vise enfin à "aborder les besoins spécifiques pour chaque employeur en matière de gestion des ressources humaines, et de connaître le rôle de la formation continue dans le développement de la professionnalisation et des compétences des ressources humaines".
La rencontre regroupera "des experts nationaux et internationaux, les cadres centraux et les gestionnaires des ressources humaines au sein des ministères et des grandes institutions et administrations spécialisées, les cadres des grandes écoles et centres de recherches sur la gestion des ressources humaines, ainsi que les gestionnaires des entreprises économiques", précise la même source.
Les travaux se dérouleront en ateliers thématiques et en séances plénières qui constitueront une occasion pour présenter des communications sur des thèmes relatifs à la gestion des emplois et des compétences et à la gestion des cadres à haut potentiel.
"La préparation de la relève dans l’administration publique" et "Les expériences réussies en matière de gestion des ressources humaines et des compétences à travers le monde, notamment l’expérience Québécoise de la gestion des ressources humaines dans l’administration publique", figurent également parmi les thèmes qui seront traités lors de cette rencontre.
Par ailleurs, des ateliers thématiques seront consacrés à la gestion des emplois et des compétences, les approches opérationnelles et les approches stratégiques, les implications d’une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et la gestion des cadres à haut potentiel et la préparation de la relève.
Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mohamed Benmeradi, a indiqué que les travaux de cette "première rencontre" sur la politique des ressources humaines, "offre un cadre de réflexion sur la ressource humaine en tant que vecteur essentiel du succès d’une bonne gouvernance".
"Aujourd’hui la parachèvement des réformes soulève la problématique de la ressource humaine dans un contexte marqué par les innovations technologiques qui franchissent les frontières, le développement universel des nouvelles technologies de l’information", a précisé le ministre.
M. Benmeradi a ajouté que le renforcement des capacités managériales est plus que nécessaire pour affronter les échéances d’intégration dans la dimension internationale et la concurrence qui se développe en particulier sur le marché de l’emploi qualifié.

APS

dimanche 27 octobre 2013

Maison de l'Algérie : Bravo á l'équipe de Badreddine Zebbiche



L'équipe de Maison de l'Algérie et la jeunesse des deux rives se joignent á moi pour présenter nos vives félicitations á Badreddine Zebbiche et son équipe de Guide Me Official  pour avoir remporté  le GIST ( Global Innovation through Science & Technology ).
En effet, cet exploit porte encore une fois la jeunesse algérienne au rang le plus élevé au sein des nations.
 
Bravo á l'équipe de Badreddine Zebbiche 
 
 
 
Naima Iratni
Présidente Maison de l'Algérie

Cette presse algérienne qui ne s’intéresse pas aux algériens !


Nous savons que rien n’est parfait, nous savons que personne ne peut faire son travail parfaitement. Mais, dans la vie il faut avoir de bonnes intentions.
Badreddine Zebbiche et son équipe de Guide Me Official ont remporté le GIST ( Global Innovation through Science & Technology ). Si ce n’est les réseaux sociaux et la presse américaine nous ne l’aurions pas appris! Pourtant, il s’agit d’étudiants algériens en électroniques qui ont remporté ce premier prix ! Aucun journaliste algérien n’était présent, aucun n’a couvert l’événement.
Cette Algérie, dont les enfants font des prouesses à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ne dispose d’une presse qui s’intéresse à ses propres enfants ( Sauf les footballeurs me diriez-vous et vous avez malheureusement raison! )
Aucun journal (echorouk, ennahar, el khabar …etc.) ni magazine électronique (tsa-algérie.com, algerie1.com, algerie360.com, algeriepatriotique.com …etc.) n’a jugé « intéressant » de publier ne serait-ce qu’un tout petit article concernant ces véritables qui ont honoré l’Algérie devant les yeux du monde entier.
Cette Algérie, justement, qui cherche à améliorer son image auprès de la communauté internationale dispose de tous les ingrédients pour chasser cette image obscure de « pays inconnu ». Mais, malheureusement ces ingrédients ne sont même pas exploités … Nous y reviendrons sur de prochains articles.

Algeria For Media

PRÉSENTATION DE LA LOI SUR L'AUDIOVISUEL À L'APN

Le projet de loi propose de réglementer le champ audiovisuel

Le ministre de la Communication Abdelkader Messahel a entamé son action dans le gouvernement par la gestion d'un dossier, à la fois difficile et urgent, celui lié à l'ouverture audiovisuelle. Pourra-t-il convaincre les professionnels?
Plus de cinq ministères du secteur ont effectué des tentatives ou essayé de justifier la fermeture d'un secteur qui a connu une révolution importante dans le Monde arabe depuis la prolifération du satellite.
Il fallut attendre la révolution arabe de 2011 et le discours du président quelques mois plus tard pour que les choses bougent. L'ancien ministre de la Communication, Nacer Mahel, puis Mohamed Saïd avaient entamé le travail de préparation des textes de loi, inspirés essentiellement des textes du Conseil supérieur de l'audiovisuel français. Le nouveau ministre de la Communication, Messahel, a dans une première étape présenté, devant la commission de la culture, de la communication et du tourisme de l'Assemblée populaire nationale (APN) le projet de loi relatif à l'activité audiovisuelle. La commission s'est réunie sous la présidence de Mme Talha Houda et en présence du ministre des Relations avec le Parlement Mahmoud Khedri.
Dans son exposé, M.Messahel a affirmé que le projet de loi propose de réglementer le champ audiovisuel et d'en réguler le fonctionnement en intégrant les possibilités qui seront offertes aux opérateurs privés nationaux en vue de l'investissement.
Selon le premier responsable du secteur, le texte définit les conditions d'exercice de l'activité et les adapte aux normes en vigueur mondialement.
Le projet de loi a été conçu suite à des études comparatives avec les législations d'autres Etats en la matière et après consultation d'experts, de professionnels et de juristes, a-t-il dit. Afin de préserver la mission de service public d'éventuelles dérives, une autorité indépendante de régulation sera mise en place en vertu de ce texte et assumera ses prérogatives à la fois en tant que garant et gardien de la liberté d'exercice du métier, a fait savoir M.Messahel. Le projet de loi sur l'audiovisuel stipule dans son article 4 que les services de communication audiovisuelle relevant du secteur public sont organisés en chaînes généralistes et en chaînes thématiques. L'article 5 dudit texte stipule que les services de communication audiovisuelle sont constitués de chaînes thématiques. Dans le cadre de leurs missions de service public, les personnes morales exploitant des services de communication audiovisuelle relevant du secteur public doivent concevoir des programmes à l'adresse de la société dans toutes ses composantes, en vue de contribuer à la satisfaction des besoins en matière d'information, d'éducation, de culture et de divertissement, prévoit l'article 10 du projet de loi dont l'article 18 stipule que pour être éligibles à la création de services de communication audiovisuelle thématiques, les candidats doivent justifier du statut de personne morale de droit algérien, de l'exclusivité nationale du capital social et de la présence de journalistes professionnels parmi les actionnaires. Après l'exposé du ministre, les membres de la commission ont salué le contenu du projet de loi tout en exprimant des préoccupations à l'égard de certaines questions concernant, notamment l'organisation de la publicité audiovisuelle, la place de la presse électronique dans le texte et les règles de diffusion télévisuelle à partir du territoire national.
Ils ont évoqué la liberté de la presse dans le cadre de l'éthique professionnelle soulignant la nécessité de créer des chaînes radio. Le seul hic dans cette présentation est que ce texte sur l'audiovisuel n'a pas été soumis ou proposé au débat aux professionnels. Les ministres de la Communication qui se sont succédé pour préparer le texte de loi sur l'audiovisuel ont demandé conseil à des professionnels et responsables travaillant dans des institutions publiques de l'audiovisuel comme l'Eptv, l'Enrs ou le TDA et cela en l'absence des représentants des associations professionnelles de l'audiovisuel. Alors que l'Algérie dispose déjà sans la loi de plus de 13 télévisions privées sur Nile Sat, le débat sur ce projet de loi risque d'être houleux surtout en ce qui concerne l'accréditations et le contenu des programmes des chaînes privées.

L'expression

hôtel Ksar Massine de Timimoun : Le groupe Vendôme reprend le flambeau

Il s’agit pour cette chaîne hôtelière internationale d’assurer le management et l’assistance technique.
Une première en Algérie. Des professionnels de l’hôtellerie décident d’associer leur label à une unité hôtelière algérienne privée dans le sud du pays. Il s’agit de Ksar Massine qui trône dans l’enchanteresse Timimoun depuis 2010 fondé par deux Algériens amoureux du pays et de son désert, en l’occurrence Sid-Ahmed Benchenaâ et Saïd Moudir. Une expérience de deux ans qui leur a fait prendre conscience que la réussite dans le tourisme et l’hôtellerie était une affaire de professionnels. D’où l’idée de recourir à des gens de métier et d’opter pour le management et l’assistance technique de la chaîne Vendôme connue pour ses compétences en la matière.
L’ouverture officielle s’est déroulée, jeudi dernier, en présence de Sid Noureddine, représentant du ministère du Tourisme, des autorités locales, des personnalités connues de la région, notamment celles inhérentes au domaine du tourisme et des voyages ainsi que du mouvement associatif. “La situation sécuritaire ne pose pas de problème. L’Algérie est un pays stable. Nous espérons seulement que l’aéroport de Timimoun rouvrira dans les plus brefs délais, car c’est là que réside l’écueil”, a déclaré Karim Metahni, directeur des opérations du groupe Vendôme, joignant ainsi sa voix à celles des acteurs locaux du domaine. En effet, avec un billet à 19 000 DA (aller-retour) Alger-Adrar, ajouté à cela 200 km à parcourir pour atteindre Timimoun, ça pourrait dissuader plus d’un, notamment si l’on mise sur les touristes locaux.

Doubler les capacités de Ksar Massine, un centre de remise en forme et une cafétéria panoramique
Investir dans le domaine du tourisme en Algérie n’a jamais été de tout repos et même dans le sud du pays dont les principales recettes dans certaines villes dépendent de ce secteur qui devrait bénéficier de beaucoup plus d’attention.
Conscients des difficultés vécues au quotidien, les propriétaires de Ksar Massine ne lâchent pas prise pour autant, et s’adaptent. “Sortir des sentiers battus et faire dans l’originalité” est désormais leur devise. Ériger un centre de remise en forme et de relaxation en plein désert est, certes, inhabituel, mais demandé par des personnes qui aiment découvrir le désert sans forcément avoir l’âme de l’aventurier. “Il faut savoir répondre à toutes les attentes. Il y a aussi des personnes âgées et des familles avec des enfants qui veulent venir dans le désert. Ces gens-là ne peuvent pas se permettre de s’enfoncer dans le cœur de ces étendues désertiques durant de longues heures ou de bivouaquer. Alors, il faut savoir leur offrir d’autres occupations en agrémentant avec des petits circuits de découvertes étudiés”, a expliqué Samy Abderrahim, directeur de l’hôtel Massine, désormais labellisé Vendôme.
Ksar Massine, qui offre un cadre fort agréable et une piscine, dispose de seulement 40 chambres qui seront doublées dans moins de 20 mois. Ce sont les délais fixés par les concepteurs de l’extension de l’hôtel dans son new-look.
Il sera fortifié de plus d’une nouvelle unité qui donnera lieu à une capacité d’accueil de 76 lits (35 chambres) où l’on retrouvera 15 chambres et 8 suites juniors au 1er étage pour réserver le deuxième niveau (Executive Floor) aux suites seniors avec des terrasses privatives.
Le spa, quant à lui, disposera du côté balnéothérapie, en plus d’un hydromassage en plein air pour profiter de la vue panoramique. Le groupe Vendôme, qui dispose d’une académie, compte aussi faire profiter ses employés de la formation. “Nous allons créer de l’emploi et recourir aux compétences locales qu’il faudra évidemment former dans notre académie”, a assuré Karim Metahni, indiquant que “le groupe Vendôme compte se déployer dans d’autres villes algériennes” et promet des annonces pour décembre prochain.

Liberté

Algérie - Les projets de quatre complexes touristiques et deux hôtels seront bientôt lancés à Relizane

Les chantiers de quatre complexes touristiques et de deux hôtels seront lancés la semaine prochaine dans la wilaya de Relizane, a-t-on appris du directeur du tourisme et de l'artisanat.
Trois complexes touristiques s'intègrent dans le cadre de l'investissement privé et seront implantés à Relizane, Sidi Khettab et Merdja Sidi Abed, soit un investissement global de 1,72 milliard DA.
Le quatrième complexe, qui sera initié par un privé dans le cadre du partenariat avec des étrangers, sera réalisé sur les abords du barrage de Gargar à Oued Rhiou pour un coût de 416 millions d'euros.
Les deux projets d'hôtels quatre étoiles seront réalisés au chef-lieu de wilaya pour un investissement de plus de 413 millions DA, selon la même source.
Ces projets, ayant bénéficié de terrains d'une superficie globale de 450.000 mètres carrés, généreront une fois concrétisés, 1.526 emplois, a-t-on encore signalé. La wilaya de Relizane dispose actuellement de 10 établissements hôteliers d'une capacité d’accueil totale de 650 lits.
APS

Forum des jeunes 2013 : enregistrement en ligne / Youth Forum 2013: on-line registration

Forum des jeunes 2013 : enregistrement en ligne / Youth Forum 2013: on-line registration

Votre enregistrement pour PARTICIPER AU 8e FORUM DES JEUNES, du 29 au 31 OCTOBRE 2013 au Siège de l'UNESCO à Paris, un espace principalement dédié aux jeunes de 17 à 35 ans.
Your registration to PARTICIPATE AT THE 8TH YOUTH FORUM, from 29 to 31 OCTOBER 2013 at UNESCO’s Headquarters in Paris, a space principally dedicated to youth between 17 and 35 years of age.
Ce Forum rassemble des jeunes des 195 pays États membres de l’UNESCO, restant ouvert à tous individus ou représentants de la société civile, des secteurs public et privé. Y participer est une opportunité de faire entendre les jeunes sur la scène internationale, de discuter et d’approuver les recommandations stratégiques à soumettre aux États membres. Les jeunes y désigneront aussi les 15 projets innovants qui recevront le label « 8e Forum des jeunes de l’UNESCO ».
Conçu comme un espace d’échange et de partage d’expériences, débats, ateliers thématiques, sessions de développement des compétences, de coaching et de mentorat sont aussi au programme. Sans oublier la partie festive et culturelle, avec notamment une performance du rappeur finlandais Signmark, la projection du film « Rising from Ashes » de Forest Whitaker, la cérémonie des drapeaux pour la paix dans le monde.
The Forum will bring together youngsters from the 195 UNESCO Member States, remaining open to all individuals or representatives of the civil society, the public or private sectors. Participating gives youth the opportunity to get their voices heard on the international scene, namely to discuss and endorse strategic recommendations that will be presented to Member States, as well as to select 15 innovative projects that will receive the “8th UNESCO Youth Forum Label”.
A space of exchange and sharing of experiences, plenary discussions, thematic workshops, capacity-building and coaching and mentoring sessions are also part of the Forum's programme; without setting aside the festive and cultural activities, including a performance by the Finnish rap artist Signmark, the screening of the film "Rising from Ashes" produced by Forest Whitaker, and a World Peace Flag Ceremony.
  • Enregistrement en ligne ouvert au public, dans la limite des places disponibles / On-line registration open to the public, within the limit of available places.
  • Les personnes mineures devront être accompagnées d'un adulte / Minors need to be accompanied by an adult.
  • Les champs suivis d’un astérisque (*) sont à renseigner obligatoirement pour permettre la prise en compte de votre enregistrement / The fields followed by an asterisk (*) are obligatory for the completion of your registration.
  • TOUT FORMULAIRE INCORRECTEMENT REMPLI SERA AUTOMATIQUEMENT REJETÉ SANS NOTIFICATION / ANY FORM NOT PROPERLY FILLED IN WILL BE AUTOMATICALLY REJECTED WITHOUT NOTIFICATION.
  • Une confirmation de votre enregistrement vous sera adressée par courriel dans les 24 heures / A confirmation of your registration will be sent to you by e-mail within 24 hours.
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Toute personne inscrite est responsable de couvrir à sa participation au Forum (frais d’hébergement, de voyage, de nourriture, administratifs, etc.), et de prendre toutes les mesures nécessaires y afférentes.
All registered persons are responsible to cover the expenses related to their participation in the Forum (travel, board and lodging, administrative expenses, etc.), and to make the necessary arrangements.
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Inscription en ligne suivre le lien :

http://fr.unesco.org/feedback/enregistrement-8e-forum-jeunes-lunesco

L’Étrangère qui a perdu ses yeux dans le sable : Le 7 novembre 2013 à partir de 18 h 30 au Centre Culturel Algérien


L’Étrangère qui a perdu ses yeux dans le sable


À l'occasion de la parution du roman L'Étrangère qui a perdu ses yeux dans le sable de Florence Miroux, les éditions Bleu pétrole et le Centre Culturel Algérien (Paris) ont le plaisir de vous inviter à une rencontre avec l'auteur, le 7 novembre 2013, à partir de 18h30. Au programme : la projection du court-métrage "Un Homme à la mer" de Samuel Langevin, des lectures et un débat.

Avec ce premier roman, Florence Miroux, historienne de formation, spécialisée dans l’histoire des relations internationales, explore par le biais de la fiction des thèmes qui lui sont chers : le poids des secrets ; l’interaction entre la mémoire et l’Histoire ; l’itération entre la mémoire individuelle et les mémoires collectives et l’effet que cette itération produit sur l’Histoire en train de s’écrire ; le rôle du silence et du vide dans l’écriture des «partitions» individuelles et collectives.

Avec son film de fin d'études, Samuel Langevin, ancien étudiant à la Fémis, veut faire face à l'oubli. Parce que l'histoire ne peut être éternellement maintenue dans l'ombre, il se propose de faire partie de la génération qui réclame une mise en lumière des événements. Il a choisi de réunir les souvenirs de chacun et d'enquêter sur le passé de son père, pour composer ce film oscillant entre rigueur documentaire et force émotionnelle, entre réalité et invention : car c'est en questionnant les fantasmes, et non en les occultant, que l'on trouve peut-être une part de vérité.

Parce qu'il nous semble qu'ils ont beaucoup de choses à se dire, nous souhaitons instaurer un dialogue entre le roman de Florence Miroux et le film de Samuel Langevin. 

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Informations pratiques
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Le 7 novembre 2013 à partir de 18 h 30
Centre Culturel Algérien - http://www.cca-paris.com/
171, rue de la Croix Nivert - 75015 Paris
métro Boucicaut (ligne 8) ou Convention (ligne 12)
Entrée libre

Tournoi national Open des échecs à Oran : 1er prix pour Haddouche Mohamed Amine



Haddouche Mohamed Amine du CE Constantine a décroché le premier prix de la 27ème édition du tournoi national Open des jeux d’échecs, clôturé samedi à la maison de jeunes "Mokdad Ahmed" de Bir El Djir d’Oran.
Au classement final, Oussedik Mahfoud sociétaire de l’OMSE Bologhine s’est classé deuxième et Sidaoui Amine de "Bougie Club Echecs" (BCE) de Béjaïa en troisième position.
En juniors, le premier prix garçons est revenu à Kacem Mohamed de Tiaret, tandis que chez les féminins, Malak Kessas du même club a remporté la première place. Chez les vétérans, le prix est revenu à Bekhlouf Boudjellal de l’ASJ Oran.
Cette compétition organisée, trois jours durant, dans le cadre des festivités commémoratives du 59ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du 1er novembre 1954, par la direction de la jeunesse et des sports d’Oran en collaboration avec la ligue oranaise des échecs.
Au total, 68 échéphiles filles et garçons représentant 14 wilayas du pays ont pris part à cette compétition ouverte, disputée selon le système suisse de 9 rondes à la cadence de 25 minutes au finish avec l’ajout de 10 secondes par coup, homologué par la Fédération international des échecs.
La direction de ce tournoi national a été assurée par l’arbitre fédéral Brahim Djelloul Azzeddine assisté de quatre arbitres de la ligue oranaise des échecs, qui s’est déclaré très satisfait du niveau technique de cette compétition.
Ce rendez-vous sportif a été clôturé par une cérémonie de remise de prix et de cadeaux aux lauréats, en présence des représentants de la DJS et de figures sportives.

APS

Spectacle Crossways-Al Multaqa de Londres : l’Algérie à l’honneur


L’Algérie sera à l’honneur d’un spectacle artistique Crossways-Al Multaqa, prévue le 5 novembre prochain au Leighton House Museum de Londres et auquel prendra part une pléiade d’artistes du Monde arabe, a-t-on appris vendredi d’une co-productrice de l’évènement établie à Paris.
L’évènement sera une expérience visuelle et sonore qui présentera une pléiade d’artistes de plusieurs générations originaires du Monde arabe d’expressions artistiques diverses : art graphique, photographie, installations vidéos, art performance et musique, dans le but de créer une "plateforme de dialogue créatif" dévoilant les similarités et différences de cette région, a indiqué Sarah El Hamed à l’APS.
Celle-ci présentera à cette occasion un de ses produits artistiques en prenant le "pari" cette fois-ci d’être chef d’orchestre et soliste, en présentant, lors de cette soirée de dialogue créatif entre divers artistes issus du monde arabe, une performance sur les superstitions et les croyances mystiques.
A ses côtés, évolueront également trois autres artistes algériens : Mourad Krinah et Walid Bouchouchi, dans l’Art graphique, et la talentueuse musicienne Yadi. A l’affiche de Crossways, est annoncée aussi une kyrielle d’artistes émergents et d’autres connus et reconnus comme Hassan Hajjaj (Maroc) et Larissa Sansour (Palestine). De talentueux musiciens seront également présents, à l’instar de Zaiio (rappeuse marocaine), Simo Lagnawi (le chanteur de Gnawa le plus célèbre au Royaume-Uni) et une invitée spéciale qui jouera une sélection de morceaux exclusifs, Natacha Atlas (Marocaine-égyptienne et Belge).
Côté musical de l’évènement, il s’agira, selon les organisateurs, de créer un ôcroisementö en réunissant plusieurs artistes qui collaboreront sur une chanson.
Ce qui donnera, souhaite-t-on, naissance à un paysage sonore exceptionnel générant une fusion de musique populaire contemporaine, rap/hip hop, gnawa et jazz.
L’artiste Sarah El Hamed s’est dit "heureuse" de pouvoir contribuer, à travers ce spectacle, à la promotion de la culture algérienne. "Une participation à un tel projet montre que l’Algérie n’est pas un coin perdu dans le désert, mais un pays à part entière avec une culture, des traditions et une histoire propre", a-t-elle fait valoir.
Tout en explorant, à la faveur d’années passées à Londres, un autre médium, la "art performance", elle organise Al Multaqa en collaboration avec le Collectif Riffy Arts , Riffat Ahmed, à l’origine du projet, et le magazine britannique Love is the Law, dans le cadre de Nour Festival of arts, un événement culturel qui se tient pour la quatrième année consécutive dans la capitale britannique.

APS

samedi 26 octobre 2013

Festival du Monde Arabe de Montréal

Affiche Tribales 2013
 
25 octobre 2013 - 09 novembre 2013
Événement unique en Amérique du Nord et dédié à la rencontre des cultures arabe et occidentale. Activités axées sur trois volets  :  arts de la scène, salon de la culture et cinéma. Au programme : créations originales en danse, musique, théâtre et arts multidisciplinaires, ainsi que tables rondes, débats, conférences et films.

 
 
Lieu de l'événement : Place des Arts, 175, rue Ste-Catherine O., Montréal
Québec, Canada
Plusieurs autres lieux à Montréal
514 747-0000
514 332-5419
Courriel
Site InternetFacebookTwitter

 

Que pensent nos voisins du Made in France ?

La couverture de La Tribune Hebdo


Si leur qualité n'est pas à la hauteur des produits allemands et japonais, les produits français sont très bien notés selon une étude du COE-Rexecode.

En France, le sujet du Made in France est sur toutes les lèvres. Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif tente de sauver l'existant en volant au secours des entreprises en difficultés, n'hésitant pas à poser en marinière en couverture de magazine pour vanter la qualité des produits français. Ses efforts sont-ils vains ? Comme le suggère les difficultés de l'industrie et la morosité du discours ambiant, le made in France a-t-il encore quelque valeur ?
Dévoilée jeudi, une étude du COE-Rexecode reposant sur le témoignage de 485 importateurs sur la qualité des biens intermédiaires, des biens d'équipement mécaniques, électriques et électroniques vient contredire les esprits chagrins, voire retords. Observé depuis 2009, le très net repli de l'investissement des entreprises ne semble pas avoir eu trop d'effets néfastes sur la qualité du made in France
Neuf critères retenus
Les produits étaient jugés selon neuf critères : la qualité des produits, l'ergonomie et le design, le contenu en innovation technologique, la notoriété, les délais de livraison, l'ensemble des services associés aux produits, la variété des fournisseurs, le prix de produits et le rapport qualité-prix.
Premiers enseignements de cette enquête que l'institut réalise tous les deux ans, les biens intermédiaires et les biens d'équipement mécaniques français sont positionnées au troisième rang sur dix concurrents mondiaux, en terme de qualité derrière l'Allemagne et le Japon. Les délais de livraison, le contenu en innovation technologique sont très bien notés. Points noirs, la variété des fournisseurs et le prix !
La qualité des biens électriques et électroniques s'est dégradée depuis 2011
En revanche, les critères hors prix, dont fait partie la qualité se sont dégradés depuis 2011 pour les biens d'équipements électriques et électroniques. "L'appréciation se dégrade très nettement sur l'ergonomie te le design, sur les délais de livraison et sur la notoriété, effaçant ainsi les progrès réalisés en 2011 pour revenir çà des rangs comparables à ceux de 2007-2009", note l'étude.
Les produits italiens et espagnols sont distancés
Autre question soulevée par COE-Rexecode : la supériorité des produits allemands selon ces neufs critères peut-elle durer ? "Si la qualité allemande est toujours considérée comme nettement supérieure celle des autres pays, le jugement sur leurs prix s'est nettement dégradé depuis 2011", constate l'étude. Quid des produits fabriqués chez nos voisins ? "Les biens italiens sont jugés de moindre qualité que les produits français mais leurs prix ont fortement augmenté. Quant à l'appréciation de la qualité des produits espagnols, elle se dégrade sans que les prix relatifs, à l'exception de ceux des biens intermédiaires, ne baissent significativement", observe COE-Rexecode. 

La Tribune

France : Bientôt des visas valables de 3 á 4 ans pour les Algériens

visa français
 

L’Ambassade de France en Algérie envisage d’octroyer aux Algériens des visas d’une durée de 3 à 4 ans de validité.
L’annonce a été faite par l’Ambassadeur de ce pays, son excellence André Parant, lors d’un point de presse à l’Institut français d’Annaba dimanche 20 octobre. Cela s’est passé en marge de la visite de deux jours qu’il a effectué dans cette ville de l’Est du pays, survenu à l’occasion de la cérémonie d’inauguration des travaux de rénovation de la basilique Saint-Augustin d’Annaba.
L’ambassadeur a donné, à cet effet, d’après un article paru aujourd’hui sur les colonnes du quotidien «Le soir d’Algérie», quelques chiffres en ce qui est du nombre de visas octroyés aux Algériens en 2012. Il a indiqué, en substance, que durant l’année passée, 210 000 Algériens ont bénéficié d’un visa. Il a aussi signalé que bientôt, au début de l’année prochaine, les consulats d’Oran et de Annaba vont externaliser leurs services de visa. Une mesure qui a pour objectif de réduire la charge de travail de ces consulats. Mais surtout de de traiter avec plus de rapidité et de facilité les demandes de visa, à l’image de ce qui se passe du côté du consulat de France d’Alger, a indiqué l’Ambassadeur de France. L’externalisation du service des visas à Alger a permis, selon André Parant, d’augmenter de 50% le nombre de visas d’une durée d’un an et plus alors que cela n’a pas dépassé les 35% dans les consulats d’Oran et d’Annaba.
Rappelons que la délivrance de visas a déjà été une source de conflit entre les deux pays. L’Algérie a longtemps réclamé la libre circulation des personnes entre les deux rives. Ce a quoi la France a plus ou moins répondu. L’Ambassade de France a effectivement produit des efforts dans ce sens ces dernières années.
Elyas Nour

Algérie Focus