Maison de l'Algérie Pont-d'intelligence

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lundi 30 septembre 2013

Il sera nommé conseiller de Bouteflika Missoum Sbih promu commandeur de la légion d'honneur en France


Missoum Sbih sera décoré, ce vendredi 27 septembre, par François Hollande. L’ancien ambassadeur d’Algérie à Paris recevra du président français les insignes du commandeur de la légion d’honneur, a-t-on  appris de source diplomatique. Cette distinction est la première du genre pour un Algérien depuis l’indépendance du pays.
M. Sbih, 77 ans, a été rappelé discrètement, en juin dernier, de la représentation diplomatique algérienne dans la capitale française. Il a été remplacé par Amar Bendjema.
M. Sbih, considéré comme proche de Bouteflika, devrait revenir à Alger pour occuper les fonctions de conseiller à la présidence de la République. Il était également parmi les candidats au poste de président du Conseil constitutionnel, mais Bouteflika lui a préféré Mourad Medelci.
TSA

Conseil des ministres : sept projets de textes examinés et approuvés

Le communiqué intégral du Conseil des ministres

Le président Abdelaziz Bouteflika, a présidé dimanche une réunion du Conseil des ministres, a indiqué la Présidence de la République dans un communiqué, dont voici le texte intégral :
"Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a présidé ce dimanche 23 Dhou El Kaada 1434 H, correspondant au 29 Septembre 2013, une réunion du Conseil des Ministres.
I- Le Conseil des Ministres a procédé à l'examen et l'approbation de sept (7) projets de textes législatifs, à savoir :

1- Un projet de loi modifiant et complétant l'ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 portant code pénal qui vise à mettre la législation nationale en conformité avec les engagements internationaux auxquels notre pays a souscrit dans le domaine de la lutte contre le phénomène de la criminalité qui affecte les enfants et la protection des droits des personnes en adaptant les dispositifs actuels de prévention de cette criminalité.
2- Un projet d'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance n° 05-06 du 23 août 2005 relative à la lutte contre la contrebande qui renforce l'arsenal juridique de la lutte contre la contrebande pour le rendre plus efficient dans la protection de l'économie nationale.
3- Un projet de loi de finances pour l'année 2014, qui consacre l'objectif de croissance économique estimé, pour 2014, à 4,5%, ainsi que la maîtrise de l'inflation à un taux de 3,5%, et vise le maintien des grands équilibres budgétaires et la poursuite de la dynamique de réalisation du programme présidentiel de développement économique dans le cadre d'une vision cohérente de la poursuite de la relance dans tous les domaines.

Les dispositions législatives proposées s'inscrivent dans une démarche globale visant, entre autres, à encourager l'investissement, l'emploi des jeunes, la promotion de la production nationale, à réduire la pression fiscale, à poursuivre la simplification des procédures administratives et le soutien au logement et à encadrer l'investissement et le commerce extérieur. La finalité est de poursuivre et renforcer les efforts en vue de répondre aux besoins des citoyens et notamment à leurs attentes les plus urgentes, à savoir : l'emploi et le logement.

La démarche de développement entreprise s'appuie également sur la poursuite de la politique de solidarité nationale conformément aux valeurs de notre société.

Intervenant sur ce dossier, Monsieur le Président de la République a rappelé qu'il attend de chacun des membres du Gouvernement davantage d'engagement pour conduire, dans les délais et les conditions de qualité requis, les projets de développements inscrits à l'indicatif de chaque secteur. Les opérations inscrites dans le plan quinquennal ne doivent pas être appréhendées comme de simples tâches d'allocation budgétaire ou des exercices de planification, il s'agit d'atteindre les objectifs de développement humain que nous nous sommes fixés.
4- Un projet de loi portant règlement budgétaire de l'exercice 2011qui détermine, conformément à la législation en vigueur, les résultats de l'exécution des lois de finances initiale et complémentaire de l'exercice considéré et arrête les données comptables centralisées à cette fin au titre du mécanisme instauré pour le contrôle, à posteriori, de la conduite des opérations budgétaires.
5- Un projet de loi portant loi minière consistant en la refonte du dispositif actuel en vue de relancer la recherche minière et encourager les investissements afin d'en faire une source importante de création de richesses et d'emplois particulièrement dans les zones déshéritées en favorisant l'émergence de pôles de croissance et de production.
6-    Un projet de loi relative aux activités et au marché du livre ayant pour objet de développer et d'encourager l'écriture, la production et la commercialisation du livre produit en Algérie et de favoriser sa promotion et sa distribution.
7- Un projet de loi relative à l'activité audiovisuelle pris en application des dispositions de la loi organique du 12 janvier 2012 relative à l'information qui a pour objet de consacrer, dans la pratique, conformément aux dispositions constitutionnelles, l'ouverture du champ audiovisuel national à l'initiative privée. Les nouvelles dispositions fixent les modalités, organisent les procédures de la création des services audiovisuels et définissent les missions d'une autorité de régulation de l'audiovisuel prévue pour encadrer l'activité du paysage audiovisuel national.

II- Le Conseil des Ministres a, ensuite, examiné et approuvé un projet de décret présidentiel autorisant la souscription de l'Algérie à la seizième reconstitution des ressources de l'association internationale pour le développement.

III- Le Conseil des Ministres a, également, examiné et approuvé quatre (4) projets de décrets présidentiels portant approbation de contrats et d'avenants pour la recherche et l'exploitation d'hydrocarbures.

IV- Le Conseil des Ministres a, en outre, entendu des communications portant sur la conclusion, sous la formule du gré à gré simple, de plusieurs projets de marchés publics relatifs à la réalisation d'infrastructures et d'équipements publics, qui ont toutes fait l'objet d'un débat.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a instruit le Gouvernement de poursuivre les efforts de l'État en vue de renforcer la démarche de développement économique et social à travers la dynamisation de la réalisation des projets d'équipements, la stabilisation des cadres réglementaire et fiscal et le maintien des transferts sociaux.

Il a également rappelé que le développement de notre sphère productive constitue un axe majeur, autour duquel, doivent s'inscrire l'ensemble des démarches sectorielles.

L'agriculture est, dans cette démarche, un segment nodal pour lequel l'Etat a déjà consenti des efforts importants censés se traduire par des résultats tangibles en matière d'amélioration qualitative et quantitative de la production, à même d'assurer, la sécurité alimentaire du pays.

A ce titre, le Gouvernement devra minutieusement préparer la prochaine rencontre tripartite qui sera consacrée à la dynamisation du développement économique national fondée sur le renforcement du cadre de promotion de l'entreprise nationale qui constitue la source première de création de richesse et d'emploi et d'impulsion de la croissance. Ces assises devront permettre, par ailleurs, le renforcement des vertus du dialogue et de la concertation entre l'ensemble des acteurs concernés par l'úuvre de renouveau de la sphère productive du pays.

Par ailleurs, l'émergence d'une base industrielle nationale moderne et compétitive passe nécessairement par le soutien de l'Etat à l'entreprenariat et à la promotion de l'investissement. Tous les secteurs devront faire preuve de plus de dynamisme et d'initiative pour favoriser la création de la croissance de nos entreprises et encourager les projets innovants créateurs de richesse et d'emplois pérennes.

L'ampleur des défis auxquels notre pays demeure confronté, en dépit des appréciables étapes franchies, exige d'éviter tout retard dans l'action engagée ou celle en cours de maturation. Il appartient, en conséquence, d'inscrire l'action dans une démarche de mobilisation cohérente et coordonnée des efforts et des moyens qui tienne compte de la tâche qui nous incombe.

Le monde d'aujourd'hui est dominé par la compétition et l'Algérie a les capacités d'être un bon concurrent. Pour ce faire, nous devons mobiliser davantage notre potentiel national et l'ensemble des acteurs économiques et financiers pour une économie structurée et pérenne, à même de commercer avantageusement avec le reste du monde.

Grâce à de lourds sacrifices, l'Algérie est aujourd'hui forte de sa stabilité et de celle de ses institutions. Il nous incombe donc de redoubler d'efforts pour léguer à nos enfants un pays économiquement prospère et résolument tourné vers l'avenir.

Cette mission requiert obligatoirement une administration efficace et transparente basée sur un service public moderne et de qualité, débarrassée des nuisances de la bureaucratie. Le citoyen doit pouvoir compter sur l'agent public et lui faire confiance. Un même service public de qualité doit lui être rendu, et ce quelle que soit sa condition sociale ou son lieu de résidence à travers le territoire national.

Le Chef de l'Etat a, en outre, rappelé la nécessité impérieuse pour toutes les institutions de la République, notamment le Gouvernement, d'être en permanence à l'écoute de la société et de développer les canaux appropriés de dialogue et de concertation avec l'ensemble de ses composantes.

Le Président de la République a, enfin, rappelé "l'importance de prendre, d'ores et déjà, toutes les mesures et dispositions nécessaires afin de permettre à notre pays d'aborder, dans les meilleurs conditions, les prochaines échéances politiques".

Le Chef de l'Etat a clôturé son allocution en affirmant: "Notre ambition est grande, mais elle est à la mesure de l'Algérie et des aspirations de ses enfants. J'attends de chacun d'entre vous du travail, de l'engagement et de l'abnégation".

 V- Avant de clore sa réunion, le Conseil des Ministres a examiné et approuvé des décisions individuelles relatives à des emplois supérieurs de l'Etat".



TSA

Inauguration à Alger de la 2ème édition de la "e-Foire et la production scientifique"


La 2ème édition de la "e-Foire et la production scientifique" ainsi que le premier "salon de l’Innovation" ont été inaugurés samedi à l’université des Sciences et de la Technologie Houari-Boumediene (USTHB) à Alger.
Ce double évènement, accessible au grand public jusqu’à lundi prochain, est dédié au "renforcement du système national de la recherche scientifique et du développement technologique", a indiqué le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologiques au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelhafidh Aourag, lors de son inauguration.
L’inauguration a été faite par le chef du cabinet au ministère, Abdelhamid Guerfi, au nom du ministre, Mohamed Mebarki.
La "e-Foire" réunit des exposants, notamment des représentants d’universités de plusieurs wilayas, des utilisateurs et des décideurs dans un domaine où "des changements profonds sont en train de s’opérer", a souligné M. Aourag, précisant qu’il s’agissait de "la dématérialisation de la documentation scientifique et technique qui prend de plus en plus d’ampleur".
Elle vise, selon lui, "le soutien et la promotion du système national de documentation en ligne, déjà mis en place, et qui constitue un outil précieux et indispensable à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans notre pays".
Dans ce sens, M. Aourag a assuré que les chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants (post-graduation, graduation) pouvaient désormais, effectuer leurs travaux de recherche bibliographiques en ligne 7j/7j et 24h/24h.
Par ailleurs, la "e-Foire" a été renforcée cette année, par l’organisation du premier "salon de l’Innovation", à l’initiative l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET) relevant du ministère.
Cette première édition se veut "un espace de rencontre entre les opérateurs porteurs de solutions technologiques", a expliqué à ce sujet, la directrice de l’ANVREDET, Djamila Halliche.
Saluant un niveau de participation "particulièrement encourageant" à ce salon, Mme Halliche a appelé les experts y participant "à partager leur expérience en tout ce qui touche à l’innovation".
Le salon de l’innovation constitue "une interface animée par des porteurs de projets issus de différents horizons", avait indiqué auparavant l’ANVREDET dans un communiqué.
Le tenue de ce salon vise à "promouvoir la recherche et le développement, l’innovation et le transfert de technologie, en réponse à des priorités et besoins nationaux, en plus du fait qu’il sera l’occasion de faire découvrir le potentiel aussi bien de la recherche universitaire que celui des inventeurs indépendants", avait-on ajouté.
Vingt-deux candidats au concours "e-Start-up marathon" pour la création d’entreprises
Vingt deux (22) candidats participent à partir de samedi au concours national "e-Start-up marathon", visant à la création d’entreprises technologiques dans le domaine des métiers du web, a annoncé samedi à Alger la directrice de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), Mme Djamila Halliche.
"Ce concours qui est une compétition nationale entre des talents prometteurs dans le domaine des métiers du web à l’instar de e-service, e-commerce, animation web et du marketing, durera jusqu’à lundi prochain, a précisé Mme Halliche lors de l’inauguration du 2ème édition de la "e-Foire et la production scientifique" ainsi que le " 1er salon de l’Innovation".
Elle a ajouté dans ce cadre, que les gagnants de ce concours seront sélectionnés par un jury en fonction des critères de la présentation, du profil du candidat, de la valeur ajoutée, ainsi que d’autres critères"
"Le concours sera sanctionné par l’attribution lundi prochain de prix aux trois premiers lauréats", a-t-elle fait savoir.
APS

La nouvelle loi sur les activités commerciales entrée en application

La nouvelle loi régissant les activités commerciales, adoptée au mois de juin dernier et autorisant certaines personnes aux antécédents  judiciaires à exercer une activité commerciale, est entrée en application, indique jeudi le Centre national du registre de commerce (CNRC).
  
 La loi n.13-06 du 23 juillet 2013 modifiant et complétant la précédente loi 04-08 du 14 août 2004, adoptée au mois de mai dernier par l'APN et en juin  par le Conseil de la Nation, porte notamment sur l'autorisation de certaines personnes condamnées par la justice à s'inscrire au registre de commerce, et  à faciliter leur insertion sociale.
 L'ancien article 8 de la loi de 2004, modifié dans ce texte constituait un obstacle pour de nombreux postulants à la création d'entreprise, notamment  les jeunes promoteurs dont les extraits de casiers judiciaires portent des mentions  relatives à des délits ou crimes commis.
 La nouvelle loi, explique le directeur général du CNRC, Mohamed Dhif,  a cependant maintenu cette interdiction pour les personnes condamnées et non  réhabilitées pour les crimes et délits commis en matière de mouvement de capitaux  de et vers l'étranger, de la production et la commercialisation de produits  falsifiés destinés à la consommation humaine ou animale.
 L'interdiction comprend également les personnes ayant fait l'objet de  banqueroute ou atteinte aux droits d'auteurs et droits voisins, ou celles impliquées  dans des affaires liées au trafic de stupéfiants, de corruption ou de contrefaçon.  "Les extraits de casiers judiciaires portant l'une de ces mentions ne sont pas acceptés par les antennes locales du Centre national du registre  du commerce", précise le directeur général du CNRC.
 Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, avait affirmé que son département ministériel a travaillé pour une solution consensuelle, préservant à la fois l'économie nationale et le droit des citoyens d'exercer des activités économiques diverses, à la faveur de la réduction du nombre de délits empêchant l'exercice d'une activité commerciale.
 Après avoir été au nombre de 14, les délits judiciaires portant interdiction  d'inscription au registre de commerce ont été, ainsi, revus à la baisse.
   
 

   
   
 APS

samedi 28 septembre 2013

Google perfectionne son moteur de recherche pour fêter ses 15 ans

15 ans, ça se fête. Pour l'occasion, Google a annoncé jeudi des améliorations du moteur de recherche qui a fait son immense succès. Amit Singhal, vice-président du premier moteur de recherche sur internet, a ainsi annoncé le lancement d'un nouvel algorithme "Hummingbird" (colibri en français), dans un message publié sur le blog du groupe.
Grâce à ce nouvel algorithme, le moteur de recherche, qui traite actuellement 90% des requêtes mondiales, pourra répondre de façon plus précise à des questions plus complexes. C'est en tout cas l'objectif de Google.
Créer une conversation plus naturelle entre Google et l'internaute
L'idée est de se rapprocher le plus possible du langage parlé afin d'évoluer vers une "conversation" plus naturelle entre l'internaute et Google, explique encore Amit Singhal. Le moteur de recherche répondra alors à des questions plus qu'à des requêtes. Il devrait ainsi pouvoir répondre aux questions du type: "Combien y a-t-il de graisses saturées dans le beurre comparé à l'huile d'olive?" Il suffira désormais de dire à Google: "compare le beurre et l'huile d'olive", a-t-il par exemple indiqué, et de poursuivre: "on peut essayer cela pour d'autres questions que l'on se pose".
Le responsable de l'algorithme de Google a également promis un nouveau design "plus propre et plus simple, optimisé pour (l'écran) tactile" pour son moteur de recherche et les publicités sur smartphones et tablettes.

La Tribune

vendredi 27 septembre 2013

Algérie : la politique des subventions ne peut être viable à long terme (experts)


 Le modèle social de l’Algérie axé sur les subventions issues des recettes des hydrocarbures ne peut pas être viable à long terme, ont indiqué jeudi des experts participant au colloque ’’Le Sud, quelles alternatives ?’’ ouvert mercredi à Alger.
"L’Algérie continue de subventionner de nombreux secteurs comme le logement et l’emploi et propose des services gratuits dans l’éducation et la santé" car elle dispose encore de recettes confortables issues de l’exportation des hydrocarbures, a déclaré à l’APS Lies Boukra, enseignant à l’Institut de sociologie de l’Université libre de Bruxelles.
"Cette politique ne peut pas être soutenue à long terme car elle répond surtout à une urgence" pour éviter le mécontentement populaire, a-t-il précisé, préconisant d’orienter ces revenus "vers l’investissement productif pour parvenir à la construction d’une économie indépendante et créatrice de richesses’’.
Les subventions ne peuvent être considérées que comme "une solution transitoire’’, selon lui.
"L’Algérie est l’un des derniers pays de la planète à assurer le coût d’une redistribution des revenus pour répondre aux besoins sociaux", affirme-t-il, contrairement à d’autres pays anciennement socialistes dont la Russie et le Vietnam.
M. Boukra ajoute que "la réindustrialisation du pays est indispensable pour réaliser son développement qui est une question stratégique".
"Ce n’est que par cette voie soutenue par le capital national public et privé qu’on arrivera à prendre en charge la question sociale" et sortir de l’apport exclusif des hydrocarbures, a-t-il conclu.
De son côté, Hocine Zehouane, avocat et militant des droits de l’homme, regrette que l’économie de l’Algérie demeure à caractère "rentier" du fait de la prépondérance du poids des hydrocarbures. Selon lui, cette situation conduit "à une tradition algérienne d’assistance" aux populations générant des dépenses sociales importantes.
’’L’économie ne peut pas supporter ces charges" pendant de nombreuses années, relève Hocine Zehouane, qui préconise sa ’’réorientation’’ vers des activités capables de créer des richesses.
"Les besoins sociaux sont énormes et seule une économie productrice de richesses" est apte à générer des revenus pour leur satisfaction, a ajouté M. Zehouane.
Il propose "une refondation économique pour faire basculer l’économie rentière et spéculative vers une économie productive’’, proposant "un standard social minimum garanti" afin d’assurer, entre autres, les besoins en éducation, en logement et emploi.

APS

Les nouvelles facultés de Médecine et de Droit prêtes à accueillir les étudiants


Les nouvelles facultés de Médecine et de Droit à Alger sont prêtes à accueillir les 6.000 étudiants de première année au titre de la rentrée universitaire 2013/2014 prévue le 20 octobre prochain, a annoncé jeudi le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki.
"Les nouvelles facultés de Médecine et de Droit, dont les travaux sont en phase d’être achevés, sont prêtes à accueillir les 6.000 étudiants de première année pour la rentrée universitaire 2013/2014", a déclaré le ministre à l’occasion d’une visite qu’il a effectuée au niveau de ces deux infrastructures.
Il a ajouté, à ce propos, que des mesures ont été prises par les doyens des deux universités pour assurer l’hébergement, le transport et la restauration pour les étudiants.
La faculté de Médecine implantée à Ben-Aknoun, comporte 10.000 places pédagogiques et accueillera pour la rentrée prochaine 2.000 étudiants de première année dans les spécialités de Médecine, Chirurgie dentaire et Pharmacie.

A cet égard, le directeur des équipements de la wilaya d’Alger, Badreddine Deffousse, a indiqué que la faculté de Médecine est composée de 91 salles de cours, 12 amphithéâtres, 40 laboratoires, une bibliothèque et un auditorium.
L’université de Droit, située à Saïd Hamdine, accueillera, quant à elle, 4.000 étudiants de première année, a indiqué M. Deffousse, ajoutant que les délais de finalisation et de réception du projet seront respectés.
La faculté de Droit a une capacité d’accueil de 10.000 places pédagogiques et est composée de 22 amphithéâtres, 58 salles de cours, un auditorium de 1.000 places et une bibliothèque.

APS

Accord de partenariat entre investisseurs algériens et étrangers pour encourager l’investissement dans la gestion hôtelière



Un accord de partenariat a été signé, jeudi à Alger, entre des investisseurs nationaux du groupe "Bailet" de promotion immobilière et le groupe "Carlson Rezidor" international de gestion hôtelière, en présence du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Lamine Hadj Saïd.
Cette opération vise à encourager le partenariat, à transférer les expertises et à améliorer la qualité et le professionnalisme en matière de services et de gestion hôtelière en Algérie.
Le premier projet de partenariat entre les deux groupes concernera la réalisation d’un hôtel quatre étoiles à Hydra (Alger) dans un délai de 24 mois. Le coût du projet s’élève à deux milliards de dinars avec une capacité de 276 lits.
A cette occasion, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a rappelé que cet accord de partenariat vise à "valoriser le niveau des prestations à travers la formation des agents et cadres gérants".
Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan d’orientation d’aménagement touristique en Algérie, a-t-il précisé, appelant les investisseurs à réaliser des projets touristiques qui s’adaptent aux spécificités de chaque région du pays.
Concernant les projets touristiques, il est prévu la construction de 700 hôtels sur tout le territoire national, ce qui permettra la création de quelque 40.000 postes d’emplois.
Une enveloppe de 70 milliards de da a été allouée pour le réaménagement des hôtels publics, dont 12 milliards de da pour l’aménagement des stations thermales.
Le groupe "Carlson Rezidor" est représenté dans 70 pays à travers le monde et compte investir en force dans les grandes villes algériennes.
APS
 

jeudi 26 septembre 2013

Fiscalité : ce qui va changer pour les ménages et les entreprises en 2014

Le redressement des comptes publics, tel que prévu dans le projet de budget 2014 présenté ce mercredi, repose à 80% sur la réduction de la dépense publique... et à 20% sur des hausses de recettes fiscales. A l'heure de la grogne fiscale, Bercy n'a en effet pas pu éviter de faire monter les impôts. Voici donc les principales mesures fiscales du projet de budget 2014 pour les entreprises et les ménages français.
> CE QUI AUGMENTE POUR LES MENAGES :
La TVA est augmentée. Le taux normal passe de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10 % et le taux réduit de 5,5% à 5%. Déjà votée, cette augmentation représente 6,5 milliards de recettes pour l'Etat.
- Le plafond du quotient familial est abaissé de 2.000 à 1.500 euros par demi-part. Cette réforme «concernera les foyers les plus aisés», qui devront s'acquitter en moyenne de 34 euros de plus par mois. Au total, «13% des foyers fiscaux ayant des enfants mineurs à charge ou des majeurs rattachés» sont touchés par cette mesure qui doit rapporter un peu plus d'un milliard à l'Etat.
- La réduction d'impôt forfaitaire pour frais de scolarité (61 euros pour un enfant au collège, 153 au lycée et 183 dans le supérieur) est supprimée afin de financer la branche famille de la sécurité sociale et de revaloriser les bourses étudiantes sur critères sociaux. La mesure doit rapporter 440 millions.
- La participation de l'employeur aux contrats complémentaires santé sera désormais soumise à l'impôt sur le revenu. Les cotisations versées par l'employé restent déductibles. La recette pour l'Etat est estimée à 960 millions d'euros et servira à financer l'élargissement de l'accès à la Couverture maladie universelle (CMU) à 750.000 personnes supplémentaires.
- La majoration des pensions de retraites pour ceux qui ont eu trois enfants et plus est désormais fiscalisée. Cette mesure, qui touchera les retraités les plus aisés, doit rapporter 1,2 milliards d'euros afin de financer les régimes de base des retraites.
- Les droits de mutation sur un achat immobilier, autrement appelés «frais de notaire», pourront être relevés de 3,8 à 4,5% par les conseils généraux en 2014 et 2015. Ils seront à nouveau plafonnés à 3,8% à compter du 1er mars 2016. Si tous décidaient la hausse, cela représenterait un gain supplémentaire pour eux de 930 millions en 2014, 1,17 milliard en 2015 et 250 millions en 2016.
- Le barème du malus automobile est durci, avec un abaissement du seuil de déclenchement et une augmentation des tarifs de chaque tranche. La mesure doit rapporter 103 millions d'euros et «participe à l'équilibre du compte d'affectation spécial» sur les aides à l'acquisition de véhicules propres.
CE QUI BAISSE POUR LES MENAGES
- Pour les ménages, le barème de l'impôt sur le revenu est réindexé sur le coût de la vie, c'est-à-dire l'inflation (prévue à 0,8% hors tabac en 2013, et 1,3% en 2014). Le gouvernement prévoit également une «revalorisation exceptionnelle de 5% du montant de la décote», la portant de 480 à 508 euros. De cette manière, un foyer fiscal entre dans l'impôt à partir de 6.011 euros de revenus, soit 47 euros de plus qu'auparavant. Ces mesures vont coûter près de 900 millions d'euros à l'Etat.
- Les tickets de cinéma bénéficieront d'une TVA abaissée à 5%, ce qui représente un coût de 60 millions pour l'Etat. De même, les travaux de construction et de rénovation de logements sociaux seront taxés à 5%, soit une dépense de 355 millions pour l'Etat en 2014, 315 millions en 2014 et 475 millions en 2016.
- La fiscalité sur les plus-values des cessions immobilières baisse. La cession d'une résidence secondaire est depuis le 1er septembre exonérée au bout de 22 ans contre 30 ans aujourd'hui. Dans le même temps, le prélèvement des cotisations sociales demeure le même qu'avant. Cette année cependant et jusqu'à fin 2014, un abattement exceptionnel de 25% s'applique. Le coût de la mesure est évalué à 260 millions en 2013, 475 millions en 2014 et 75 millions en 2015.
- Le régime de taxation des plus-values de cessions mobilières est aligné sur le barème de l'impôt sur le revenu, mais avec des abattements.

Ces mesures vont coûter près de 900 millions d'euros à l'Etat.
- Les tickets de cinéma bénéficieront d'une TVA abaissée à 5%, ce qui représente un coût de 60 millions pour l'Etat. De même, les travaux de construction et de rénovation de logements sociaux seront taxés à 5%, soit une dépense de 355 millions pour l'Etat en 2014, 315 millions en 2014 et 475 millions en 2016.
- La fiscalité sur les plus-values des cessions immobilières baisse. La cession d'une résidence secondaire est depuis le 1er septembre exonérée au bout de 22 ans contre 30 ans aujourd'hui. Dans le même temps, le prélèvement des cotisations sociales demeure le même qu'avant. Cette année cependant et jusqu'à fin 2014, un abattement exceptionnel de 25% s'applique. Le coût de la mesure est évalué à 260 millions en 2013, 475 millions en 2014 et 75 millions en 2015.
- Le régime de taxation des plus-values de cessions mobilières est aligné sur le barème de l'impôt sur le revenu, mais avec des abattements.
Un régime de droit commun prévoit un abattement de 65% au delà de huit ans de détention (après un palier à 50% au delà de deux ans de détention) et un régime «incitatif"» avec un abattement maximum de 85% après huit ans de détention, après deux paliers à 50% au bout d'un an et 65% au bout de quatre ans. Au total, cet impôt baisse donc puisqu'il coûtera 350 millions à l'Etat en 2014, 300 millions en 2015 et 340 millions à partir de 2015.
CE QUI AUGMENTE POUR LES ENTREPRISES
- La taxe exceptionnelle à 75% sur les salaires dépassant 1 million d'euros sera acquittée directement par les entreprises. Elle doit rapporter 260 millions en 2014, 160 millions en 2015.
- Pour les entreprises, création d'un impôt sur l'excédent brut d'exploitation (EBE) des entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros, qui doit rapporter 2,48 milliards d'euros. La création de cet impôt s'accompagne de la disparition de l'imposition forfaitaire annuelle, qui était réclamée même en l'absence de bénéfices.
CE QUI BAISSE POUR LES ENTREPRISES
Le grand coup de pouce vient du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), une ristourne accordée aux entreprises, introduite en 2013, qui devrait monter en puissance en 2014.

Le Parisien
 

La Renault ’’made in Algeria’’ aura la même qualité que celle produite dans d’autres pays (PDG)


Le PDG de la société mixte algéro-française Renault Algérie Production (RAP), Bernard Sonilhac, a assuré, mercredi à Oran, que le véhicule "Made in Algeria" qui sortira, en 2014, de l’usine de montage d’Oued Tlelat sera de la même qualité que celle des voitures de la marque produites dans d’autres pays.
"La qualité du véhicule qui sortira de l’usine de montage d’Oued Tlelat sera strictement la même, voire meilleure, que celle des autres voitures produites ailleurs", a souligné le PDG de la RAP, lors d’une conférence de presse tenue à Oran à l’occasion du démarrage des travaux de ce projet.
M. Sonilhac a rappelé la genèse de ce projet inscrit au titre du partenariat algéro-français dont l’objectif final est la mise en place d’une filière automobile en Algérie et un taux d’intégration nationale de l’ordre de 42%.
Il a rappelé que le projet sera conduit en deux phases. La première porte sur la réalisation d’une usine de montage d’une capacité de production de 25.000 voitures/an employant 350 emplois directs. Pour cette phase, il fera appel à des sous-traitants nationaux pour contribuer à la création d’une filière automobile locale. La première voiture, une ’’nouvelle symbol’’, sortira de l’usine en novembre 2014.
La seconde phase sera lancée en 2019. ’’Il s’agira de compléter l’usine et d’étendre ses activités pour assurer sur place les travaux de tôlerie et de peinture. Une production de 75.000 véhicules par an sera atteinte ainsi qu’un taux d’intégration local de l’ordre de 42%’’, a-t-il expliqué.
Le PDG de RAP a insisté sur les facteurs de la qualité et de la compétence, aussi bien pour ce qui est du personnel que des sous-traitants et des fournisseurs.
"Des tests d’aptitude sont actuellement en cours avec les candidats sélectionnés pour suivre en suite un parcours de formation au niveau de structures locales, en collaboration avec les CFPA et l’ANEM’’, a-t-il précisé, annonçant que ’’des compétences algériennes se rendront en février prochain à l’usine Renault de Roumanie pour s’imprégner du processus de montage de véhicules, qu’ils appliqueront ensuite à Oued Tlelat’’.
Concernant les sous-traitants locaux, le PDG de RAP a indiqué qu’une soixantaine ont été identifiés et leurs entreprises visitées par des équipes mixtes SNVI-Renault pour une sélection finale de leurs produits. Il a également précisé que la priorité sera donnée aux partenaires locaux ’’pour des raisons de proximité et de réduction des coûts’’, sans pour autant exclure la possibilité d’ouverture de la sous-traitance sur les pays du Maghreb. ’’La priorité ne signifie pas forcément exclusivité’’, a-t-il souligné.
Pour la première phase du projet, Renault a investi directement une somme de 50 millions euros. ’’La seconde phase sera financée intégralement par les bénéfices que dégagera l’usine d’Oued Tlélat. En plus du marché algérien, nous visons également à long terme le marché sub-saharien et africain en général’’, a-t-il précisé.
Interrogé sur le prix de vente qui sera proposé au public, un responsable commercial a assuré que le prix sera pratiquement le même que celui appliqué pour la ’’nouvelle symbol’’, produite en Roumanie et commercialisée, depuis le printemps 2013 en Algérie. ’’12.000 unités ont été vendues et donnent pleinement satisfaction à leurs propriétaires’’, a-t-il souligné.
La société mixte algéro-française est détenue à hauteur de 51% par la partie algérienne via la Société nationale des véhicules industriels (SNVI, 34%) et le Fonds national d’investissement (FNI, 17%), et à 49% par le constructeur français.
APS

AG de l’ONU sur les handicapés : l’Algérie s’emploie à améliorer son dispositif (Lamamra)


L’Algérie s’emploie à améliorer les performances des nombreux dispositifs mis en place pour la prise en charge des personnes handicapées, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, lors de la réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur le handicap et le développement tenue à New York.
L’Algérie, qui a été sélectionnée par l’ONU pour faire partie des consultations de l’Agenda de développement post-2015 lequel prendra le relais des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), est même allée ’’au-delà des obligations découlant de son adhésion à la Convention internationale de 2006’’, a-t-il poursuivi.
Citant les principales mesures prises par l’Algérie, le ministre a évoqué la formation qui s’appuie sur plus de 250 centres en Algérie qui accueillent plus de 20.000 enfants handicapés, la loi qui impose un quota de 1% aux personnes handicapées dans les postes d’emplois, la prise en charge financière des besoins de protection sociale et des soins ainsi que l’obligation d’intégrer dans les cahiers de charge de tout entrepreneur l’accessibilité des personnes handicapées dans la réalisation des édifices publics et privés.
En outre, a ajouté le ministre, une enquête nationale avait été lancée en 2011 dans le but d’approfondir l’évaluation qualitative et quantitative des besoins des personnes handicapées et d’élaborer un plan d’action global destinée à améliorer les dispositifs existants de prise en charge de ces personnes.
Sur le plan international, il a considéré que beaucoup restait à faire pour améliorer la prise en charge de cette catégorie de personnes, qui doit figurer dans l’agenda de développement post-2015.
Par ailleurs, M. Lamamra a rappelé que l’Union africaine avait adopté la Décennie africaine des personnes handicapées 2010-2020, à laquelle l’Algérie a apporté sa contribution.
L’Algérie, a-t-il ajouté, saisit cette opportunité pour exhorter la communauté internationale à soutenir les actions engagées par les pays africains au titre de la mise en œuvre de ce plan d’action international.
A rappeler qu’il y a plus d’un (1) milliard de personnes handicapées à travers le monde (15% de la population mondiale) dont 80% sont en âge de travailler tandis que la grande majorité réside dans des pays en développement.
A ce sujet, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a indiqué, lors du débat, que les personnes handicapées font partie intégrante de la réalisation des OMD lesquels doivent être atteints avant la date-butoir de 2015, ainsi que du programme de développement qui leur succédera et que la communauté internationale est en train d’élaborer.

APS

mercredi 25 septembre 2013

Pourra-t-on bientôt téléphoner en vol aux Etats-Unis ?


L'agence américaine de l'aviation réfléchit à un assouplissement des règles limitant l'usage des téléphones et autres appareils électroniques des passagers à bord des avions, selon un porte-parole lundi 23 septembre.
Un groupe de réflexion doit ainsi se réunir mardi 24 et mercredi 25 septembre pour rendre ses recommandations à l'agence américaine de l'aviation (FAA) d'ici la fin du mois. Ce groupe va "examiner les questions de sécurité et la faisabilité d'un changement de la réglementation en vigueur".
Actuellement les passagers ne peuvent pas utiliser d'appareils permettant de téléphoner, d'envoyer ou de recevoir des emails, ou d'utiliser du Wi-Fi en raison de craintes que ces appareils ne perturbent les systèmes de navigation des avions.
Les passagers doivent aussi éteindre tous leurs appareils électroniques au moment du décollage et de l'atterrissage.
Des précautions obsolètes
"La FAA reconnaît que les passagers sont très intéressés par l'utilisation d'appareils électroniques à bord des avions", a indiqué un porte-parole dans un email à l'AFP.
Mais des experts estiment que ces précautions sont à présent obsolètes, surtout depuis que la FAA a autorisé l'année passée les pilotes à remplacer les manuels d'instruction en papier dans les cockpits par des tablettes électroniques.
"Les passagers sont de plus en plus sceptiques sur les interdictions d'utilisation de nombreux appareils électroniques durant l'intégralité des vols", a ainsi noté la sénatrice Claire McCaskill, qui avait demandé dès 2012 à la FAA d'assouplir sa politique en la matière.
"Les craintes que font naître ces appareils ne sont plus d'actualité", a-t-elle conclu.

Challenge

200 000 demandes ont été soumises à enquête

La ruée sur le site de l'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (AADL) pour des inscriptions a provoqué des perturbations sans décourager pour autant les Algériens qui ont été très nombreux à manifester leur intérêt vis-à-vis de cette formule d’acquisition de logements. Contacté par nos soins, Lyes Benidir, DG de l’AADL, nous a affirmé que “les inscriptions sont toujours ouvertes” sans donner de date limite. Il s’abstiendra, également, de s’étaler sur le déroulement de l’opération, se contentant d’assurer que “tous les efforts sont fournis pour contenter les souscripteurs”. C’est d’ailleurs le ministre de tutelle qui sera plus prolixe, précisant que “200 000 demandes sont déjà soumises à enquête pour vérifier si les souscripteurs possèdent déjà un logement ou ont bénéficié d'une aide de l'État pour l'acquisition ou la réalisation d'un logement”. Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et depuis peu de la Ville, a déclaré dans une intervention à la Télévision algérienne dimanche dernier que “cinq documents présentés par les souscripteurs dans le cadre du nouveau programme AADL feront l'objet de vérification et nous avons les moyens de procéder à leur vérification”. Le tri des dossiers permettra, en outre, de vérifier les lieux de résidence, le niveau de revenu exigé pour pouvoir bénéficier de cette formule (de 24 000 à 108 000 DA) et si le souscripteur est affilié à la Sécurité sociale. “Près de 20 millions de visiteurs ont consulté le site web de l'AADL. Le nombre des inscrits avoisine les 459 000 personnes des deux sexes sur 1,5 million ayant rempli le formulaire d'inscription”, est-il précisé par le ministre. Et de poursuivre : “85 200 personnes se sont inscrites 2 à 5 fois et 3 800 jusqu'à 22 fois.” Il apparaît clair que le nombre de logements programmé dans le cadre de cette formule de location-vente, de l’ordre de 230 000 unités réparties sur tout le territoire national, ne pourra pas absorber toutes les attentes. Mais alors, comment les pouvoirs publics comptent-ils s’y prendre ? Une source proche du dossier a fait savoir que “le traitement préliminaire des demandes de logements – pour savoir si une demande sera acceptée ou non – se fera selon l’ordre chronologique de leurs dépôts. Les bénéficiaires prioritaires seront définis par un décret exécutif qui sera publié prochainement”. En attendant de plus amples éclaircissements à ce propos, le ministre de son côté rassure, expliquant que “les entreprises nationales et étrangères retenues dans le cadre du nouveau programme AADL sont capables de réaliser ce projet dans un délai de 24 mois”. Il affirmera que “plusieurs wilayas ont déjà entamé la réalisation de leurs quotas du projet, dont la wilaya d'Alger qui a vu le lancement du programme au niveau de 4 sites”, tranchant ainsi les préoccupations des futurs acquéreurs quant aux délais de réalisation, qui ont été très longs sur le premier programme de 2001.

Liberté

mardi 24 septembre 2013

Le gouvernement déploie les emplois francs, autre arme anti-chômage

Les emplois francs vise à aider les jeunes sans emploi qui vivent dans les quartiers difficiles.

INFOGRAPHIE - François Lamy, ministre de la Ville, veut renforcer ces emplois aidés. Lancés en juin, ces contrats sont destinés à lutter contre le chômage des jeunes de quartiers réputés difficiles.

Le gouvernement met l'accent sur sa nouvelle arme anti-chômage: les emplois francs. Lancés en juin dernier, le dispositif - encore peu connu du grand public - vise à aider les jeunes sans emploi qui vivent dans les quartiers difficiles. Les sites qui pourront prétendre à ces aides seront plus nombreux, confie le ministre de la Ville François Lamy, au Parisien-Aujourd'hui en France .
emplois francs

En déplacement ce lundi en Seine-Saint-Denis, le ministre devrait ainsi annoncer que le nombre de sites éligibles à cette aide à l'embauche passera de 10 à 41. Il explique au quotidien qu'à «qualification égale, un jeune issu d'une zone urbaine sensible a deux fois moins de chances d'accéder à un emploi. Grâce à cet élargissement des emplois francs, près de 45% des jeunes concernés pourront accéder au dispositif». De fait, encore peu connu, ce CDI à temps plein s'adresse aux jeunes de moins de 30 ans qui vivent dans un quartier réputé difficile, les zones urbaines sensibles (ZUS), depuis au moins six mois. Le bénéficiaire d'un emploi franc doit en outre faire état d'une durée de douze mois minimum de recherche d'emploi sur les dix-huit derniers mois. Aucune condition de diplôme n'est exigée. En contrepartie, l'entreprise qui signe ce contrat bénéficie d'une aide de l'État de 5000 euros versée en deux fois.

Tous les sites sélectionnés dans le cadre de ce dispositif connaissent des taux de chômage supérieurs à la moyenne nationale. Le ministre de la Ville tient également à ce que le dispositif soit présent sur la majorité du territoire, ce qui explique que certaines villes de taille moyenne éloignées d'autres grandes agglomérations, comme La Rochelle ou Cherbourg, aient été rétenues, précise Le Parisien. Ainsi, outre les villes de Toulouse, Clichy-sous-Bois, Sarcelles ou Lille, le dispositif devrait désormais concernés des sites sur Strasbourg, Bordeaux, Lyon, Nantes ou encore Rennes.
Le gouvernement a prévu de financer 5000 de ces contrats en 2013 et 10.000 sur trois ans. Mais les mesures d'incitation à l'embauche ne fonctionnent pas toutes aussi bien que prévu, à l'image des emplois d'avenir. Les entreprises restent globalement réticentes à recourir à ces contrats: le manque de qualification du public visé, ainsi que l'obligation de leur assurer une formation, semble notamment dissuasif. Mais François Lamy tient à préciser que les emplois francs «s'adressent à des entreprises qui ont déjà décidé d'ouvrir un poste. Et je souhaite que, grâce à une aide financière, le dossier d'un jeune venu d'une ZUS soit sur le haut de la pile. Et pas à la poubelle». Reste à savoir si le dispositif atteindra ses objectifs.

Le Figaro
 

Qu’est ce qu’un "emploi franc" ? Par Sébastien Lagoutte, Juriste.

Lors de sa visite à Clichy-sous-Bois, mercredi 31 juillet 2013, François Hollande a parrainé la signature de l’un des premiers « emplois francs », un nouveau dispositif de soutien à l’emploi des jeunes issus de ces quartiers sensibles, lancé cet été.

Les emplois francs sont un dispositif expérimental d’accès ou de retour à l’emploi. Ils consistent en une aide de 5 000 euros, versée en deux fois, à une entreprise qui embauche en CDI un jeune de moins de 30 ans, qui habite dans une zone urbaine sensible (ZUS).
Ce dispositif s’inscrit en complémentarité avec les nouvelles mesures pour l’emploi des jeunes mises en place par le gouvernement, notamment les emplois d’avenir et les contrats de génération.
Pour la première année de mise en œuvre, la mesure concerne 2 000 emplois.
Les jeunes doivent, lors de l’embauche : être âgés de moins de 30 ans, résider depuis au moins 6 mois consécutifs dans une zone urbaine sensible (ZUS) des communes fixées par arrêté, être en recherche d’emploi depuis 12 mois minimum au cours des 18 derniers mois, et peuvent être ou non titulaire d’un diplôme de l’enseignement secondaire ou supérieur.
Les employeurs bénéficiaires doivent, quant à eux, être prioritairement des entreprises du secteur marchand, et relever de l’article L 5134-66 du Code du travail, à savoir : employeurs relevant du champ d’application de l’assurance chômage ; employeurs de pêche maritime ; groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ) ;  commerçants et artisans ; professions libérales ; établissements publics à caractère industriel et commercial ; et  sociétés à économie mixte ainsi que les associations.
Le dispositif des emplois francs est une aide forfaitaire à l’embauche de jeunes résidents de zones urbaines sensibles (ZUS) confrontés à des difficultés particulières d’accès à l’emploi, même lorsqu’ils sont très diplômés.
À ce titre, la mesure constitue un double objectif de lutte contre le chômage des jeunes et de lutte contre les discriminations.
 
L’aide forfaitaire est attribuée aux employeurs du secteur marchand qui embauchent un jeune, en contrat à durée indéterminée et à temps complet.
Le dispositif des emplois francs repose sur la mise en place d’une expérimentation d’une durée de trois ans dans les quartiers prioritaires.
La liste des communes est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’emploi, de la ville et du budget.
Quelles sont les obligations de l’employeur pour bénéficier de l’aide ?
L’employeur doit être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard des organismes de recouvrement des cotisations et des contributions de sécurité sociale ou d’assurance chômage ou a souscrit et respecte un plan d’apurement des cotisations restant dues.
Il ne doit pas avoir procédé, dans les six mois qui précèdent l’embauche, à un licenciement pour motif économique sur le poste pourvu par le recrutement.
Le titulaire du contrat n’a pas appartenu à l’effectif de l’entreprise au cours des six derniers mois précédant la date d’embauche.
L’employeur ne bénéficie pas, pour l’emploi du même salarié, d’une autre aide de l’État à l’insertion, à l’accès ou au retour à l’emploi, à l’exception des aides liées aux contrats de professionnalisation.

Quelles sont les modalités du versement de l’aide ?
La demande d’aide est déposée par l’employeur auprès de Pôle emploi lors de la conclusion du contrat de travail, ou dans le délai d’un mois suivant le premier jour de travail du jeune.
Le silence gardé pendant plus d’un mois par Pôle emploi sur la demande d’aide vaut décision de rejet.
L’aide de l’État prévue est d’un montant total de 5 000 € et fait l’objet de deux versements d’un montant de 2 500 € chacun.
Le premier versement est dû au terme de la période d’essai, le second est dû au terme du dixième mois d’exécution du contrat de travail.
L’employeur adresse à Pôle emploi une déclaration d’actualisation attestant du maintien du jeune dans les effectifs de l’entreprise, dans des conditions fixées par arrêté conjoint des ministres chargés de l’emploi et de la ville.
IMPORTANT ! Chaque versement est conditionné à l’envoi dans les délais fixés par cet arrêté de la déclaration d’actualisation.
Pôle emploi contrôle l’exactitude des déclarations de l’employeur. Ce dernier tient à sa disposition tout document nécessaire à l’exercice de ses missions. Il adresse à Pôle emploi les documents demandés par celui-ci dans un délai maximum d’un mois suivant la demande de leur communication. Cette demande est adressée par tout moyen permettant d’établir une date certaine.
L’absence de réponse de l’employeur dans ce délai interrompt le versement de l’aide sur laquelle porte le contrôle, sans préjudice du recouvrement par Pôle emploi des sommes indûment versées.
Quels sont les motifs d’interruption du versement de l’aide ?
Le bénéfice de l’aide est subordonné au maintien du jeune dans les effectifs de l’entreprise dans les deux ans suivant le premier jour d’exécution du contrat de travail.
Le licenciement du jeune pour un motif autre que la faute grave ou lourde ou l’inaptitude entraîne l’interruption du versement de l’aide et l’obligation pour l’employeur de rembourser les montants déjà perçus.
Le licenciement du jeune pour faute grave ou lourde ou pour inaptitude, ou le départ du jeune pour tout autre motif, entraîne l’interruption du versement de l’aide.
Décret n°2013-549 du 26 Juin 2013 relatif à l’expérimentation d’emplois francs

L’AMBASSADEUR DE FRANCE EN VISITE HIER À BÉJAÏA : “Il est temps de donner un nouvel élan à nos relations”

L’ambassadeur de France en Algérie, Son Excellence André Parant, s’est rendu, hier, dans la wilaya de Béjaïa, dans le cadre de sa tournée à travers les différentes régions du pays. Le diplomate français a eu à s’entretenir avec les autorités de la wilaya, notamment avec le wali, le P/APW et le P/APC de Béjaïa. Il a rencontré le président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Soummam, Abdelkader Hocini, ainsi que des opérateurs économiques de la région. Les discussions ont porté essentiellement sur les opportunités d’investissement dans la région. Il était également question du renforcement des relations de coopération et des liens avec les entreprises des deux pays. “Je pense qu’il est temps de donner un nouvel élan à nos rapports de partenariat. Ma visite d’aujourd’hui, ici à Béjaïa, vise justement à intensifier les relations économiques, notamment dans les domaines de l’agriculture, l’industrie et le tourisme”, a déclaré d’emblée André Parant lors d’un point de presse qu’il a donné, en début d’après-midi, à l’hôtel Essalem, sis au chef-lieu de wilaya.Pour ce faire, le conférencier insiste sur la nécessité de “procéder à la mise en œuvre de la feuille de route arrêtée lors de la visite officielle en Algérie, les 19 et 20 décembre 2012, du président français, François Hollande”. C’est dans cette optique d’ailleurs que les deux chefs d’État français et algérien ont convenu de tenir une réunion intergouvernementale, vers la mi-décembre, sous la présidence des Chefs de gouvernement des deux pays, a indiqué M. Parant. Par ailleurs, le diplomate a promis d’étudier la possibilité d’ouverture d’un centre culturel français à Béjaïa, en vue de répondre, précise-t-il, à la forte demande d’enseignement de la langue française, formulée par les Béjaouis.Quant à l’ouverture éventuelle d’un consulat de France à Béjaïa, le représentant diplomatique français affiche un niet catégorique. “La wilaya de Béjaïa restera rattachée au consulat d’Alger qui a, malheureusement, connu dernièrement des moments de perturbations avec le mouvement de grève observé par les employés. Il y a quelques difficultés, certes, mais on va tout faire pour y remédier”, a-t-il expliqué.Enfin, M. Parant a eu à rencontrer dans l’après-midi des représentants de la société civile de la wilaya de Béjaïa, des membres de la communauté française établie dans la région. Il terminera ensuite sa tournée en basse-Kabylie, par une visite de courtoisie à l’usine Danone, sise à la zone d’activités commerciales (ZAC) de Taharacht, dans la daïra d’Akbou.

Liberté

CHANGEMENTS AU DRS ET À L’ANP : La nouvelle stratégie de défense se met en place


Les changements au sein de la communauté du Renseignement se poursuivent avec le départ de deux officiers supérieurs de renom que sont les généraux-majors Bachir Tartag et Rachid Lallali, rendant, chaque jour, plus lisible la nouvelle architecture de la Défense nationale voulue par le président Bouteflika et son chef des services secrets, le général de corps d’armée, Mohamed Mediene.Certains peuvent appeler cela “l’onde de choc de Tiguentourine”, répliques inévitables de l’affaire d’In Amenas où le Haut commandement de l’armée a dû refonder sa réflexion stratégique sur les menaces multiformes contre l’Algérie et ses frontières. D’autres appelleront cela “l’encerclement positif” du fait qu’aucune frontière terrestre de l’Algérie, excepté un peu avec la Mauritanie, n’est actuellement sécurisée, et l’Algérie se doit de jouer son rôle de puissance militaire régionale.Car, plus fort que les hommes, c’est la stratégie déployée qui compte. La Tunisie est infestée de groupes radicaux qui se sont surarmés et dont le contingent le plus dur est de retour de Syrie. La Libye est devenue dans sa partie sud-ouest et autour de Benghazi le centre de gravité du terrorisme avec des camps d’entraînement des djihadistes de tous bords. Le Mali, convalescent après une guerre éclair des Français, va indéniablement renouer avec le retour en force du trio Al-Qaïda-Mujao-groupe Belmokhtar et l’éternelle hostilité militaire de notre voisin marocain qui est dans une course aux armements effrénée et qui ne pense qu’à profiter de l’instabilité pour renforcer son mouvement de colonisation du Sahara occidental. C’est tout l’écosystème sécuritaire qui est en proie à des tensions.Nouveaux hommes pour de nouveaux défisAinsi, deux des plus importants départements du DRS voient leurs patrons remplacés. Pour le général-major Bachir Tartag, chef de la DSI (Direction de la sécurité intérieure), connue comme étant la DCE, la Direction de contre-espionnage, la période de fonction aura été courte. Seulement 21 mois depuis qu’il a remplacé au pied levé le général Ahmed Kherfi, ce qui présage davantage d’une affectation à une autre responsabilité. Le travail abattu par le général-major Tartag et son prestige intact au sein du DRS, notamment dans la prise en charge de la lutte contre des réseaux d’espionnage, de subversion et de terrorisme, font de lui un haut cadre de grand mérite. D’ailleurs, certains l’envoient déjà au niveau de l’état-major de l’armée où il occuperait un poste de conseiller aux affaires sécuritaires auprès du nouvel homme fort de l’ANP, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, en attendant que l’édifice de défense soit complété par un nouveau chef d’état-major. Son remplaçant est par contre une surprise qui étonne les spécialistes. En effet, la DSI sera dirigée par le général Ali Bendaoud, un des plus jeunes généraux du DRS, connu pour être d’une intelligence vive, homme de dossiers et spécialisé dans les affaires… extérieures. Longtemps, le général Ali Bendaoud était promis à succéder au légendaire général-major Rachid Lallali, plus connu sous le nom de Attafi à la DDSE (Direction de la documentation et de la sécurité extérieure), qui, selon nos informations, aurait demandé à partir depuis un moment pour des raisons de santé.Le général Bendaoud avait occupé des postes sensibles, notamment au bureau de sécurité à l’ambassade d’Algérie à Paris, et avait, dès son retour en Algérie en 2008, été chargé de superviser les relations extérieures de la DDSE. C’est-à-dire la coopération avec les services de renseignements étrangers qui voulaient renforcer la coordination sécuritaire avec le DRS. Il a excellé à ce poste difficile, qui nécessite du doigté et de la diplomatie dans un milieu où les agences étrangères telles que la CIA, le MI-6, la DGSE ou autres peuvent se révéler autant des partenaires indispensables que des services concurrents.De ce fait, sa venue à la tête d’un service intérieur, qui peut paraître illogique, est tout de même fondée sur une nouvelle réflexion stratégique. C’est probablement dû à cette connaissance intime des rouages des services étrangers amis/ennemis. Que de fois la presse algérienne n’a-t-elle pas disserté sur les ramifications extérieures de groupes de subversion en Algérie et de liens plus ou moins avérés entre ces services d’espionnage étrangers et des relais algériens, qu’ils soient des recrues de la pénétration et de l’influence étrangères. Des ONG et autres mouvements associatifs manipulés de l’étranger qui activent depuis un moment pour déclencher un “Printemps arabe” en Algérie comme le prouvent des départs de feu comme à Ouargla ou Bordj Badji-Mokhtar. Le général Ali Bendaoud, qui maîtrise également les dossiers sahéliens et celui du Sahara occidental, reflète ce profil polyvalent du cadre du renseignement ouvert sur l’extérieur, mais connaissant parfaitement les implications intérieures des menaces subversives.Bouteflika en chef de guerre !Maintenant, il s’agit de savoir à quoi obéissent ces changements d’hommes au sein des structures vitales à la sécurité nationale ? Rajeunissement ? Reprofilage des postes ? Adaptations aux nouvelles menaces ? Sanctions ?  D’abord, il serait maladroit de penser que le président Bouteflika agit de manière intempestive en bougeant l’ensemble de l’échiquier sécuritaire algérien. Cela serait prendre le président de la République pour un fou dangereux ou un instable chronique. La dimension et l’envergure de ces changements ne résistent pas à la simple analyse politicienne qui consiste à évoquer la perspective de l’élection présidentielle de 2014. Si le message de Bouteflika était “le boss, c’est moi”, ce message est bien passé la dernière fois lorsqu’il a été question de changements au sein de la SPJ/DRS, de la DCIO et de la DCSA. Mais surtout, vous ne trouverez pas un officier au DRS qui ne sache pas, depuis longtemps, que sa mission principale est de protéger les institutions algériennes, la Présidence en tête. Changer des hauts cadres du DRS de cette trempe ne s’improvise pas. Il faut peser le pour et le contre et préparer le terrain, ce qui est impossible à faire dans les délais constatés actuellement. Donc, la thèse de l’improvisation tombe d’elle-même.Ensuite, le fait que ces changements interviennent dans un contexte sécuritaire à flux tendu implique de nouveaux hommes pour de nouveaux challenges. À la faveur du Président, le fait qu’il est un des seuls à avoir doté l’ANP/DRS de moyens financiers et matériels qui l’ont hissé au niveau d’une puissance militaire régionale, voire méditerranéenne, avec juste, en 2012, un budget de 9 milliards de dollars qui a grimpé au fur et à mesure des déploiements terrestres et aériens de nos forces sur l’ensemble des frontières menacées, voire menaçantes. La facture étant salée pour l’Algérie, qui, comme d’habitude, va devoir se débattre seule pour affronter le terrorisme international, quand on voit que la France a accéléré son retrait du Mali pour des questions budgétaires et que l’Africom est en proie à des coupes budgétaires du Congrès US quant à ses opérations en Afrique.Enfin, pour ceux qui réduisent l’Algérie a un fonctionnement d’une République bananière où à des querelles de personnes, cette réorganisation de l’architecture de défense prouve qu’au sein de l’armée et ses corolaires que sont le DRS, la GN ou la DGSN, on applique, probablement avant les autres institutions, les concepts de bonne gouvernance, de rajeunissement des cadres, de modernisation des effectifs, de professionnalisation du cadre et, surtout, de mutualisation des efforts. Aucune structure de sécurité n’est dissociée de l’autre, avec davantage de coordination, qui implique une prise en charge des menaces exogènes ayant tendance à devenir endogènes. L’armée et ses services sont en train de faire leur     mue, afin que le ministère de la Défense ne se transforme pas rapidement en ministère de la guerre

Liberté
 

lundi 23 septembre 2013

Emploi : développer une nouvelle stratégie de communication


La modernisation du système d’information, la professionnalisation des personnels et le développement d’une nouvelle stratégie de communication ont constitué les principaux points développés au cours d’un regroupement régional, organisé samedi à Jijel dans le cadre du projet d’appui au secteur de l’emploi (PASEA) en Algérie.
Initiée conjointement par l’agence nationale de l’Emploi (ANEM) et l’Union Européenne (UE), cette journée d’information a regroupé les cadres du secteur de l’emploi relevant de dix (10) wilayas de l’Est du pays et totalisant cinquante-six (56) agences locales et de wilaya de l’emploi.
Lors de la cérémonie d’ouverture, tenue en présence, notamment, du directeur régional de l’Emploi de Constantine, Ahmed-Réda Zegadi et du directeur de wilaya de l’Emploi, Abdelali Ghazali, le chef de projet du PASEA, Mourad Lemia, soulignant ‘‘l’importance de cet atelier régional’’, a rappelé que le projet en question est financé à hauteur de 15,3 millions d’euros dont 14,1 million d’euros comme apport de l’Union Européenne, et une contribution de l’ANEM de 1,24 millions d’euros.
Les objectifs de ce projet visent essentiellement l’appui à la modernisation du système d’information de l’ANEM ainsi que le renforcement de la compétence et de l’efficacité de l’ensemble du dispositif national de cette agence, ont indiqué les organisateurs de cette rencontre.
Les résultats attendus de ce projet, lancé en juin 2013 pour une durée de trente mois (30), sont notamment la mise en place d’un système d’information stratégique performant et opérationnel, la professionnalisation des personnels, la mise en route d’une stratégie de communication et d’un cadre de planification à moyen terme ainsi que de l’information sur le marché de l’emploi et, enfin, l’appui à la mise en oeuvre de cette stratégie.
‘‘Ce qui nous intéresse le plus c’est surtout l’expertise et l’amélioration du système d’information’’, a notamment déclaré à l’APS le directeur financier de la direction générale de l’ANEM, Samir Benhamou, lors de son exposé sur les ‘‘réformes et les investissements’’ de l’ANM depuis 2008.
Il existe 11 directions régionales de l’Emploi, 48 agences de wilaya ANEM et 201 agences locales à compétence territoriale sur plusieurs communes, tandis que les effectifs de cette agence nationale totalisent 2.500 agents, a indiqué ce responsable.
Des experts de l’UE parmi, lesquels Willot Benoit, chef d’équipe de l’Unité d’appui au programme (UAP), Patrick Bougueliane, expert en intermédiation et Jean-François Sempere, expert, sont intervenus pour traiter de la ‘‘modernisation des services de l’emploi’’, de ‘‘la professionnalisation et l’intermédiation’’ et du ‘‘le programme de formation du personnel de l’ANEM’’.
Des responsables de l’ANEM activant dans les antennes de Chelghoum- Laïd (Mila) et de Hamma-Bouziane (Constantine), interrogés par l’APS en marge de cet atelier régional, ont souligné ‘‘l’importance et le sérieux à accorder à la communication et à la visibilité qui, ont-ils estimé, constituent aujourd’hui le +talon d’Achille+ de l’ANEM’’.
Cet atelier a été ponctué par un riche débat en relation directe avec le projet d’appui au secteur de l’Emploi en Algérie.

APS

L’ONAT œuvre à la promotion du tourisme réceptif en Algérie


La promotion du tourisme réceptif compte parmi les principaux objectifs de l’Office national algérien du Tourisme (ONAT) qui envisage d’attirer de plus en plus de touristes étrangers en Algérie à travers des partenariats avec des acteurs de différents pays étrangers, notamment de France, a souligné samedi à Alger la directrice du marketing à l’ONAT, Nacera Retiti.
Dans une déclaration à l’APS, en marge d’une visite de prospection effectuée par 80 touristes français au Jardin d’Essai d’El Hamma (Alger), Mme Retiti a mis l’accent sur l’importance d’"intensifier les efforts dans ce domaine afin d’améliorer les prestations touristiques et offrir un produit diversifié qui répond aux attentes des touristes, notamment des personnes âgées".
La visite s’inscrit dans le cadre du programme tracé par l’ONAT qui vise la "relance du tourisme réceptif et la promotion de la destination Algérie", a-t-elle indiqué.
L’ONAT a prévu à partir d’aujourd’hui des visites culturelles au profit de ces touristes allant de 5 à 10 jours, a indiqué la responsable. Outre le Jardin d’Essai, les touristes français pourront visiter la région de Tibhirine, dans la wilaya de Médéa, et Cherchell relevant de la wilaya de Tipaza, a-t-elle précisé.
La directrice du marketing à l’ONAT a évoqué la "stratégie touristique élaborée en faveur de la communauté nationale à l’étranger et la promotion du tourisme de mémoire à travers l’établissement de relations de travail permanentes avec d’anciens et de nouveaux partenaires".
Interrogés par l’APS, des touristes français ont estimé que l’"Algérie pourrait devenir un important pays touristique dans le Maghreb arabe et la méditerranée eu égard à la richesse de ses paysages naturels et de ses sites archéologiques".
Les touristes français ont fait remarquer que beaucoup d’entre-eux, notamment les personnes âgées "aiment bien l’aventure, la découverte et les cultures étrangères", soulignant l’importance de "diversifier le produit touristique pour répondre à différentes catégories de touristes".
Ils ont dans ce sens estimé nécessaire d’"améliorer les prestations de service, de réaliser d’avantage de structures hôtelières et de revoir les prix à la baisse".
Fondé en 1832, le Jardin d’Essai d’El Hamma s’étend sur une superficie de 32 hectares et renferme plus de 3000 espèces végétales.
Le jardin a été rouvert aux visiteurs en 2009 après des travaux de réaménagement et de modernisation de ses structures qui ont duré cinq ans.
Il est doté d’une école de formation des enfants et d’un conseil scientifique qui supervise les actions du jardin et veille à la préservation des espèces.

APS

jeudi 19 septembre 2013

Un ministère chargé de la Réforme du service public pour répondre aux revendications de la société civile (Ksentini)


La création d’un ministère chargé de la Réforme du service public est une réponse du président de la République aux revendications de la société civile pour la lutte contre la "bureaucratie vivier de la corruption administrative", a affirmé, mercredi à Alger, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini.
La création par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’un département ministériel auprès du premier ministère chargé de la Réforme du service public à la faveur du dernier remaniement ministériel intervient en réponse aux "préoccupations soulevées par les instances et organisations de la société civile au président de la République concernant la promotion du service public dans différents secteurs", asoutenu M. Ksentini.
Le président de la CNCPPDH a rappelé que les revendications concernant la lutte contre la bureaucratie et la promotion du service public figuraient parmi les importantes revendications soumises par les partis et les organisations de la société civile au président de la République lors des consultations politiques supervisées par Abdelkader Bensalah en mai 2011.
M. Ksentini a déclaré que la commission qu’il préside fondait "de grands espoirs en cette nouvelle structure pour assumer son rôle dans le rétablissement de la confiance entre le citoyen et l’administration en poursuivant la lutte contre la bureaucratie qui alimente "la corruption administrative".
Le ministère de la Réforme du service public a été institué dans le cadre du remaniement ministériel opéré par le président de la République.
Mohamed El Ghazi a été désigné à la tête de ce département, rappelle-t-on.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal avait affirmé jeudi dernier lors de la cérémonie d’installation de Mohamed El Ghazi, ministre auprès du Premier ministre chargé de la Réforme du service public, que la réussite de l’Etat dans ses missions était "tributaire de la facilitation des conditions de vie du citoyen dans son environnement", notamment l’administration qui continue de poser des problèmes au citoyen.
M. El Ghazi avait indiqué que le nouveau secteur dont il a la charge avait besoin de l’aide des autres départements concernés par la prestation du service public au profit du citoyen qui, a-t-il ajouté, "attend que nous améliorions ces prestations tant au niveau de l’administration ou des institutions de service public".

APS

L’ONAT diversifie son activité pour attirer les touristes étrangers


L’Office national du tourisme (ONAT) s’emploie actuellement à diversifier son activité touristique et améliorer la destination Algérie, a fait savoir le directeur général de cet établissement Mohamed Cherif Slatnia.
Dans le souci d’améliorer ses prestations, l’ONAT envisage d’organiser des sorties touristiques et culturelles à l’est et au centre du pays au profit d’une centaine de touristes français à partir de samedi prochain, a précisé M. Slatnia dans une déclaration à l’APS. Ces sorties, a-t-il dit, s’inscrivent dans le cadre d’un partenariat entre l’ONAT et des experts étrangers en matière de tourisme.
Rappelant le riche programme arrêté par l’ONAT pour drainer les touristes étrangers, le responsable a indiqué que des touristes français et italiens sont attendus en octobre et novembre prochains pour des séjours touristiques et culturels en Algérie.
Le nombre de touristes pris en charge, depuis le début de l’année par l’ONAT, est relativement élevé, par rapport à l’année dernière, a estimé M. Slatnia qui a mis en évidence l’importance de diversifier le produit touristique à des tarifs compétitifs dans l’objectif d’attirer des touristes étrangers et faire du tourisme un secteur qui contribue au développement économique.
Exprimant sa satisfaction quant à la dernière mesure prise par le ministère du Tourisme et de l’artisanat portant réduction de l’impôt sur le bénéfice des agences de tourisme et de voyages entre 19 et 25%, M. Slatnia a estimé que cette initiative devrait encourager les agences de tourisme à promouvoir la destination Algérie et relancer le tourisme local.
Il a, toutefois, soulevé "le problème du manque d’infrastructures d’accueil et la qualité des prestations qui n’a pas encore atteint le niveau requis" appelant les parties concernées à "renforcer l’investissement et la formation pour concrétiser les objectifs escomptés en matière de tourisme".
S’agissant de la promotion du tourisme local, M. Slatnia a affirmé que l’objectif principal de l’ONAT consistait, en premier lieu, en "la commercialisation d’un produit touristique diversifié en vue d’attirer les touristes locaux en les sensibilisant de passer leurs vacances dans leur pays au lieu de préférer d’autres destinations touristiques étrangères".
A cet effet, l’ONAT avait mis en place, au printemps dernier et durant les week-ends, un programme touristique au profit des familles.
Plus de 1.100 personnes, a-t-il précisé, ont bénéficié d’excursions en montagne, dans la Saoura ou les Oasis et de séjours dans des stations thermales.
Pour une meilleure prise en charge des touristes, M. Slatnia a fait savoir que l’ONAT s’est doté de nouveaux moyens de transport dont plus d’une vingtaine de bus et des véhicules 4x4.

AP

Semaine de l’entreprenariat mondial (GEW Algeria 2013) : À la découverte du potentiel de jeunes chefs d’entreprise

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La semaine de l’entreprenAriat mondial pour 2013 (GEW Algeria 2013), prévue du 18 au 24 novembre prochain en Algérie, permettra d’identifier le potentiel de jeunes chefs d’entreprise Algériens, selon ses organisateurs.

S’exprimant, hier, lors d’une conférence de presse au siège du quotidien El Watan, la présidente de SEVE, Mme Fatiha Rachedi et le DG de SPS (Système panneaux sandwichs), Mehdi T. Bendimerad, ont souligné l’importance de cette semaine dans les domaines de l’innovation, les dynamiques territoriales, les industries créatives et les technologies propres (Cleantech) ainsi que le développement durable. Plusieurs activités sont prévues dont des ateliers, des conférences et des tables rondes autour de différents thèmes relatifs à l’entreprise. L’initiative se fait en partenariat avec Napeo Algeria (North africa partnership for economic opportunities, Partenariat pour le développement économique en Afrique du Nord). Une association à but « non lucratif » qui contribue au développement de la culture d’entreprise. A travers des concours et des rencontres de réseautage, ces activités connectent les participants à des collaborateurs potentiels, des mentors et même des investisseurs. L’objectif de la GEW Algeria 2013 est « d’encourager les initiatives visant à développer l’attractivité des territoires ». Les initiateurs suggèrent « la mise en place de passerelles entre les nombreux talents qui se situent dans un même territoire, en les incitants à travailler entre eux. Ces acteurs contribueront à la création de chaînes de valeur », a indiqué la présidente de SEVE, Fatiha Rachedi, qui relèvera qu’un atelier sera dédié à l’entreprenariat feminin lors de cette semaine qui s’ouvrira à Alger et se clôturera à Oran. Pour participer, les candidats peuvent s’enregistrer sur le site dz.unleashingideas.org. Ils devront remplir et signer toutes les pages du protocole d’entente, le scanner et l’envoyer en format pdf au secrétariat de la GEW Algeria à l’adresse mail : globalentrepreneurshipweek.dz@gmail.com. Ils sont appelés à « organiser au moins une activité entreprenariale pendant la semaine du 18 au 24 novembre 2013 ». Créée en 2008, la Global Entrepreneurship Week (GEW), ou la Semaine Mondiale de l’Entrepreunariat, est un évènement mondial qui « célèbre les innovateurs et les créateurs d’emplois, ceux qui lancent des startups, et qui contribuent à la croissance économique et au bien-être humain », ont expliqué les organisateurs. Chaque mois de novembre, pendant une semaine, nombre d’activités sont organisées au niveau local, national et mondial pour aider les nouveaux chefs d’entreprise à explorer leur potentiel. Les publics ciblés sont des entrepreneurs à travers les Chambres de commerce et des organisations patronales, des stagiaires de centres de formation professionnelle, des étudiants d’universités et de grandes écoles, des chercheurs, des associations culturelles, sociales, et de développement, des associations féminines, des clubs scientifiques, des écoliers, des collégiens et des lycéens.
Fella Midjek

Horizon
 

mercredi 18 septembre 2013

7E PANORAMA DU CINÉMA ALGÉRIEN À NÎMES : De la révolution à la mémoire collective

Harraga Blues du réalisateur Moussa Haddad
La ville française de Nîmes, célèbre pour ses corridas, organisera du 17 au 19 octobre le 7e Panorama du cinéma algérien.
Ce mini festival algérien en France, qui sera présenté à l'Auditorium du Conseil général à la rue Guillemette, en présence du président du Conseil général de la Région et du consul d'Algérie à Nîmes, verra la présentation de plusieurs films et documentaires algériens.
Parmi les films inédits qui seront présentés lors de ce panorama, on retiendra le documentaire Les cuves de la mort du réalisateur Abderrahmane Mostefa, qui revient sur les actes ignobles de la colonisation, survenus le 15 mars 1957 quand une centaine d'Algériens sont jetés dans les cuves à vin à Aïn Isser dans la région de Tlemcen.
41 cadavres sont retirés de ces maudits espaces. Ils avaient péri asphyxiés par le gaz délétère résultant du dépôt de vin.
La femme et la révolution seront également présentes dans ce programme, et on verra la programmation du film: Quatre portraits de femmes de la productrice Mariem Hamidat, qui reprend une partie des 50 présentations de femmes moudjahidate, diffusées sur l'Entv dans le cadre du 50e anniversaire de l'indépendance. Mariem Hamidat présentera également un film inédit Et nous devînmes étrangers sur notre terre avec l'historien Gilles Manceron.
Au programme également de cette manifestation, le documentaire Les cinéastes de la liberté de Saïd Mehdaoui, qui revient d'une façon sobre sur les premières images tournées de la révolution algérienne au maquis. D'autres films sur la révolution sont programmés comme Fidaï, conçu par un réalisateur franco-algérien Damien Ounouri. Le dernier documentaire programmé dans le cadre de ce panorama sera l'excellent témoignage signé par le réalisateur Jean Asselmeyer: Ils ont rejoint le front pour libérer l'Algérie. Un documentaire sur la participation des Français dans la guerre de Libération.
Dans la catégorie long métrage, on notera le programme d'un des rares films de l'après-révolution en 1962 Ya Ouled, réalisé par Rachid Benallal. Les films programmés concernent la période post-indépendance. Il y aura notamment au programme: l'avant-dernier film de Merzak Allouache Le Repenti, mais également le film romantique Kedach Ethebni de Fatma Zohra Zamour et le dramatique sur la période de la tragédie nationale Yema de Djamila Sahraoui. Le dernier film de Moussa Haddad Harraga blues, dernier né de la production cinématographique algérienne clôturera ce panorama riche et divers.

L'Expression

mardi 17 septembre 2013

Plus de 84.000 inscrits au premier jour de l’opération (ministère) : NOUVELLES SOUSCRIPTIONS AU PROGRAMME AADL


Un total de 84.215 demandes ont été enregistrées au premier jour de l’opération de souscription en ligne au nouveau programme de logements de location-vente de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL), a-t-on appris lundi auprès du ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville.
Sur le nombre total des demandeurs inscrits à 16h30, les personnes mariées (des deux sexes) ayant souscrit à ce programme de location-vente ont atteint 46.916 personnes, les célibataires 34.630, alors que le nombre des divorcés s’est élevé à 2.296 et les veufs à 373, précise un bilan du ministère.
Les hommes ont totalisé à l’échelle nationale quelque 63.146 demandes introduites via le net tandis que les femmes ont formulé 21.069 demandes, a-t-on ajouté.
Par zones géographiques, la wilaya d’Alger a enregistré le plus grand nombre de demandes introduites sur le site internet (inscription.aadl.dz) avec 41.288 demandes validées par l’AADL à 16h 30 et 29.889 demandes à 12h 00.
Le nombre de souscripteurs à la wilaya d’Oran s’est établi en fin de journée à 6.385, suivie par la wilaya de Constantine (2.711 demandes), Sétif (1.963) et Annaba qui a enregistré 1.656 souscripteurs.
Entamée dès 8h 30 du matin, cette opération a connu un nombre croissant de demandeurs au fil des heures, passant de 5.100 demandes envoyées à l’AADL à 8h 30 à 84.215 demandeurs à 16h30, soit une moyenne de plus de 10.000 demandes par heure.
L’opération de souscription au nouveau programme de l’AADL, qui porte sur la réalisation de 150.000 unités à travers le pays, a été entachée de lenteurs dues essentiellement à la saturation du site mis à la disposition des postulants.

En effet, un bon nombre de cybercafés de la capitale ont ouvert tôt leurs portes pour accueillir les longues files de candidats à l’acquisition de ce type de logement venus s’inscrire à travers le site mis en place par l’AADL qui pilote le programme relancé après près d’une décennie d’arrêt.
Par ailleurs, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a mis fin aux fonctions de plusieurs cadres et responsables de son secteur au niveau de plusieurs wilayas à la suite des réunions d’évaluation qu’il avait présidées la semaine dernière, indique-t-on de même source.
Ainsi le ministre a mis fin aux fonctions du DG de l’OPGI de Tissemsilt, des directeurs du logement des wilayas de Mascara et de Naâma et du directeur de l’urbanisme de la wilaya de Mascara.
Les directeurs du logement des wilayas de Batna, de Saida et d’El-Bayadh ainsi que le directeur de l’urbanisme de Laghouat et le DG de l’OPGI d’Annaba ont été invités par le ministre à faire prévaloir leur droit à la retraite, selon la même source.

APS

L’Algérie célèbre du 18 au 24 novembre la semaine mondiale de l’entrepreneuriat


L’Algérie célébrera du 18 au 24 novembre prochain la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, un événement qui se tiendra cette année sous le signe des dynamiques territoriales et de l’innovation, selon son organisateur en Algérie Napeo Algeria.
Le GEW, (abréviation en anglais de Global Entrepreneurship Week) est le plus grand événement mondial qui récompensent, depuis sa création en 2008, les innovateurs, les créateurs d’emplois et ceux qui lancent des start-up.
L’initiative qui s’est développée depuis a pu drainer 131 pays en 2012 avec un impressionnant soutien de célébrités, d’entrepreneurs, de chefs d’états, de ministres et d’autres leaders à travers le monde.
Pour l’Algérie, le GEW se fixe comme objectif "d’encourager les initiatives visant à développer l’attractivité des territoires en suggérant la mise en place de passerelles entre les nombreux talents qui se situent dans un même territoire", précise le North Africa Pertnership for Economic Opportunity Algeria (Napeo).
Les acteurs créatifs dans un pays se situent dans divers sphères comme les grandes et petites entreprises, les laboratoires de recherche universitaires, les collectivités locales, souligne cette association à but non lucratif.
Le Napeo Algeria estime qu’il est important de connaître ces acteurs créatifs, de les mettre en relation les uns avec les autres car ils développent ensemble la compétitivité dans leurs territoires.
Il considère que l’innovation est vitale pour l’entreprise et doit être de ce fait au centre des préoccupations des différents secteurs.
Depuis 2011, l’Algérie célèbre le GEW sous l’initiative du Napeo- Algeria.
L’édition de 2011, a vu l’organisation de 50 activités, tenues dans quatre wilayas au profit de 1.810 auditeurs.
En 2012, le Napeo Algeria a réussi à impulser l’organisation de 154 activités, réparties sur 15 wilayas et regroupant 6.622 auditeurs.
Ces activités ont été organisées par des partenaires tels que les universités, les écoles, les centres de formation professionnelle, les associations et les chambres de commerce.
Sur le plan quantitatif, le score réalisé en 2012 a placé l’Algérie au 18ème rang mondial, un résultat le Napeo Algeria promet d’améliorer cette année en associant plus de partenaires et en donnant plus d’ampleur, d’éclat et de densité à cet événement.
A cet effet un appel est lancé à toutes les associations, organisations, institutions publiques pour rejoindre le mouvement en s’impliquant comme partenaire dans l’organisation d’une ou plusieurs activités ciblant les porteurs de projets, les étudiants, les chercheurs et les femmes.
Les animations se dérouleront sous forme de conférences, ateliers pratiques, sessions de mentor, jeux d’entreprises, tables rondes, concours et expositions.

APS

samedi 14 septembre 2013

Des manèges pour enfants dans un "Alger sans voiture"

Le cœur de la capitale a pris des airs d’une ville olympique pour enfants à l’occasion de l’organisation, vendredi, de la 6e édition de la manifestation "Alger sans voiture" destinée à sensibiliser à l’importance de la protection de l’environnement.
Dans plusieurs boulevards et places du centre-ville d’Alger, dont l’accès aux véhicules a été fermé par la police, des centaines d’enfants profitent dans la joie des différents jeux mis à leur disposition par les organisateurs de cette manifestation.
Les milliers de voitures et les interminables embouteillages qui encombraient la rue Didouche Mourad ont laissé place vendredi matin aux piétons qui prenaient plaisir à déambuler allègrement sur la chaussée alors que les trottoirs leur étaient totalement accessibles.
Le programme d’animation d’"Alger sans voiture" commence véritablement à la place Maurice Audin où deux clowns amusaient un groupe d’enfants accompagnés de leurs familles qui ne boudent pas leur plaisir.
De la place Maurice Audin à la Grande poste, en passant par le boulevard Amirouche ou le parc Sofia, l’on assiste à un grand manège. Sous les airs d’une troupe de karkabou, les enfants dansaient et participaient à différents jeux comme le tennis, les échecs, le cyclisme et le basket, sous la surveillance d’animateurs.
Les animateurs, qui représentent des associations invitées par l’établissement Art et Culture de la wilaya d’Alger, un des organisateurs d’"Alger sans voiture" avec la Radio nationale, mettent l’accent sur le côté festif de cette manifestation.
"La capitale a besoin de ce genre d’initiatives qui permettent aux enfants de se donner avec plaisir à des jeux. Ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à des numéros de clowns", dit l’un deux.
S’ils reconnaissent l’importance, pour leurs enfants, de participer à des activités d’animation, des parents ont estimé qu’ils étaient nécessaire que la population adhère de plein gré à cette action au lieu de procéder au bouclage du centre-ville.
La Radio nationale faisait en continu le point depuis la matinée sur le déroulement de l’opération. Des auditeurs ont témoigné à la radio, à partir du centre-ville, qu’ils s’étaient rendus à la manifestation par voiture.
Selon les organisateurs, l’opération "Alger sans voiture" vise à inciter "les citoyens à participer massivement à la protection de l’environnement et à s’investir largement dans le combat de toutes formes de pollution".
APS

Facebook adopte le Tamazight comme langue d’utilisation

faca

Le leader mondial des réseaux sociaux via le web, Facebook a décidé d’adopter l’alphabet Tifinagh permettant ainsi à la langue Amazighe de figurer parmi ses langues d’utilisation.
Facebook affirme dans un communiqué diffusé vendredi et annonçant cette décision qu’il répondait à la sollicitation de la communauté berbérophone dans le monde.
Dans le même communiqué il est écrit “merci à vous tous de demander plus de langues sur Facebook. Tamazight, ainsi que Breton et de nombreuses autres langues, ont été mis sur notre liste depuis un certain temps déjà. Nous les apprécions, mais ajouter des langues à divers intervalles, en raison de nombreux facteurs, nous avons simplement besoin de temps pour les déployer. Nous vous remercions de votre compréhension et de l’utilisation de Facebook“.
Pour rappel, il y a quelques mois le géant mondial en informatique, Microsoft  avait adopté la langue Amazigh pour Windows 8.

Algérie 1

jeudi 12 septembre 2013

Remaniement : Onze nouveaux ministres dans le gouvernement d'Abdelmalek Sellal

Onze (11) nouveaux ministres font leur entrée au gouvernement du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, suite à l'important remaniement opéré par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Trois nouveaux ministres parmi les onze sont nommés à la tête des ministères de souveraineté.
Il s'agit de Tayeb Belaiz, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, d'Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale et chef d'Etat-Major de l'Armée nationale populaire (ANP) et Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères.
La liste des nouveaux ministres comporte aussi les noms d'Abdelwahab Nouri, ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Mohamed El Ghazi, ministre chargé de la Réforme du Service public, Farouk Chiali, ministre des Travaux publics, Nouredine Bedoui, ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
Zohra Derdouri, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Abdelmadjid Bouguerra, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires maghrébines et africaines et Mohamed Djellab, ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé du Budget, bouclent la liste des nouveaux membres du gouvernement de M. Sellal.
 
Liberté